Protéger quelqu'un, c'est d'abord lui apprendre à voir, lui montrer le danger en lui, autour de lui. C'est le rendre capable de l'affronter et de le vaincre.
Tu veux savoir comment je me sens ? J'me sens mal à en crever. Ma copine me regarde plus, je suis tout le temps au bord des larmes, j'me sens merdique et tout ce que j'arrive à faire... c'est le ressentir.
Dire que l'homme est un composé de force et de faiblesse, de lumière et d'aveuglement, de petitesse et de grandeur, ce n'est pas lui faire son procès, c'est le définir.
Notre pays, c'est le monde.
Je me sens libre, c'est le privilège de la vie.
S'il est possible que l'amour dans le mariage soit un rêve, alors c'est le plus beau des rêves, et s'il se réalise quelquefois, même à demi, il ne doit y avoir rien de plus doux ni de plus élevé au monde.
Ne pas pouvoir être imité : c'est le meilleur signalement négatif que je connaisse du bon écrivain.
J'ai une très faible estime pour les cyniques. Je pense que c'est le début de la mort.
C'est le propre des miracles d'être soudains.
Raymond Barre est un peu pédant, mais c'est le seul qui ne dise pas de conneries.
L'hystérie comporte toujours une part d'inconscience. Ce rire est un défi. C'est le défi le plus insolent que l'Orient ait jamais lancé à l'Occident.
Qu'est-ce que la vie ? C'est le scintillement d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un buffle en hiver. C'est comme la petite ombre qui traverse les champs et va se perdre dans le coucher du soleil.
C'est le seul péché impardonnable dans toute société. Soyez différent et soyez maudit !
Coppola fait son film, Apocalypse Now, comme les Américains ont fait la guerre - dans ce sens, c'est le meilleur témoignage possible -avec la même démesure, le même excès de moyens, la même candeur monstrueuse...et le même succès.
Plus les galets ont roulé, plus ils sont polis. Pour les cochers, c'est le contraire.
J'ai toujours eu horreur de la force physique, de l'admiration pour cette force physique et aussi pour la force sociale ! La force, qu'est-ce que c'est ? En fin de compte, c'est le pouvoir de tuer ! de nuire ou de tuer ! Je n'aime pas ça !
C'est le rythme même de ce qu'on lit et de ce qu'on ne lit pas qui fait le plaisir des grands récits.
Dans les arts plastiques, c'est le sujet qui se charge de proposer ; ce qui dispose, en fin de compte, c'est le tempérament de l'artiste.
C'est le plus âgé qui a le plus de chiffons.
le coeur c'est le petit grelot du pesant collier de la vie, comme dit la chanson.
Ce public de jeunes de mes débuts, je l'aime bien car c'est le plus fidèle qui soit.
La liberté, c'est le droit de faire tout ce qui ne rappelle pas aux autres qu'ils ne sont pas libres eux-mêmes.
Tous les pouvoirs coalisés, c'est le principe même de légitimité et de représentation qui est mis à mal, et on se retrouve devant une situation de fin de la souveraineté, puisque les pouvoirs sont tous d'un côté.
Ce qui arrête tout progrès aujourd'hui, c'est le scepticisme subtil qui chuchote à tant d'oreilles que rien n'est assez bon pour mériter d'être amélioré.
Le contraire du contraire, c'est le contraire.
La poésie, sa brièveté, sa fulgurance, c'est le domaine de la jeunesse. Le roman, c'est lourd, suffocant, ce n'est pas fait pour l'impétuosité de la jeunesse.
Vous devez aimer vos enfants avec désintéressement. C'est dur. Mais c'est le seul moyen.
Voici à quelles sources le mot démocratie puise sa puissance. - C'est le drapeau de toutes les espérances, de toutes les ambitions sociales de l'humanité, pures ou impures, nobles ou basses, sensées ou insensées, possibles ou chimériques.
C'est le métier de tout homme de parler de patience à ceux qui se tordent sous le poids de la souffrance ; mais nul n'a la vertu ni le pouvoir d'être si moral, quand il endure lui-même la pareille.
C'est le faible qui s'offre le plus souvent à secourir le faible.
La sexualité de l'enfant, c'est le leurre à travers lequel la famille solide, affective, substantielle et cellulaire, s'est constituée, et à l'abri duquel on a soutiré l'enfant à la famille.
Entre la connaissance et la sensation, le rapport c'est le sentiment.
L'amour enlace, l'amour étrangle aussi bien, c'est le même mouvement ?
C'est le bon côté de la mort ; quand on n'a rien à perdre, on est prêt à courir tous les risques.
Tu connais la différence entre un homme et un autre ? Il n'y a pas de différence, tous pareils : c'est le papier d'emballage qui change !
C'est le propre des êtres vivants de faire aimer la vie, même sous la forme d'une équation du second degré, mais la vitalité n'a jamais été inscrite au programme des écoles.
La différence entre entre un chagrin d'amitié et un chagrin d'amour, c'est le temps de cicatrisation.
On n'est pas des gensdelettres. Si on se donne tout ce mal fou ce n'est pas pour le résultat mais parce que c'est le seul moyen de tenir le coup sur cette foutue planète.
La révolte, c'est le moment où l'on ressent la honte d'être un homme.
Chacun ses manques, moi c'est le théâtre plus qu'autre chose !
Il y a un mot qui peut nous tenir lieu de guide dans la vie, c'est le mot "réciprocité", ne faites pas aux autres ce que vous n'aimeriez pas qu'ils vous fissent.
Quand on est belle, on reste trop concentrée sur ses produits, ses extensions, ses ongles pour avoir le temps de penser à autre chose. C'est le privilège des moches, elles n'ont que ça à faire
En ce qu'elle avilit plus qu'elle ne cautérise, la souffrance, c'est le mal !
Le sous-développement, c'est l'alliance de l'isolement et de l'immobilisme, relayés par la démographie. Le développement, c'est le mariage de l'ouverture au monde et des innovations croisées.
Vouloir trop user de ses droits, c'est le meilleur moyen de les perdre.
Je dois dire que pour ce que j'ai vu du Texas, c'est le jardin du monde. La meilleure terre et les meilleures perspectives de santé que j'aie jamais vues, et je pense que c'est une chance pour tout homme de venir ici. Il y a un monde de pays ici à régler.
La vraie volonté de l'homme, c'est le vouloir divin.
Tintin, c'est le Jules Verne des sciences humaines. L'Oreille cassée commence dans le musée ethnographique, il a des amis chinois ou sud-américains... Son oeuvre est concomitante des débuts et des développements de l'anthropologie.
J'aimerais bien faire un duo avec Stromae parce qu'on a dit, à tort, que c'est le nouveau Brel. Il n'y a pas de nouveau Brel. [...] Il y a Stromae, c'est très bien!
Dieu, c'est le cosmos.