L'art, c'est le plus court chemin de l'homme à l'homme.
Le mois de l'année où les politiques disent le moins de conneries, c'est le mois de février car il n'y a que 28 jours.
Il y a quatre types idéals : le crétin, l'imbécile, le stupide et le fou. Le normal, c'est le mélange équilibré des quatre.
L'être humain ne doit jamais cesser de penser. C'est le seul rempart contre la barbarie. Action et parole sont les deux vecteurs de la liberté. S'il cesse de penser, chaque être humain peut agir en barbare.
L'indifférence comme préférence, c'est le mépris qui prend vie.
La beauté c'est le miroir de la vie. Un condensé de ravissement en un reflet.
La pensée est plus qu'un droit, c'est le souffle même de l'homme.
Qu'est-ce que l'impossible ? C'est le foetus du possible. La nature fait la gestation, les génies font l'accouchement.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] ► Lire la suite
Soyez vous-même, poursuivez vos rêves et ne dites jamais jamais. C'est le meilleur conseil que je puisse donner à quelqu'un.
Salut ; c'est le printemps ! c'est l'ange de tendresse ! Ne devinez-vous pas pourquoi je bous d'ivresse ? Ange de ma grand-mère, ange de mon berceau, Ne devinez-vous pas que je deviens oiseau, Que ma lyre frissonne et que je bats de l'aile Comme hirondell
C'est le langage qui crée l'homme.
L'inconscient, c'est le discours de l'autre.
Tout nouveau, tout beau ; mais en mariage, c'est le contraire.
Le goût, c'est le dégoût du goût des autres.
Respecter l'autre, c'est le considérer en tant qu'être humain et reconnaître la souffrance qu'on lui inflige.
En ouvrages de goût, en musique, en poésie, en peinture, c'est le goût qui tient lieu de montre ; et celui qui n'en juge que par des règles en juge mal.
On dit que le désir naît de la volonté, c'est le contraire, c'est du désir que naît la volonté. Le désir est fils de l'organisation.
La famille est par essence le lieu de la fraternité, c'est le creuset de la société.
Marseille nous dit que notre chance, c'est le métissage. Et depuis 2 600 ans, nous sommes du parti de ceux qui se disent contents d'être mélangés, fiers d'être le peuple qui compte le plus grand nombre de mariages mixtes de [...] ► Lire la suite
De deux choses lune l'autre, c'est le soleil.
Vouloir trop plaire c'est le plaisir des moches.
Les femmes, c'est le continent noir.
L'écriture, c'est le coeur qui éclate en silence.
Le peuple élu, c'est le début du racisme.
De nos jours, cela coûte si cher de marier sa fille que c'est le père de la mariée qui ne peut retenir ses larmes.
Avant de disparaître totalement du monde, la beauté existera encore quelques instants, mais par erreur. La beauté par erreur, c'est le dernier stade de l'histoire de la beauté.
Ce qui vieillit en nous, c'est le logement. Le locataire ne vieillit pas.
C'est la maman de maman, ma mémé C'est le bébé de mémé, ma maman Car ma mémé fut maman Quand ma maman fut bébé...
L'amour, c'est le calme et la confiance.
Le moment c'est maintenant et maintenant c'est le moment.
Cultive ta mémoire, c'est le champ où l'expérience dépose les germes de la sagesse.
Les hommes parlent de la victoire comme d'une chance. C'est le travail qui fait la victoire.
Le sentiment qu'inspire le dimanche c'est le même calme mélancolique et lourd qu'inspire les mots : "Ainsi il a été et ainsi il sera pour les siècles des siècles."
En inspirant, je calme le corps et l'esprit. En expirant, je souris. Demeurez dans le moment présent, je sais que c'est le seul moment.
C'est le temps qui mûrit l'amour. L'amour grandit et se solidifie dans la patience...
Moins qu'avant : la jeunesse française boit des eaux pétillantes, et les anciens combattants, des eaux de régime. Puis, surtout, il y a le whisky... C'est le drame ça, le whisky.
C'est l'abbé qui fait l'église ; C'est le roi qui fait la tour ; Qui fait l'hiver ? C'est la bise. Qui fait le nid ? C'est l'amour.
La communauté seule doit décider de tout, régler tout : éducation, nourriture, salaires, plaisirs, locomotion, affections, familles, etc., etc. - Or la société s'exprime par la loi, la loi c'est le législateur. Donc voilà un troupeau et un berger, - [...] ► Lire la suite
Le pire con, c'est le vieux con. On ne peut rien contre l'expérience.
On dit souvent qu'"il faut sauver les apparences". Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.
Les deux électricités opposées de la comédie et de la tragédie se rencontrent, et l'étincelle qui en jaillit, c'est le drame.
Et oui, ça s'appelle un bus, c'est un moyen de transport et puis après t'en prendras un autre avec des roues en fer et qui sera électrique ça s'appelle un train et quand tu vas sous terre ça s'appelle le [...] ► Lire la suite
Le vice inhérent au capitalisme, c'est le partage inéquitable des biens ; la vertu inhérente au socialisme, c'est le partage équitable des maux.
Si le malade meurt, c'est le médecin qui l'a tué ; s'il guérit, ce sont les saints qui l'ont sauvé.
Je hasarde une explication : écrire, c'est le dernier recours quand on a trahi.
On n'est pas heureux : notre bonheur, c'est le silence du malheur.
Le bonheur c'est le sourire du coeur.
Comme remède à la vie en société, je suggère les grandes villes : c'est le seul désert à notre portée.
Le rêve maternel, C'est le tiède tapis, C'est le nid cotonneux Où les enfants tapis, Comme de beaux oiseaux Que balancent les branches, Dorment leur doux sommeil plein de visions blanches !