C'est le langage qui crée l'homme.
Respecter l'autre, c'est le considérer en tant qu'être humain et reconnaître la souffrance qu'on lui inflige.
Il y a quatre types idéals : le crétin, l'imbécile, le stupide et le fou. Le normal, c'est le mélange équilibré des quatre.
C'est la maman de maman, ma mémé C'est le bébé de mémé, ma maman Car ma mémé fut maman Quand ma maman fut bébé...
Les femmes, c'est le continent noir.
L'amour, c'est le cri de l'aurore, L'amour c'est l'hymne de la nuit.
En ouvrages de goût, en musique, en poésie, en peinture, c'est le goût qui tient lieu de montre ; et celui qui n'en juge que par des règles en juge mal.
La mort c'est le meilleur moment de la vie ; c'est pour cela qu'il est préférable de le garder pour la fin.
De nos jours, cela coûte si cher de marier sa fille que c'est le père de la mariée qui ne peut retenir ses larmes.
Avant de disparaître totalement du monde, la beauté existera encore quelques instants, mais par erreur. La beauté par erreur, c'est le dernier stade de l'histoire de la beauté.
On dit que le désir naît de la volonté, c'est le contraire, c'est du désir que naît la volonté. Le désir est fils de l'organisation.
Vouloir trop plaire c'est le plaisir des moches.
L'amour, c'est le calme et la confiance.
L'indifférence comme préférence, c'est le mépris qui prend vie.
Pour les petits enfants, l'éducation, c'est le maître d'école ; pour les jeunes gens, c'est le poète.
L'inconscient, c'est le discours de l'autre.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] ► Lire la suite
L'écriture, c'est le coeur qui éclate en silence.
Le sentiment qu'inspire le dimanche c'est le même calme mélancolique et lourd qu'inspire les mots : "Ainsi il a été et ainsi il sera pour les siècles des siècles."
La poésie c'est le chant intérieur.
Cultive ta mémoire, c'est le champ où l'expérience dépose les germes de la sagesse.
La démocratie, c'est le pouvoir pour les poux de manger les lions.
Les hommes parlent de la victoire comme d'une chance. C'est le travail qui fait la victoire.
Le mois de l'année où les politiques disent le moins de conneries, c'est le mois de février car il n'y a que 28 jours.
Le pire con, c'est le vieux con. On ne peut rien contre l'expérience.
On a pas les mêmes règles pourtant c'est le même jeu, si je perd je gagne.
C'est le temps qui mûrit l'amour. L'amour grandit et se solidifie dans la patience...
Si le malade meurt, c'est le médecin qui l'a tué ; s'il guérit, ce sont les saints qui l'ont sauvé.
L'être humain ne doit jamais cesser de penser. C'est le seul rempart contre la barbarie. Action et parole sont les deux vecteurs de la liberté. S'il cesse de penser, chaque être humain peut agir en barbare.
Le rêve maternel, C'est le tiède tapis, C'est le nid cotonneux Où les enfants tapis, Comme de beaux oiseaux Que balancent les branches, Dorment leur doux sommeil plein de visions blanches !
La famille est par essence le lieu de la fraternité, c'est le creuset de la société.
De deux choses lune l'autre, c'est le soleil.
Le jour où vous arrêtez de courir, c'est le jour où vous gagnez la course.
Salut ; c'est le printemps ! c'est l'ange de tendresse ! Ne devinez-vous pas pourquoi je bous d'ivresse ? Ange de ma grand-mère, ange de mon berceau, Ne devinez-vous pas que je deviens oiseau, Que ma lyre frissonne et que je bats de l'aile Comme hirondell
Et oui, ça s'appelle un bus, c'est un moyen de transport et puis après t'en prendras un autre avec des roues en fer et qui sera électrique ça s'appelle un train et quand tu vas sous terre ça s'appelle le [...] ► Lire la suite
Les excès de passion sont toujours regrettables c'est le contraire de l'intelligence.
On n'est pas heureux : notre bonheur, c'est le silence du malheur.
Les meilleurs amis sont ceux de même sexe, car si c'est le cas contraire l'amitié pourra se transformer un jour en amour.
Ce qui vieillit en nous, c'est le logement. Le locataire ne vieillit pas.
En inspirant, je calme le corps et l'esprit. En expirant, je souris. Demeurez dans le moment présent, je sais que c'est le seul moment.
Marseille nous dit que notre chance, c'est le métissage. Et depuis 2 600 ans, nous sommes du parti de ceux qui se disent contents d'être mélangés, fiers d'être le peuple qui compte le plus grand nombre de mariages mixtes de [...] ► Lire la suite
Le premier ennemi à combattre est à l'intérieur de soi. Souvent, c'est le seul.
La communauté seule doit décider de tout, régler tout : éducation, nourriture, salaires, plaisirs, locomotion, affections, familles, etc., etc. - Or la société s'exprime par la loi, la loi c'est le législateur. Donc voilà un troupeau et un berger, - [...] ► Lire la suite
Parfois, c'est le voyage qui vous apprend beaucoup sur votre destination.
Mourir pour la patrie C'est le sort le plus beau, le plus digne d'envie !
Respectez vos efforts, respectez-vous. Le respect de soi conduit à l'auto-discipline. Lorsque vous avez les deux fermement sous votre ceinture, c'est le vrai pouvoir.
- Y'a plein de femmes qui ont été à la fois l'amour et l'inspiration de célèbres artistes comme Picasso. - Serena, tant que le gars est dans sa période bleue t'es la reine, c'est le bonheur. Mais quand il passe [...] ► Lire la suite
Le bonheur c'est le sourire du coeur.
Comme remède à la vie en société, je suggère les grandes villes : c'est le seul désert à notre portée.
L'inégalité, c'est le risque permanent du mépris.