Changer les choses de place c'est le travail des hommes. Il faut choisir de faire cela ou rien.
La foi, c'est le souvenir de Dieu.
D'abord, c'est le lit et ensuite, les malentendus. On finit toujours par être obligé de regarder justement le programme de télévision qu'on n'aime pas.
C'est le lieu de conception qui est le véritable lieu de naissance, car c'est là que tout commence.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
Ecrire, c'est le bonheur de tourner le dos à la société.
Trop de douceur écrite sur la figure. C'est le signe de ceux que l'on exploite.
Les deux Dumas ont renversé la théorie de l'économie. C'est le père qui fut le prodigue, et le fils qui fut l'avare.
L'art, c'est le moyen de corriger la vie.
Ce n'est pas l'expérience qui compte, c'est le mensonge bien organisé.
Après tout, c'est le développement de la personnalité humaine qui est le but suprême de la civilisation.
La sincérité, c'est le projecteur sous lequel on prend des poses. La franchise, c'est l'éclair de flash qui fixe la vérité d'un instant sans prétention d'en faire un tableau.
Un manteau royal va toujours bien. C'est le triomphe de la confection.
Ce qui est satisfait, c'est le coeur ; le ventre est gourmand.
Demain, c'est le pays du hasard.
C'est le soulier qui sait si le bas est percé.
Si nous perdons la liberté ici, il n'y a pas d'endroit où s'échapper. C'est le dernier combat sur terre.
Les hommes ont inventé des choses qu'ils disent sérieuses. Le principal c'est le divertissement. Ce qui est sérieux n'est pas à notre portée.
En radio, le seul lien ténu, précis, permanent, entre celui qui parle dans le micro et celui qui l'écoute, c'est le filet de la voix et de la musique, qui coule.
Mais de tous les monarques, le plus dur, le plus despotique, le plus intolérable, c'est le monarque "peuple".
C'est le langage qui divise.
Les rapports avec les hommes d'affaire et les avocats. C'est le problème de toutes les veuves.
Ici, le sens des valeurs, C'est le sens des affaires Ici, la poche du coeur Est une poche revolver.
L'incertitude, c'est le pire de tous les supplices.
Bouleverser l'ordre précédent des choses. C'est le propre de toutes les révolutions véritables, ce qui les rend à la fois dramatiques et excitantes.
Seul l'Américain a le droit d'être con. C'est le privilège du seigneur.
Se marier c'est le destin, Se pendre aussi.
Si vous voulez être en forme pour toute la journée, chaque matin, levez-vous du pied droit : le pied droit, c'est le pied de la bonne humeur !
J'ai besoin de ne pas m'ennuyer pour être créatif. Me casser, partir, c'est le seul truc qui m'apaise un peu.
Le progrès, c'est le pas même de Dieu.
C'est le fait d'un homme sage de tirer profit de ses ennemis.
La grandeur d'âme, c'est le dédain des choses d'ici-bas.
Sarkozy, c'est le seul qui a été obligé de passer par l'Elysée pour devenir Premier ministre.
Le danger avec l'affaire Strauss-Kahn, c'est qu'on associe l'affaire du Coral, où un enfant de sept ans est violé et tué, avec Gabriel Matzneff, qui a des histoires avec des jeunes femmes de 14, 15,16 ans. La pédophilie, c'est la pédophilie, le goût des femmes, c'est le goût des femmes.
Le bâtiment est un symbole, tout comme le fait de le détruire. C'est le peuple qui valorise les symboles. Isolé, un symbole est dénué de sens, mais soutenu par toute une foule, le fait de détruire un édifice peut changer le monde.
C'est le mariage qui fait le pouvoir : le chevalier ne convoite une femme que pour les richesses qu'elle peut lui apporter et celui qui réussit un bon mariage se hausse au rang des puissants.
L'amant ? On le case là, entre la nuit et le jour, entre le lit et la cour, entre le mari et l'amour... c'est le passager clandestin, d'une vie sans destin.
C'est le peuple qui s'asservit, qui se coupe la gorge; qui ayant le choix d'être sujet ou d'être libre, quitte sa franchise et prend le joug; qui consent à son mal, ou plutôt le pourchasse.
La faillite de notre monde, c'est le bruit. Nous avons besoin d'espaces silencieux.
C'est le fils, qui à sa majorité, devrait reconnaître son père, à condition qu'il l'en juge digne.
Qu'est-ce que la théâtralité ? C'est le théâtre moins le texte, c'est une épaisseur de signes et de sensations qui s'édifient sur la scène à partir de l'argument écrit.
La liberté de la presse, c'est le droit de dire ce que ne pense pas le propriétaire du journal à condition que ça ne gêne pas les annonceurs.
La bonne poire, c'est le mec sympa, trahi de toutes parts. Le con de l'histoire.
"On reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait en partant." Eh bien, l'amour, c'est le contraire. L'amour, on le reconnaît au souk qu'il fout en débarquant.
La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] ► Lire la suite
Vous ne pouvez avoir de l'amitié pour quelqu'un qui n'a pas d'amitié pour vous. Ou elle est partagée, ou elle n'est pas. Tandis que l'amour semble au contraire se nourrir du malheur de n'être pas partagé. L'amour malheureux, c'est le ressort principal de la tragédie et du roman.
Pour le papillon, la propriété, c'est le vol.
Voir les êtres tels qu'ils sont mais à travers ce qu'ils pourraient être, c'est le regard de Dieu.
Quiconque est loup agisse en loup, c'est le plus certain de beaucoup.
Alors que la photographie est le médium le plus simple pour être compétent, c'est le plus difficile pour développer une vision personnelle idiosyncrasique.