Mr White, c'est le diable. Tu sais, il est plus intelligent que toi, il est plus chanceux que toi. Peu importe ce que tu penses qu'il est supposé arriver, je te le dis, l'exact opposé de ça va se produire, ok ?
Les jours sont faits pour sonner l'un après l'autre comme une volée de cloches. C'est le coeur de l'homme qui leur sert de battant. Si le coeur n'y est pas, les jours sont tristes.
Les femmes, c'est comme les cigares, c'est le premier tiers le meilleur.
Le nom est plus qu'une désignation de la personne. Il est indissolublement lié à l'être. Nommer quelqu'un, nommer un objet, c'est le connaître à fond, jusque, dans ses parties les plus secrètes.
C'est le premier pas qui, dans toutes les guerres, décèle le génie.
Le pire dans la vieillesse, ce n'est pas la diminution physique, c'est le dégoût de l'humanité. Combien commencent en subversifs pour finir en grincheux ? Rebelles à vingt-ans, poupons geignards à soixante-ans.
Avec les seringues hypodermiques planquées sous le sable, la tong c'est le préservatif du pied.
C'est le lot des mal-aimées de se raccrocher des heures voire des jours à des bouts de phrases écervelées.
Notre enthousiasme, c'est le fanatisme d'en face.
A part le doute, c'est le doute de croire qui fait le plus souffrir.
Le monopole, c'est le dogme.
C'est le jour où nous devons rendre grâce à la lumière divine pour toutes les choses merveilleuses qui nous entourent. Eid Mubarak !
Forcer un ami à rougir, c'est le perdre.
La morale , c'est le goût de ce qui est pur et défie le temps : c'est le mépris du relâchement .
Ceux dont la connaissance est innée sont des hommes tout à fait supérieurs. Puis viennent ceux qui acquièrent cette connaissance par l'étude. Enfin, ceux qui, même dans la détresse, n'étudient pas : c'est le peuple.
Difficile de donner un âge à celui que l'alcool a attaqué. C'est le prototype du Français qui aime trop le vin, nez déformé, la fraise, visage bouffi, voix d'outre-tombe, les dents jaunes et avariées.
La chose la plus nécessaire, la plus difficile et la principale en musique, c'est le temps.
L'auto-plagiat c'est le style.
Avant, les gens se disaient : Kylian c'est le buteur de l'équipe, il va tirer. C'est la maturité, ça aussi. J'ai grandi et j'ai compris que faire des passes ne va pas m'empêcher de marquer des buts.
L'ignorance c'est le nerf de la guerre.
La cravate, c'est le passeport des cons.
Dans le langage sensuel, tous les esprits conversent entre eux, ils n'ont besoin d'aucun autre langage, car c'est le langage de la nature.
La question est de savoir si vous êtes parfaits l'un pour l'autre. Tout le truc est là. C'est le véritable sens de l'intimité.
La couche nuptiale est l'asile des soucis ; c'est le lit où l'on dort le moins.
Ce qui compte, c'est le moment de la petite phrase. On pourrait presque... C'est bon, la vie au conditionnel, comme autrefois, dans les jeux enfantins: "On aurait dit que tu serais..." Une vie inventée, qui prend à contre-pied les certitudes.
Ce qu'on aime dans un autre, c'est soi, c'est son plaisir, c'est le plaisir qu'on lui donne et qui est encore une forme du nôtre.
C'est le dollar qui dicte la musique que j'écris.
L'Euro c'est le régime minceur de l'Europe voilà pourquoi on n'a plus de Grèce.
J'ai trouvé intéressant d'écrire. Je voulais savoir qui je suis. C'est très facile d'oublier tout ce qui c'est passé dans la vie. J'ai fait des films depuis 40 ans. Le titre est le premier auquel j'ai pensé. Je suis quoi [...] ► Lire la suite
La folie, c'est le propre des hommes, non des animaux.
En dehors du bas-relief lui-même, la sculpture ne serait-elle pas l'art singulier de donner l'idée des formes en trompant tout de même sur le relief ? C'est le relief qui gâte tout, qui trompe le plus et c'est à lui qu'on croit.
C'est le propre de jeune homme d'être amoureux et non pas d'un vieillard.
J'ai appris à l'école que l'argent n'est pas tout. C'est le bonheur qui compte. Alors maman m'a envoyé dans une autre école.
C'est le fait de vivre qui m'intéresse, pas le résultat.
Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C'est le sacre de la multitude.
C'est le miroir qui se mire dans la femme.
Le mariage, dans certain pays, c'est le châtiment qu'on inflige aux voleurs à l'étalage.
Je considère que c'est le sens de toute ma vie et mon obligation de servir ma patrie et notre peuple.
Le grand péché du monde moderne, c'est le refus de l'invisible.
Tout le monde fait l'idiot au moins une fois dans la vie. Mais se marier, c'est le faire toute la vie.
A force d'appeler ça ma vie je vais finir par y croire. C'est le principe de la publicité.
Bien écrire, c'est le contraire d'écrire bien.
Si on trouve de l'argent et des potes, et bien, on peut se lancer dans l'aventure. Rozier (réalisateur), c'est le côté artisanal du cinéma français et ce n'est pas un défaut.
La culture c'est le sens de l'humain.
Je pense que c'est scandaleux, scandaleux, que les agences de renseignement aient permis (la publication) d'une information, qui s'est révélée être erronée et fausse. C'est le genre de choses que l'Allemagne nazie faisait.
Mon meilleur conseiller, mon ami mortel, c'est le temps.
Si l'essentiel c'est l'acteur, l'important c'est le spectateur.
Si ce n'était pas dur, tout le monde le ferait. C'est le dur qui le rend génial.
Dire que Trump, c'est le peuple, alors qu'il s'agit d'un milliardaire sexiste, raciste, homophobe... Lorsqu'il a été élu, j'ai ressenti l'inquiétude fondamentale qu'ont connue mes parents, mes grands-parents, face à un monde inconnu dans lequel il pouvait se passer n'importe quoi d'imprévisible, de dangereux.
Le seul conseiller qui plaise, c'est le temps.