Le progrès, c'est le pas même de Dieu.
La question est de savoir si vous êtes parfaits l'un pour l'autre. Tout le truc est là. C'est le véritable sens de l'intimité.
J'ai appris à l'école que l'argent n'est pas tout. C'est le bonheur qui compte. Alors maman m'a envoyé dans une autre école.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
Le seul conseiller qui plaise, c'est le temps.
Je pense que c'est scandaleux, scandaleux, que les agences de renseignement aient permis (la publication) d'une information, qui s'est révélée être erronée et fausse. C'est le genre de choses que l'Allemagne nazie faisait.
L'instruction pour les femmes, c'est le luxe ; le nécessaire, c'est la séduction.
C'est le chant des galets qui enseigne la manière de bâtir un mur... Et quand un galet ne se trouve pas bien dans un mur, le mur ne se trouve pas bien debout.
J'avais toujours pensé sottement que la dépression nerveuse était un terme inventé pour exprimer une espèce de faiblesse psychologique, un manque d'énergie. Maintenant, je suis persuadé du contraire, et je l'explique dans mon livre en montrant que c'est le corps qui commande et qu'il n'y a aucune énergie à opposer aux décisions du corps dépressif.
C'est le fait de vivre qui m'intéresse, pas le résultat.
Si on trouve de l'argent et des potes, et bien, on peut se lancer dans l'aventure. Rozier (réalisateur), c'est le côté artisanal du cinéma français et ce n'est pas un défaut.
Mon meilleur conseiller, mon ami mortel, c'est le temps.
J'ai trouvé intéressant d'écrire. Je voulais savoir qui je suis. C'est très facile d'oublier tout ce qui c'est passé dans la vie. J'ai fait des films depuis 40 ans. Le titre est le premier auquel j'ai pensé. Je suis quoi [...] ► Lire la suite
C'est le style qui crée réellement de la pensée.
Le mariage, dans certain pays, c'est le châtiment qu'on inflige aux voleurs à l'étalage.
Le leadership et le management contribuent ensemble à élaborer et à exécuter la stratégie. Mais c'est le leadership seul qui définit la vision et le cadre des grandes orientations stratégiques de l'entreprise.
C'est le propre des grands esprits que de prévoir.
La chose la plus nécessaire, la plus difficile et la principale en musique, c'est le temps.
Si l'essentiel c'est l'acteur, l'important c'est le spectateur.
Qu'est-ce que c'est, le fascisme ? - Je ne sais pas exactement. C'est une façon de haïr.
C'est le propre de jeune homme d'être amoureux et non pas d'un vieillard.
Un parfum est un objet intime, c'est le réflecteur du coeur.
C'est le devoir de l'homme de lutter contre l'homme pour l'empêcher de devenir trop puissant, par conséquent dangereux.
N'importe quel type normalement constitué aurait couru jusqu'à elle après ce qu'elle venait de me dire. Moi, j'ai pas bougé. Ou plutôt c'est le train qui a bougé. Et j'ai laissé faire.
La morale , c'est le goût de ce qui est pur et défie le temps : c'est le mépris du relâchement .
C'est le miroir qui se mire dans la femme.
Le talent, c'est le relief donné à la platitude.
Ce qui compte, c'est le moment de la petite phrase. On pourrait presque... C'est bon, la vie au conditionnel, comme autrefois, dans les jeux enfantins: "On aurait dit que tu serais..." Une vie inventée, qui prend à contre-pied les certitudes.
Péché, c'est le mot que l'on donne à la mauvaise conscience.
Google, c'est le seul endroit où tu peux taper Chuck Norris...
C'est le train des choses, les obsessions du dieu Boulot. On ne comprend rien au monde moderne tant qu'on ne s'est pas appliqué un peu de métro quotidien sur la viande.
Mr White, c'est le diable. Tu sais, il est plus intelligent que toi, il est plus chanceux que toi. Peu importe ce que tu penses qu'il est supposé arriver, je te le dis, l'exact opposé de ça va se produire, ok ?
Avant, les gens se disaient : Kylian c'est le buteur de l'équipe, il va tirer. C'est la maturité, ça aussi. J'ai grandi et j'ai compris que faire des passes ne va pas m'empêcher de marquer des buts.
Ceux dont la connaissance est innée sont des hommes tout à fait supérieurs. Puis viennent ceux qui acquièrent cette connaissance par l'étude. Enfin, ceux qui, même dans la détresse, n'étudient pas : c'est le peuple.
C'est le dollar qui dicte la musique que j'écris.
C'est le langage qui a besoin d'être simple et les opinions un peu compliquées.
Le grand péché du monde moderne, c'est le refus de l'invisible.
Ce qu'on aime dans un autre, c'est soi, c'est son plaisir, c'est le plaisir qu'on lui donne et qui est encore une forme du nôtre.
Difficile de donner un âge à celui que l'alcool a attaqué. C'est le prototype du Français qui aime trop le vin, nez déformé, la fraise, visage bouffi, voix d'outre-tombe, les dents jaunes et avariées.
Et d'où il vient, votre sang du Christ ? C'est le pinard que les prêtres avalent pendant la messe ? On m'a cloné à base de merlot ou de chardonnay ?
A force d'appeler ça ma vie je vais finir par y croire. C'est le principe de la publicité.
Comprendre, c'est le reflet de créer.
Ce qu'il y a de plus grand dans les religions, c'est le mal qu'on inflige aux autres pour le bien de leur salut. C'est une grandeur qui marche sur des faiblesses.
La folie, c'est le propre des hommes, non des animaux.
Pour moi, la vraie drogue du romancier, c'est le nécessitarisme, l'idée que les choses ne peuvent pas être autrement que ce qu'elles sont.
En dehors du bas-relief lui-même, la sculpture ne serait-elle pas l'art singulier de donner l'idée des formes en trompant tout de même sur le relief ? C'est le relief qui gâte tout, qui trompe le plus et c'est à lui qu'on croit.
Le premier baiser, c'est le premier verset du champ de la vie.
Le glas, c'est le rire de la mort.
L'esprit seul c'est le Dieu des hommes... La chair seule, c'est la brute. La chair et l'esprit, c'est l'homme, un dieu qui a des instincts de brute.
C'est le mal qui va le plus vite.