Dire des idioties, de nos jours où tout le monde réfléchit profondément, c'est le seul moyen de prouver qu'on a une pensée libre et indépendante.
Le passé-présent... c'est le temps qui manque à la conjugaison des verbes.
L'enseignement devrait aboutir au développement de la personnalité, donc à une créativité et c'est le contraire qui se passe.
L'angoisse n'est pas supportable sans l'humour. C'est le mélange qui fait le plaisir.
Peu importe ce que les jeunes lisent : c'est le 'muscle' de la lecture qu'il faut faire travailler et personne n'a pas besoin de débuter avec Marcel Proust.
Il ne s'agit pas d'être ému, il s'agit de faire face. Faire face à l'incident, c'est le devoir de quiconque n'est pas imbécile.
La haute tragédie est l'école des grands hommes ; elle doit être celle des rois et des peuples ; c'est le point le plus élevé auquel un poète puisse parvenir.
La technique est moins importante que les hommes ou que la société, l'important, c'est le projet humain qui est derrière.
La politique c'est le coté gazeux de la nation : sa limonade, son champagne, ses pets.
Comment peut-on prétendre que les amis sont rares, dans le besoin ? Mais c'est le contraire. À peine a-t-on fait amitié avec un homme, que le voilà aussitôt dans le besoin et qu'il vous emprunte de l'argent.
La police n'a guère de pouvoir. C'est le pouvoir qui a la police.
La chanson, c'est le dernier refuge de la tradition orale.
La solitude chez soi, c'est le drame de la vie, pour beaucoup ; pourtant les êtres les plus heureux que j'ai vus, c'était des solitaires.
L'urgent, c'est le pressant avenir immédiat, le futur en train de se faire au présent.
Droit devant, c'est le sud : l'Afrique. A ma gauche, les Russes ; à ma droite les Amerloques. Les premiers crèvent de faim, les seconds d'envie et les troisièmes d'indigestion.
Le suicide, c'est le seul acte philosophique. S'il ne porte pas ses fruits, il devient quelque chose de ridicule qui vous éclabousse.
Le plus grand nombre est bête, il est vénal, il est haineux. C'est le plus grand nombre qui est tout. Voilà la démocratie.
Le seul vrai lecteur, c'est le lecteur pensif. C'est à lui que ce livre est adressé.
C'est le propre des grands peintres que de voir au-delà des apparences. Ils veulent capter cette chose mystérieuse...
C'est le mérite de la science, d'être exempte d'émotion.
Ce qui détruit la planète, c'est le superflu qui n'a pas de limite.
Une victoire est une victoire. C'est le résultat qui compte.
L'art est une abstraction, c'est le moyen de monter vers Dieu en faisant comme notre divin Maître, créer.
- Attendez, vous n'êtes pas curieux de savoir où j'étais ? - C'est le jeu justement, c'est pour ça qu'il te cherchait partout.
C'est Dieu qui a créé le monde, mais c'est le diable qui le fait vivre.
La veine, c'est le nom que l'on donne au talent des autres.
Plus tu prends part aux joies et chagrins des gens, plus ils te sont proches et chers. Mais c'est le chagrin et les problèmes qui vous rapprochent le plus.
L'horloge, c'est le Juif errant. Écoutez ce pas boiteux, et lent, et fatigué, qui ne s'arrête jamais.
On peut pas rester ici, c'est le pays des chauves-souris !
L'amitié, c'est le respect, l'acceptation totale d'un autre être.
Le journalisme, c'est l'urgent. Et l'écrivain, c'est le temps qui dure, c'est l'essentiel. Le temps ne compte pas pour lui.
C'est le privilège du pauvre de ne jamais perdre que peu.
Le plaisir aigu, c'est le bonheur d'une souffrance.
Le couple c'est le lieu de la vie soustraite. La passion c'est le lieu de la vie divisée.
Le meilleur remède contre la vie quotidienne, c'est le culte du quotidien, dans sa fluidité.
Ce qui compte le plus pour l'épiphanie spirituelle, c'est le contraste entre les styles de vie.
La propriété, c'est le vol.
Rien n'est sûr dans la vie, c'est le destin qui mène à tout.
Atteindre son idéal, c'est le dépasser même coupé.
Cela m'ennuie de parler de cette histoire. Tout y est absurde, mesquin. J'y vois des sortes...des sortes d'offenses. Oui, c'est le mot. Qu'un homme puisse se trouver dans une situation absurde, je trouve cela insultant. c'est ce qui me fâche [...] ► Lire la suite
Le bonheur est salutaire pour le corps, mais c'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit.
Ce qu'on aime dans la bonté, ce n'est pas le prix qu'elle coûte, c'est le bien qu'elle fait.
C'est quoi le geste le plus important et le plus difficile dans le foot ? Platini dit que c'est le contrôle. Alors moi je dis "Non", je dis "on joue sans contrôle".
Gémir sur un malheur passé, c'est le plus sûr moyen d'en attirer un autre.
Très tôt j'ai décidé que j'allais mentir à la presse. La meilleure méthode pour parler de ma vie privée c'est le mensonge.
Au fil du temps, tu découvriras une plus grande sérénité dans ton coeur. C'est le don de la vieillesse. Et les couleurs de l'automne seront riches et profondes - si tu sais leur faire bon accueil.
Dompter la matière, c'est le premier pas; réaliser l'idéal, c'est le second.
Savoir qu'on n'écrit pas pour l'autre, savoir que ces choses que je vais écrire ne me feront jamais aimer de qui j'aime, savoir que l'écriture ne compense rien, ne sublime rien, qu'elle est précisément là où tu n'es pas - c'est le commencement de l'écriture.
L'avenir, c'est la foi de notre âge : c'est le flambeau du passé, l'étoile du présent.
L'enfance, c'est le moment le plus intense de la vie.