La démocratie, c'est quand on sonne chez vous à six heures du matin... et que c'est le laitier !
La ponctuation c'est le sel de la phrase.
Ce que nous recherchons, c'est le fruit défendu. Sans lui, le Paradis n'est pas pour nous le paradis.
Il faut rester insolent. La fin de l'insolence, c'est le début de la vieillesse.
La nostalgie du Paradis, c'est le désir de l'homme de ne pas être homme.
Le diable ne croit pas, non pas parce que c'est le diable, mais parce qu'il est vieux.
La solitude chez soi, c'est le drame de la vie, pour beaucoup ; pourtant les êtres les plus heureux que j'ai vus, c'était des solitaires.
Le voyage pour moi, ce n'est pas arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain.
Je suis pour l'indissolubilité du mariage. C'est le seul moyen de ne pas faire l'imbécile deux fois.
C'est le nez qui reçoit le coup et ce sont les yeux qui pleurent.
Du premier baiser : c'est le lien qui relie l'obscurité du passé à l'éclat du futur, le lien entre le silence des sentiments et leur mélodie.
La note, c'est le salaire de l'étudiant.
L'idée, c'est la graine, la méthode, c'est le sol.
- Tu sais à quoi on reconnait un belge dans un sous-marin ? Ben, c'est le seul qui a un parachute.
Le pouvoir est ce qu'ils aiment - c'est le plus grand de tous les aphrodisiaques.
Pour moi c'est un jour qui a beaucoup compté, ma communion solennelle. C'est le jour où j'ai appris que Dieu fond dans la bouche, pas dans la main.
Le beau, c'est le vrai bien habillé.
La tradition, c'est le progrès dans le passé ; le progrès, dans l'avenir, ce sera la tradition.
La première qualité d'un créateur, c'est le courage. Le courage d'affronter le scepticisme, le conformisme et, finalement, la jalousie.
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] ► Lire la suite
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même en espérant que les autres fassent la même démarche ; le monde ira mieux alors ; crois moi, c'est le seul chemin.
Savoir donner, peu le savent, c'est le secret du bonheur.
Lors d'une dispute conjugale, la seule personne qui écoute attentivement la version de chaque époux, c'est le locataire de l'appartement contigu.
Savoir qu'on n'écrit pas pour l'autre, savoir que ces choses que je vais écrire ne me feront jamais aimer de qui j'aime, savoir que l'écriture ne compense rien, ne sublime rien, qu'elle est précisément là où tu n'es pas - c'est le commencement de l'écriture.
Les oeuvres littéraires sont comme les visages ou les empreintes digitales, il n'y en a pas deux identiques. La littérature, c'est le règne de la singularité.
Le jour idéal pour réaliser une chose, c'est le jour où on a décidé de la faire.
Peut-on être un saint sans Dieu : c'est le seul problème concret que je connaisse aujourd'hui.
Tu sais ce que c'est... C'est le violon qui fait mouiller toutes les serveuses.
L'avenir ne fait aucun doute, c'est le passé qui est imprévisible. Et l'avenir n'est qu'un présent en devenir.
La liberté, ce n'est pas la liberté de faire n'importe quoi, c'est le refus de faire ce qui est nuisible.
Nous possédons la liberté de l'âme. Nous ne jouissons pas de la liberté de la chair ; et c'est le corps que partout il faut suivre.
C'est le temps seul qui révèle l'homme juste ; un seul jour dévoile le perfide.
Relevez le défi c'est le seul chemin qui mène à la croissance.
L'héroïsme, c'est le seul moyen de devenir célèbre quand on n'a pas de talent.
Tous les poissons mangent les gens, C'est le requin seul qu'on blâme.
Le mensonge c'est la foi des maîtres et des esclaves ! La vérité, c'est le dieu des hommes libres !
Ceux qui, sans nous connaître assez, pensent mal de nous, ne nous font pas de tort : ce n'est pas nous qu'ils attaquent, c'est le fantôme de leur imagination.
C'est le genre de mission où l'on reçoit des médailles. Mais ce sont nos familles qui les reçoivent.
La justification, c'est le début du mensonge.
Il existe un mot qui désigne l'acte de donner et celui de prendre, la charité et l'avidité, la bienfaisance et la convoitise, c'est le mot amour.
Le journalisme, c'est le contact et la distance.
On prépare un cheval pour le jour du combat, mais c'est le Seigneur qui sauve.
Quinquennat ou septennat, dans nos institutions le véritable chef du gouvernement, c'est le président.
Ce qui détruit la planète, c'est le superflu qui n'a pas de limite.
On ne sait rien de soi. On croit s'habituer à être soi, c'est le contraire. Plus les années passent et moins on comprend qui est cette personne au nom de laquelle on dit et on fait les choses.
C'est le privilège des dieux de ne rien vouloir, et des hommes divins de vouloir peu.
Vivre, connaître la vie, c'est le plus léger, le plus subtil des apprentissages. Rien à voir avec le savoir.
La haute tragédie est l'école des grands hommes ; elle doit être celle des rois et des peuples ; c'est le point le plus élevé auquel un poète puisse parvenir.
Le seul vrai lecteur, c'est le lecteur pensif. C'est à lui que ce livre est adressé.
L'impuissance du pouvoir contre l'individu réellement libre est une des grandes chances de libération de l'homme, c'est le grain de sable de son destin, sa grandeur.