L'idée, c'est la graine, la méthode, c'est le sol.
Argent : C'est le nerf de la guerre, ainsi que des amours.
C'est le nez qui reçoit le coup et ce sont les yeux qui pleurent.
Le voyage pour moi, ce n'est pas arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain.
Nous possédons la liberté de l'âme. Nous ne jouissons pas de la liberté de la chair ; et c'est le corps que partout il faut suivre.
Lors d'une dispute conjugale, la seule personne qui écoute attentivement la version de chaque époux, c'est le locataire de l'appartement contigu.
Le jour idéal pour réaliser une chose, c'est le jour où on a décidé de la faire.
La liberté, ce n'est pas la liberté de faire n'importe quoi, c'est le refus de faire ce qui est nuisible.
La première qualité d'un créateur, c'est le courage. Le courage d'affronter le scepticisme, le conformisme et, finalement, la jalousie.
Le capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme ; et le marxisme, c'est le contraire.
Savoir donner, peu le savent, c'est le secret du bonheur.
Le comportement de l'Etat, c'est le meilleur signe qui soit de la santé d'un peuple.
Le mensonge c'est la foi des maîtres et des esclaves ! La vérité, c'est le dieu des hommes libres !
Relevez le défi c'est le seul chemin qui mène à la croissance.
Le beau, c'est le vrai bien habillé.
La plupart des gens disent que c'est l'intellect qui fait un grand scientifique. Ils ont tort : c'est le caractère.
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] ► Lire la suite
Les oeuvres littéraires sont comme les visages ou les empreintes digitales, il n'y en a pas deux identiques. La littérature, c'est le règne de la singularité.
On prépare un cheval pour le jour du combat, mais c'est le Seigneur qui sauve.
On ne sait rien de soi. On croit s'habituer à être soi, c'est le contraire. Plus les années passent et moins on comprend qui est cette personne au nom de laquelle on dit et on fait les choses.
Du premier baiser : c'est le lien qui relie l'obscurité du passé à l'éclat du futur, le lien entre le silence des sentiments et leur mélodie.
Il existe un mot qui désigne l'acte de donner et celui de prendre, la charité et l'avidité, la bienfaisance et la convoitise, c'est le mot amour.
C'est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, Le savant obstiné dont le front s'alourdit, Et l'ouvrier courbé qui regagne son lit.
L'amour abstrait c'est le don de soi, la recherche d'un sacrifice basé, aussi paradoxal que cela puisse paraître, sur un égoïsme farouche.
C'est le temps seul qui révèle l'homme juste ; un seul jour dévoile le perfide.
Le journalisme, c'est le contact et la distance.
La chose la plus incroyable lorsqu'on tombe amoureux, c'est le temps passé nu.
L'avenir ne fait aucun doute, c'est le passé qui est imprévisible. Et l'avenir n'est qu'un présent en devenir.
Pour moi c'est un jour qui a beaucoup compté, ma communion solennelle. C'est le jour où j'ai appris que Dieu fond dans la bouche, pas dans la main.
La ligne droite c'est le bras détendu pour frapper. La ligne courbe, c'est le bras replié pour aimer.
Peut-on être un saint sans Dieu : c'est le seul problème concret que je connaisse aujourd'hui.
Vivre, connaître la vie, c'est le plus léger, le plus subtil des apprentissages. Rien à voir avec le savoir.
Le corps est la source de l'horreur chez les êtres humains. C'est le corps qui vieillit ; c'est le corps qui meurt.
La mort n'est rien. C'est le corps qui meurt. L'essentiel, c'est l'esprit. L'esprit vit. On ne peut pas détruire l'esprit.
Libre, c'est le mot que l'on emploie pour les hommes. Des femmes en rupture de mariage ou de liaison, on dit qu'elles sont seules.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même en espérant que les autres fassent la même démarche ; le monde ira mieux alors ; crois moi, c'est le seul chemin.
Il faut essayer de conduire sa vie de telle façon qu'on puisse se permettre d'en être détaché. C'est le plus précieux de tous les luxes.
Sois modeste ! C'est le genre d'orgueil qui déplaît le moins.
Du silence naît tout ce qui vit et dure ; car c'est le silence qui nous relie à l'univers, à l'infini, il est la racine de l'existence et par là l'équilibre de la vie.
Le compromis, ça n'est pas la compromission, c'est l'envers du fanatisme. La compromission c'est la lâcheté. Le compromis, c'est le courage.
Le saint amour, c'est le mariage.
Barbara m'apporte la gaieté, la joie de vivre. C'est le plus important. Nous avons décidé d'ignorer ceux qui veulent nous faire du mal.
C'est le rêveur, le faiseur de plans, qui subissent l'étreinte de la loi ; ce n'est jamais le philosophe.
Ceux qui, sans nous connaître assez, pensent mal de nous, ne nous font pas de tort : ce n'est pas nous qu'ils attaquent, c'est le fantôme de leur imagination.
Combattre l'extrémisme, je le répète, n'est pas combattre l'islam. Au contraire. C'est le défendre.
Un mari trompe sa femme, et après l'aime davantage. C'est le côté moral de l'adultère du mari.
C'est le privilège des dieux de ne rien vouloir, et des hommes divins de vouloir peu.
Le foyer c'est le royaume des illusions, la source des rêves de bonheur.
Quinquennat ou septennat, dans nos institutions le véritable chef du gouvernement, c'est le président.
Tous les poissons mangent les gens, C'est le requin seul qu'on blâme.