La ligne droite c'est le bras détendu pour frapper. La ligne courbe, c'est le bras replié pour aimer.
Tu ne devrais pas aimer les choses parce que les gens te le disent.
Donner la main à quelqu'un a toujours été ce que j'ai espéré de la joie.
L'amour affirme, engage, entraîne, l'amitié attend. Chacun a d'égales richesses, mais elles ne sont pas du même ordre. Aimer d'amour, c'est partir à la conquête des étoiles et tout risquer pour un embrasement du ciel.
Le malheur est un grand maître, qui ploie le plus souvent sous son bras d'acier les caractères les plus intraitables.
L'estime n'exclut pas nécessairement l'amitié, mais il semble rare qu'elle contribue à la faire naître. Admirer n'est pas aimer ; et si la vertu obtient la considération, elle n'ouvre pas souvent les coeurs.
Jeune, j'aimais courir, sauter, faire des bonds et cabrioles... On ne peut danser sans cet amour de l'espace...
Il faut aimer beaucoup pour avouer à quelqu'un sa misère.
De la main à la bouche, se perd souvent la soupe.
La parole, quand elle est vraie, peut aider, comme une main fraternelle.
Celui qui pour aimer ne cherche qu'une rose, N'est sûrement qu'un papillon.
J'ai choisi de tendre la main par-dessus ce mur de verre qui coupe la France en deux.
Les moments les plus heureux que j'avais eus moi-même étaient ceux où ma vie m'importait moins que celle d'un autre. Ce qui arrivait parfois au début d'un amour et tout le temps avec son enfant.
Aimer les yeux fermés, c'est aimer comme un aveugle. Aimer les yeux ouverts, c'est peut-être aimer comme un fou : c'est éperdument accepter. Je t'aime comme une folle.
C'est par amour que j'ai étudié, veillé des nuits entières et que je me suis épuisé.
Les femmes c'est le moteur du bar ! Les p'tites chéries s'amènent avec l'oeil mouillé et leur pauvre petit coeur qui bat, qui bat à la vue du beau barman si habile et sexy ! Dans leur sillage, des vieux cochons la [...] â–º Lire la suite
Un psychiatre est un monsieur qu'on paie très cher pour qu'il vous pose des questions qu'une femme nous pose, elle, gratuitement.
L'amour a des ailes L'Amour a des ailes L'Amour monte en haut du ciel Au paradis bleu brodé d'étoiles Je serai tes ailes Dans ce voyage éternel Où le bonheur sans frontières étend son voile Depuis des années lumière [...] â–º Lire la suite
Si tu laisses quelqu'un Prendre en main ton destin C'est la fin.
Mon but : partager mon amour pour Verlaine, tout en faisant découvrir des compositeurs peu connus.
il coûte moins cher de haïr que d'aimer.
- Sentez, sentez ses muscles vous porter, sentez ses sabots se poser, à droite à gauche, droite, gauche... Pas espagnol, le tango du cheval. Vous voyez vous savez le faire, faites vous confiance, prenez ce qui vient, sans réfléchir, profitez-en. [...] â–º Lire la suite
Je t'aime d'un amour sans limite,Je t'aime énormément,Je t'aime de tout mon coeur,Je t'aime pour le plus grand des bonheurs.
Donner à une femme du raisonnement, des idées, de l'esprit, c'est mettre un couteau dans la main d'un enfant.
Rêver : que la beautéSoit vérité, la mêmeÉvidence, un enfantQui avance, étonné, sous une treille.Il se dresse et, heureuxDe tant de lumière,Tend sa main pour saisirLa grappe rouge.
Rien ne m'est plus cher que d'être moi pour l'éternité : motif permanent de regarder Dieu en face.
Notre amour de la vie est semblable au sentiment des vivants pour les disparus, nous savons qu'elle existe et nous l'aimons sans pouvoir l'étreindre..
Le pouvoir qui a la main de fer dans un gant de velours, a la peur de la spontanéité, du génie propre, du naturel de la jeunesse. Elle dérange parce qu'elle porte à remettre en question un certain nombre de valeurs reçues et le système.
Ainsi mon coeur. Ah ! Si, comme aux soirs de jadis,Tu plongeais dans mes yeux tes yeux de paradis,Va, tu n'y trouverais nul grand air ridiculeMais de l'amour, mais un amour de crépusculePâle et voilé, couché sur un cher souvenir,Qu'enivre, tristement, la douceur de mourir.
A l'image du Dieu monothéiste, correspond le mariage monogamique. Le mariage fondé sur un amour exclusif et définitif devient l'icône de la relation de Dieu avec son peuple et réciproquement.
Ô rose, tu es malade :L'invisible verQui vole de nuitDans la tempête hurlante,A trouvé où est ton litDe joie cramoisie ;C'est son noir amour secretQui détruit ta vie.