L'inégalité, c'est le risque permanent du mépris.
On ne doit jamais craindre d'avouer son ignorance : elle suscite toujours des aides inespérées.
Plus le tort que les hommes commettent contre un individu ou un peuple est cruel, plus leur haine et leur mépris pour leur victime sont profonds.
Toutes les tendances égoïstes qu'on trouve chez les hommes, le culte de soi et le mépris des autres, prennent leur source dans l'organisation actuelle des relations entre les hommes et les femmes.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
Ceux qui font profession de mépriser la vaine gloire se glorifient souvent de ce mépris avec encore plus de vanité.
Le mépris à notre égard de ce que nous méprisons nous est miel.
Une mauvaise écriture est une des formes du mépris qu'on a pour autrui ; car elle prouve qu'on attache plus de prix à son propre temps qu'à celui des autres.
Un hurlement résonne de corniche en corniche, dévale la montagne, et s'éteint au loin dans la nuit. C'est une plainte triste et sauvage, une provocation au mépris de toutes les adversités.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
Le mépris est la forme la plus subtile de la vengeance.
Comme beaucoup de femmes peu sensibles à l'amour, elle en comprenait mal le pouvoir ; cette ignorance excluait à la fois l'indulgence et la jalousie.
Rendre leur mépris par la haine est encore une façon d'aimer ceux qui nous font du mal.
Notre arrogance nous pousse à considérer que l'Homme est unique.
Ceux qui parlent avec mépris de la philosophie et de la vie en chambre n'ont aucun sens de ce qui est aventureux.
À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-choses, et pourtant, nous jouissons d 'une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons [...] ► Lire la suite
Le mépris doit être le plus mystérieux de nos sentiments.
Les sots devraient avoir pour les gens d'esprit une méfiance égale au mépris que ceux-ci ont pour eux.
Le beau est supérieur au sublime parce qu'il est permanent et ne rassasie pas ; tandis que le sublime est relatif, passager et violent.
La médecine moderne a forgé le terme de mythomanie, qui qualifie ce genre de blague. Mythomane si l'on veut, Aicard aura mené dans l'existence une singulière et fructueuse comédie. Il aura fait croire aux Parisiens gobeurs qu'il était célèbre en [...] ► Lire la suite
Je serai sérieux comme le plaisir. Les gens ne savent pas ce qu'ils disent. Il n'y a pas de raison de vivre, mais il n'y a pas de raison de mourir non plus. La seule façon qui nous soit laissée [...] ► Lire la suite
Le mépris du dieu pour les esprits humains se marque par les miracles.
L'ignorance qui se connaît comme ignorance a plus de chances de faire progresser nos connaissances qu'un savoir qui se croit d'autant plus assuré qu'il est parcellaire et objectif.
C'est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l'amour !
Le drame du pianiste, c'est que son action est exclusivement verticale. C'est le défi permanent de notre art.
On n'a que dédain pour l'opinion des autres ; pourtant, s'ils sont de votre avis, cela rassure.
Rien n'est aussi permanent qu'un programme gouvernemental temporaire.
Le mépris est un sentiment froid, qui ne pousse à aucun procédé violent.
Amour de cent années et mépris d'une heure.
Las! où est maintenant ce mépris de fortune? Où est ce coeur vainqueur de toute adversité?