L'inégalité, c'est le risque permanent du mépris.
La dérision est peut-être un rempart contre la solitude. En effet, les moqueurs veulent un public, et celui qui en est la victime est toujours seul.
Le mépris des sots est une pilule qu'on peut avaler mais qu'on ne peut mâcher sans faire la grimace.
Vraiment, quand j'y songe, la littérature n'a qu'une raison d'être, sauver celui qui la fait du dégoût de vivre !
Reprocher à l'islam, à la doctrine de Mahomet, la décadence, peut-être irrémédiable, où sont tombées les nations qui la pratiquent aujourd'hui, serait une injustice souveraine. La religion d'un peuple n'a pas avec sa puissance politique de relation directe, absolue et [...] â–º Lire la suite
Si la pauvreté fait gémir l'homme, il bâille dans l'opulence. Quand la fortune nous exempte du travail, la nature nous accable du temps.
Les hommes ont mépris pour la religion. Ils en ont haine et peur qu'elle soit vraie.
Le mépris est plus quotidien que le pain.
La pauvreté n'ôte de noblesse à personne, la richesse oui.
L'entêtement et le dégoût se suivent de près.
En pardonnant trop à qui a failli, on fait injustice à qui n'a pas failli.
Misère et pauvreté font mauvais ménage.
Nous n'avons pas assez d'amour-propre pour dédaigner le mépris d'autrui.
Une injustice peut devenir criminelle, à n'en pas douter !
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] â–º Lire la suite
Le mépris est un sentiment froid, qui ne pousse à aucun procédé violent.
Le libéralisme contemporain profite aux riches ; et à personne d'autre.
Comme l'esclavage et l'apartheid, la pauvreté n'est pas naturelle. Elle est créée par l'homme et peut être surmontée et éradiquée par les actions des êtres humains.
Tous, nous nous affublons de devoirs qui, un jour, sur un haussement d'épaules, tombent de nous et disparaissent.
La certitude venait du confort. Seule la pauvreté était compagne de l'incertitude. Le confort ne doute jamais.
Une injustice faite à un seul est une menace faite à tous.
La composante presbytérienne de la Réforme n'est pas forcément libérale. Le libéralisme politique et économique n'a nullement jailli de la Réforme, qu'elle soit luthérienne, calviniste ou anglicane.
L'envie et le mépris sont des alliés naturels.
Le mépris du dieu pour les esprits humains se marque par les miracles.
Chacun de nous, ici-bas, doit connaître la pauvreté et la richesse. On ne finit jamais comme on débute...
Notre amour c'est l'amour de la vie, le mépris de la mort.
Oui, l'amour est "extase", mais extase non pas dans le sens d'un moment d'ivresse, mais extase comme chemin, comme exode permanent allant du je enfermé sur lui-même vers sa libération dans le don de soi, et précisément ainsi vers la découverte de soi-même, plus encore vers la découverte de Dieu.
Une injustice dont nous profitons s'appelle la chance ; une injustice dont un autre profite s'appelle un scandale.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
La richesse est un grand péché aux yeux de Dieu. La pauvreté est un grand péché aux yeux de l'homme.
A chaque fois que nous sommes témoins d'une injustice et que nous n'agissons pas, nous formons notre caractère à être passifs... Nous finissons alors par perdre toute capacité à nous défendre, ainsi que ceux que nous aimons.