Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Une forme très petite, délimitée par des bijoux de cheveux. C'est le désespoir. Un collier de perles pour lequel on ne saurait trouver de fermoir et dont l'existence ne tient pas même à un fil, voilà le désespoir.
Dès que je t'ai vu, quelque chose en moi a changé. Mon sourire, ma façon de toucher mes cheveux (si vous êtes une femme), ma façon de voir la vie. Quand nos mains se sont touchées, un sentiment d'apaisement m'a [...] â–º Lire la suite