Dans une société qui devient de plus en plus matérialiste, le confesseur, c'est le médecin.
La classe ouvrière chez Marx ou chez les marxistes, avait (ou a) un caractère théologique par le fait qu'elle est un sujet transcendant à ses membres : elle fait l'histoire et la société à travers ceux-ci mais à leur insu.
Les partis politiques sont une sorte d'aboutissement de l'activité associative. On ne peut guère imaginer le fonctionnement d'une société démocratique sans eux.
Le salut du monde viendra de la pensée populaire.
Le modèle actuel est le suicide global. Nous avons besoin d'une révolution. La pensée révolutionnaire. Action révolutionnaire. Les ressources naturelles sont de plus en plus rares.
Dans une société harmonisée par la courtoisie, on ne traitera plus l'autre de con mais de distrait.
Il y a des hommes qui sont faits pour la société des femmes ; moi, je suis fait pour la société des enfants.
L'État, selon mes idées, est une société d'hommes instituée dans la seule vue de l'établissement, de la conservation et de l'avancement de leurs intérêts civils.
La comédie est une peinture de la société humaine et, quand celle-ci est empreinte de gravité, la peinture ne saurait susciter le rire.
- Avant de parler tu ferais mieux de tourner trois fois ta pensée dans ta tête...
Vous connaissez les kits de pharmacie qui vous indiquent lorsque vous êtes enceinte? Ils devraient en avoir un qui vous indique quand vous êtes sain d'esprit.
Le théâtre doit faire de la pensée le pain de la foule.
Nous sommes plaisants de nous reposer dans la société de nos semblables : misérables comme nous, impuissants comme nous, ils ne nous aideront pas ; on mourra seul.
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
La langue de bois, langue écologique qui ne pollue pas la pensée dans la mesure où elle n'en contient pas.
la propreté chasse les maladie de la peau.
L'homme est une invention dont l'archéologie de notre pensée montre aisément la date récente. Et peut-être la fin prochaine.
On en viendra, espérons-le, à comprendre qu'une société est mal faite quand [...] la femme est maintenue sans initiative
Le grand secret de notre maladie oscille entre la précipitation et la négligence.
Aujourd'hui, un artiste doit se démerder seul face à une société qui lui est contraire.
Un dictateur qui meurt, c'est une banque suisse qui ferme.
Il n'y a pas de modèle ou de Canadien idéal. Quoi de plus absurde que le concept d'un garçon ou d'une fille "tout Canadien" ? Une société qui met l'accent sur l'uniformité est une société qui crée l'intolérance et la haine.
La satire est la maladie de l'art.
La probité et la justice font la sûreté de la société ; la bonté et la bienfaisance en font l'utilité ; la douceur et la politesse en font l'agrément.
Dans la société actuelle, l'optimisme ne saurait être qu'un mensonge à bon marché.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
Nous ne sommes pas le produit accidentel et dépourvu de sens de l'évolution. Chacun de nous est le fruit d'une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire.
C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien... Le problème ce n'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
Les rêves des philosophes ont de tout temps suscité les hommes d'action qui se sont mis à l'oeuvre pour les réaliser. Notre pensée crée l'avenir.
La présomption est notre maladie naturelle et originelle.
On est dans une société qui part en vrille.