N'attends de ton passé héritage ou leçon que si de lui tu t'arraches sans plainte.
Il lui parla à l'oreille, lentement. Des mots usés, des mots neufs, des mots denses, chargés d'amour. Des mots inépuisables. Des mots simples, des mots vrais : Je t'aime. Tu es ce qui m'anime. Je n'ai aimé que toi.
Rares sont les moments où l'homme est égal à lui même !
L'acte humain, c'est l'acte essentiel, celui qui engage l'homme que voici et nul autre, et qui fait de lui un ange ou un démon, mais toujours un solitaire.
Qui enfonce les portes ouvertes n'a pas à redouter qu'on lui casse les vitres.
Celui qui se croit supérieur aux autres a nécessairement meilleure opinion de lui-même que d'eux.
C'est blesser un peuple au plus profond de lui-même que de l'atteindre dans sa culture et sa langue.
Ramasse ton colt ou je lui agrandi son trou de balle ! Enfin je veux dire le trou qu'elle a dans l'épaule... enfin le trou de balle qu'elle a dans l'épaule... tu m'as compris ! Son truc dans l'épaule là. Son trou [...] â–º Lire la suite
Il faut souvent donner à la sagesse l'air de la folie, afin de lui procurer ses entrées.
Les abolitionnistes mettent la morale au premier plan de leurs préoccupations. Ce sont des déontologistes : pour eux, une action ne doit pas être décidée qu'en fonction du fondement moral qui lui est propre. Or tuer un animal pour le manger est une mauvaise action, car elle est moralement répréhensible.
Tout groupe organique qui se développe égoïstement pour lui-même joue le même rôle dans la société que le cancer dans le corps humain.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Et hors de lui le vannier éperdument vient se jeter sur le corps de Mireille, et l'infortuné dans ses embrassements frénétiques serre la morte.
La Reine avait une seule méthode pour résoudre toutes les difficultés, petites ou grosses.- Qu'on lui coupe la tête ! dit-elle sans même lever les yeux.
Le russe et la polonaise sont les seuls points de contact entre deux peuples plus antipathiques entre eux que le feu et l'eau, l'un étant fou de la liberté qu'il aime plus que la vie, l'autre étant voué au servage officiel jusqu'à lui donner sa vie.
Le Roi de France peut combattre pendant la trêve parce qu'il est le bras de Dieu, et il lui est permis de recruter pour sa propre guerre, qui est celle du bien, des hommes qui n'ont pas vocation de combattre, [...] â–º Lire la suite
Alors quand un grand homme meurt pour des années au-delà de notre ken La lumière qu'il laisse derrière lui se trouve sur les chemins des hommes.
Un petit garçon n'a besoin ni de montre ni de calendrier. Il passe à table quand on l'appelle, va se coucher quand on lui dit. Les heures, les jours, les années ne portent pas de numéro.
Le secret d'obtenir au moins une partie de la liberté d'un être, c'est de la lui laisser tout entière. La liberté veut être aliénée librement. La jalousie qui exige tout, n'obtient rien. La plus absurde des tyrannies est celle de [...] â–º Lire la suite
Vous savez que la mémoire d'un poisson est d'une seconde seulement ? A force de regarder ces poissons rouges dans leur bocal, le téléspectateur devant son écran n'a plus qu'une seconde de mémoire lui aussi.
On reconnaissait le citoyen à ce qu'il avait part au culte de la cité, et c'était de cette participation que lui venaient tous ses droits civils et politiques.
Le président continue à nous dire que le virus va disparaître. Il continue à espérer un miracle. Je vais lui apprendre quelque chose: il n'y aura pas de miracle. Notre économie ne retrouvera jamais sa vigueur tant que nous n'aurons pas affronté ce virus.
Il est de la responsabilité de tous de veiller à ce que les nouveaux moyens de diffusion de l'information se traduisent par un enrichissement, et non un appauvrissement du patrimoine culturel mondial.
Comme l'analyse l'écologiste Jean Zin, la norme du suffisant doit être appréhendée dans toute sa radicalité. Elle n'a rien d'une politique des « petits pas » ou d'un discours moralisateur qui viserait à responsabiliser le consommateur sans lui donner les [...] â–º Lire la suite
Plus tu connaîtras Dieu, et plus tu sauras que tu es incapable de lui donner un nom.
Essayer de prouver à un sot sa sottise, c'est lui supposer ce qu'on entreprend de lui contester.
Lui est Allah ! Il n'y a pas d'autre Dieu que Lui ! Gloire à Lui dans ce monde et dans l'autre ! A lui l'autorité suprême ! c'est à Lui que vous retournez !
Le monde est une caricature perpétuelle de lui-même ; à chaque instant il moque et contredit ce qu'il prétend être.
- Qu'est ce que tu attends ? Tue-moi. - Tu ne crains pas la mort, tu lui ouvres les bras. Ton châtiment doit être plus dur. - Tortionnaire. - Oui, mais pas de ta chair... de ton âme [...] Lorsque Gotham sera en cendres... je te donnerai le droit de mourir.
Le souvenir se remet à vivre quand on lui rend sa liberté.