Là où le passé est indéfini, le futur imprécis, l'aujourd'hui demeure indécis.
L'éternité n'est pas ce qui dure pour toujours, mais bien plutôt ce qui demeure hors de la durée.
Un spéculateur, c'est un homme qui observe le futur et agit avant qu'il n'arrive.
En fait le verbe croire se réfère à deux attitudes fort différentes : admettre la sincérité de celui qui s'exprime, ou admettre la véracité d'un fait. (...) Je peux croire en la sincérité d'un témoin et ne pas croire le contenu de son témoignage.
Dans cette direction-là, indiqua le Chat d'un mouvement circulaire de sa patte, vit un Chapelier, et dans cette direction-là, fit-il de l'autre, demeure un Lièvre de Mars. Allez voir celui que vous voulez : ils sont fous tous les deux.
Le futur ne compte que vingt-quatre heures.
Au commandement était le verbe : c'était déjà mal parti.
Entre l'usage du verbe être et du verbe avoir, s'intercale la dimension exacte de l'humain.
On peut définir la Science-Fiction comme la branche de la littérature qui se soucie des réponses de l'être humain aux progrès de la science et de la technologie.
L'amour et la fête n'ont jamais fait bon ménage. Il est d'ailleurs surprenant que le verbe "sortir" puisse désigner deux choses : rouler un patin, ou voir des gens.
Beaucoup prétendent n'y pas croire, et le conjuguent seulement au passé inconscient, au futur impossible.
Dieu est amour : celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu en lui.
Au commencement était le verbe : c'était déjà mal parti.
Le poète a toujours raison,Qui voit plus haut que l'horizon,Et le futur est son royaume,Face à notre génération,Je déclare avec Aragon,La femme est l'avenir de l'homme.
Le présent est indéfini, le futur n'a de réalité qu'en tant qu'espoir présent, le passé n'a de réalité qu'en tant que souvenir présent.
Compenser auprès des jeunes femmes les ravages de l'âge par le prestige du verbe !
Pour que demeure le secret Nous tairons jusqu'au silence.
Pour toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta droite, en sorte que ton aumône demeure secrète ; et ton Père qui voit dans le secret te le revaudra.
Le verbe aimer est difficile à conjuguer. Son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif et son futur toujours conditionnel.
Celui qui demeure la bouche fermée n'obtient ni pain ni bons aliments.
À tous les repas pris en commun, nous invitons la liberté à s'asseoir. La place demeure vide mais le couvert est mis.
Qui retire le verbe de la phrase, elle perd son sens. Qui nie l'unité nie le nombre qui en est fait. Qui ne croit plus en Dieu, il ne croit plus à rien.
Dans la vie, rien ne se résout, tout continue. On demeure dans l'incertitude, et on restera jusqu'à la fin sans savoir à quoi s'en tenir.
C'est l'ensemble de la vie individuelle que l'on devrait nommer "destin" et non pas ce futur tangible qui, d'une heure sur l'autre, remet tout en question, fait de nous une épave ou un héros.
La Femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
Les empires du futur seront spirituels.
La science-fiction d'aujourd'hui est le fait scientifique de demain.
Je suis pas un gars de la syntaxe. Je suis de la syncope. Du bouleversement ultime. Je me fous du verbe et de son complément. Faut pas faire le malin avec les mots. Faut les aimer. Ça file du bonheur, les mots.
Oui, seul le temps présent est réel, les autres sont virtuels : le futur n'existe pas encore, le passé n'existe plus.
Est-ce significatif ? Nous n'avons pas en français l'équivalent de to love, to like. Il nous faut avec le même verbe aimer notre femme et la tarte aux pommes, notre pays ou seulement le paysage, nos enfants ou les jeux de cartes.
Une prophétie c'est le trait d'esprit d'un fou.