Avec quoi tu as soupé hier? Un pied de cochon Il n'y a pas plus lourd pour l'estomac! Alors...ta soucoupe...c'est le pied de cochon !
Liberté efflanquée vaut mieux que gras esclavage.
- Excuse, est ce que le portable passe ici. - Écoute monsieur, même pas le pain y passe ici.
Tu apprendras combien le pain de l'étranger est amer et combien il est dur de monter et de descendre l'escalier d'autrui.
Un enfant affamé ne demande pas d'assaisonnement à son pain d'orge.
Le soutien-gorge a pour fonction de soutenir quelque chose de plus lourd que prévu, dont le poids a été mal calculé, et qu'il faut étayer après coup un peu comme on étaye avec des piliers et des contreforts le balcon d'une bâtisse mal construite.
Personne ne s'est jamais ruiné en donnant un peu de son pain à un homme affamé.
Les journalistes payent un très lourd tribut à la liberté d'informer, à la volonté de transmettre, à l'audace de déplaire, au courage de comprendre.
L'indécis laisse geler sa soupe de l'assiette à la bouche.
Qui s'est brûlé la langue à la soupe chaude souffle pour refroidir la salade.
Le chagrin est une soupe au sel. Elle laisse l'estomac bien creux.
La renommée est comme un cochon rasé avec une queue graissée, et ce n'est qu'après avoir glissé entre les mains de quelques milliers de personnes, qu'un homme, par hasard, s'y accroche !
Un pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre.
Rochecotte évoquait plutôt quelque chose d'intermédiaire entre la poupée gonflable et le cochon fraîchement rincé.
La mort de l'un est le pain de l'autre.
À un certain moment, un lourd portail se ferme derrière nous, il se ferme et est verrouillé avec la rapidité de l'éclair, et l'on n'a pas le temps de revenir en arrière.
La grammaire est l'art de lever les difficultés d'une langue ; mais il ne faut pas que le levier soit plus lourd que le fardeau.
Je suis sur les bords de la Gambie de Kedougou au matin, un instant sous le ciel lourd de l'hivernage. Le fleuve est une drogue douce, apaisante. Il y a ce danger obscur d'être absorbé, digéré par le temps aboli.
Défie-toi du boeuf par devant, de la mule par derrière, et du moine de tous les côtés.
Le boeuf mironton et le droit d'asile sont deux névroses typiquement françaises.
La vanité déjeune avec l'abondance, dîne avec la pauvreté, et soupe avec la honte.
La faim nous ramène à l'instinct, à la parole d'avant la parole. Celui qui vous a tendu un morceau de pain ou un peu d'eau alors que vous étiez effondré, terrassé par la faiblesse, la main qu'il a tendue, vous ne l'oublierez jamais.
Le boeuf n'est pas particulièrement intelligent, c'est un ruminant, ses pensées sont nourries de foin.
A attendre l'herbe qui pousse, le boeuf meurt de faim.
C'est cela une honnête femme : une dinde qui marche, fascinée par l'idée qu'elle se fait de son honneur.
On peut aider un boeuf à se lever seul, seulement s'il s'efforce lui-même de le faire.
Le boeuf traîne la charrue et le paysan suit la charrue. Tu mets l'ignorance à la place du boeuf et tu trouves derrière, la misère et la pauvreté.
Le pays ? Mais qu'est ce qu'il sait le pays sur ce qu'on souffre ici ? Je vais vous dire moi, je me suis senti plus proche des Allemands, que ceux qui crient « Mort aux Bosches » chez eux bien au chaud devant leur dinde aux marrons !!
Les animaux ne voient la lumière du jour qu'une fois dans leur vie : au moment de leur mort ou plus exactement quelques heures auparavant, lorsque débute leur transfert vers l'abattoir. Pour beaucoup d'entre eux, les derniers pas auront été les premiers. Ne l'oubliez pas lorsque vous achetez votre jambon ou votre boeuf bon marché.
Nulle chance et nul lapin Restent longtemps en place ; Ils sont repartis, tu as à peine Aperçu une petite queue !
La grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf n'a éclaté que dans la courte mémoire du fabuliste.