Assieds-toi au pied d'un arbre et avec le temps tu verras l'univers défiler devant toi.
La mort, c'est comme l'amour, on ne sait jamais quand elle va vous perdre.
Les gens courent toujours après le temps, mais c'est toujours le temps qui les rattrapent.
Si je m'étais marié, c'est Victoire que j'aurais épousée! J'ai beaucoup d'amour en moi et on me le rend bien.
- Si j'étais français, je voudrais être encore sous l'Ancien Régime. - Et moi sous l'ancien roi.
Nous n'apprécions pas ce que nous avons jusqu'à ce qu'il part. La liberté c'est pareil. C'est comme de l'air. Quand vous l'avez, vous ne le remarquez pas.
La vie est comme un train. Vous prévoyez des retards de temps en temps, mais pas un déraillement.
Le moi est la source du malheur de l'humanité.
A la place du bon Dieu, je ne serais pas très flatté de n'amener à moi que les gens qui ne trouvent pas mieux.
Le temps mène la vie dure à ceux qui veulent le tuer.
Ainsi commence le fascisme. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : C'est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l'expulser.
Écoutez ici, vous êtes dans un hôpital, il y a des personnes malades alors dormez et évitez de me faire perdre mon temps.
A l'époque où nos ancêtres fabriquaient des auges en pierre et des cruches en argile, autour desquelles nos archéologues font tant de bruit, on construisait une acropole en Grèce. [...] Les véritables représentants de la civilisation dans les derniers millénaires avant notre ère et dans le premier après, furent les Méditerranéens.
Quand vous êtes malheureux, on dirait que la société veut que vous le restiez. Définitivement.
Avoir des opinions personnelles, non seulement ça ne sert à rien pour écrire un roman, mais cela peut vraiment gêner, car cela vous empêche d'écouter les opinions des autres correctement.
Seul, l'art traverse le temps sans aucune douleur en échange.
- Le code change un milliard de fois par seconde. - Et vous pouvez l'ouvrir ? - En théorie je ne peux pas l'ouvrir. Dans la pratique... non plus.
- Et la cigarette c'est pour qui ? - C'est pour les tapettes ! - Et toi t'est une tapette ? - Nan j'suis pas une tapette.
C'est un peu comme être sur des montagnes russes. Si vous ne montez pas, vous ne vivrez pas l'aventure.
Vous ne pouvez pas aider les pauvres en détruisant les riches. Vous ne pouvez pas soulever le salarié en tirant vers le bas le payeur.
Voyager, c'est demander d'un coup à la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu à peu.
Vous êtes né artiste ou vous ne l'êtes pas. Et vous restez un artiste, même si votre voix est moins un feu d'artifice. L'artiste est toujours là.
Si vous faites quelque chose de mal, faites-la grande, car la punition est la même dans les deux cas.
- Qu'est ce que vous glandez là hein ?! - Nan sir faites pas le con. - Nan mais je fais pas le con ! Je dératise, je désinfecte ! - J'peux plus respirer. - Ah c'est bien possible j'peux pas vous dire [...] â–º Lire la suite
- Mes frères ! Titans ! Regardez vous dans votre sordide prison ! Qui vous a mis là ? - Zeus ! - Et maintenant que je vous libère, quelle est la première chose que vous allez faire ? - Le détruire ! - Bonne réponse.
- Ne fais pas ça, ne fais pas celle qui me dit adieu. Pas encore. Est-ce que tu m'a compris ? Écoute, tu va te sortir de là, tu vivras longtemps, et tu vas faire plein de bébés ;et tu [...] â–º Lire la suite
Le plus parfait amour est le toi et le moi devenus synonymes.
J'adore mon père. C'est la plus grande chose de ma vie. Il m'a appris et il m'a redressé et il m'a maintenu en ligne. Si ce n'était pas lui qui se tenait derrière moi et me poussait et me conduisait, je ne serais pas là où je suis aujourd'hui.
Les hommes nous enseignent à penser comme des poules, bien que nous soyons des aigles. Etendez vos ailes et envolez-vous ! Et ne vous contentez jamais des grains que l'on vous jette.
Ce qui me choque, c'est fixer l'âge de consentement à un acte sexuel à 13 ans. Ma petite-fille a 13 ans ! Je ne veux pas, moi  !
J'étais parfaitement « chez moi » dans ce travail. Il consistait à me situer ailleurs, à ne m'occuper que de ce qui était étranger à mon entourage et au public pour lequel j'écrivais. À me produire absent.