Tout mène à la récompense ou au châtiment, qui sont deux formes de l'éternité.
Le tyran broie ses esclaves et ils ne se rebellent pas contre lui, ils écrasent à leur tour ceux en-dessous d'eux.
On ne sait jamais, devant les nouveau-nés, quelle raison de pleurer leur fournira l'avenir.
Le grand argument du fascisme se résume à «tout le monde tait la vérité, mais nous, nous la disons, au risque de choquer».
Rien de trop. En tout la mesure.
A un sourire on ne peut répondre que par un sourire.
Donner, c'est aussi apprendre à se connaître.
C'est la qualité des êtres humains qui importe, et non leur quantité.
Le suicide de l'âme, c'est de penser mal.
Aimez et pensez librement. Le reste regarde Dieu.
La joie est le nerf de toutes les affaires humaines.
L'amour, c'est l'âme qui ne meurt pas, qui va croissant, montant comme la flamme.
Amitié qui se peut finir Ne fut jamais bien commencée.
Les caprices ont de la grâce, mais le crime est, pour satisfaire un caprice, d'éveiller une passion durable.
Jeunesse. L'âge du possible.
Quand je suis né, j'ai crié ; ébloui par la lumière j'ai crié. Chassé du ventre de ma mère, pour le meilleur ou pour l'enfer.
Le mariage est comme la chair, La mort seule la sépare de l'os.
On ne peut parler d'amour et de théâtre qu'à bâtons rompus.
Appartenir à l'élite, cela ne dépend pas de la fonction, mais du caractère, de la valeur spirituelle de l'homme.
Je n'ai jamais pu voir les épaules d'une jeune femme sans songer à fonder une famille.
En politique il faut guérir les maux, jamais les venger.
Pour aller vite en amour, il vaut mieux parler qu'écrire.
L'épée use le fourreau, dit-on quelquefois. Voilà mon histoire. Mes passions m'ont fait vivre, et mes passions m'ont tué.
Il n'est, je le vois bien, si poltron sur la terre, Qui ne puisse trouver un plus poltron que soi.
La littérature doit être facile à comprendre et difficile à écrire.
La mauvaise volonté défigure tout.
Quoique l'ambition soit un vice, elle est pourtant la mère et la cause de toutes les vertus.
Crois pour comprendre.
L'ignorance c'est le nerf de la guerre.
Les ordinateurs de bureau présentent d'intéressantes possibilités de communication professionnelle. Vous pouvez coller des "Post-it" au bord de l'écran !
Si mauvais que soit un gouvernement, il y a quelque chose de pire, c'est la suppression du gouvernement.
Il n'y a guère de gens qui ne soient honteux de s'être aimés, quand ils ne s'aiment plus.
Oubli : une éponge qu'on ne trouve jamais quand on en a besoin.
Des sottises faites par des gens habiles ; des extravagances dites par des gens d'esprit ; des crimes commis par d'honnêtes gens... voilà les révolutions.
La foi consiste à savoir se résigner au songe.
Les trois quarts des folies ne sont que des sottises.
Les mauvais livres sont ceux qu'on prête en craignant qu'on vous les rende.
Le mari est seul dans le mariage, le père est seul dans la vieillesse, l'ami est seul dans l'amitié, car il est bien rare que nous soyons élus par ceux que nous avons choisis.
Les petits vices font les grands plaisirs.
L'homme est responsable de Dieu.
Quand on est petit, on peut se contenter de peu.
Dire qu'on aime n'avance à rien.
L'amour passe et choisit ses élus...
Nous sommes trop peureux pour supporter des responsabilités.
L'intelligence a beaucoup moins d'applications pratiques que vous ne le pensez.
Le fait d'être né augure mal de l'immortalité.
Si je vous fais rire, vous m'aimez plus, ce qui vous rend plus réceptif à mes idées. Et si je peux vous faire rire d'une chose que j'ai dite, comme vous en riez, vous en reconnaissez la vérité.
L'audace cache de grandes craintes.
L'église ne reconnaît qu'une sorte de laïcs : les siens.
Ce n'était qu'un minute à passer. Elle est passée. Vous en vivez une autre qui passe déjà. N'est-ce pas simple ? S'abandonner à la minute, celle qu'on vit, sans s'effrayer de celle qui vient ?