Les gens plus pauvres sont plus accueillants.
Je voudrais jouer une folle déchaînée.
Il faut être bien léger pour être dans le vent.
Aimer, c'est risquer sa liberté.
Les tensions qui se manifestent aujourd'hui en France ne sont pas de même nature que les conflits théologiques de jadis.
Quand on est âgée, et qu'il n'y a plus d'enjeux avec les hommes, c'est merveilleux.
Les apôtres deviennent rares ; tout le monde est Dieu.
Quand vous doublez un cycliste, laissez-lui toujours la place pour tomber.
La mort ne révèle point les secrets de la vie.
On dit beaucoup que les femmes sont volages en amour, mais on ne dit pas assez combien elles ont de constance en amitié.
Quand je connaîtrai bien la mort, il sera trop tard pour disserter dessus.
Quand il sait son devoir, l'homme est un dieu pour l'homme.
Quand les coquins riches ont besoin de coquins pauvres, les pauvres peuvent faire le prix qu'ils veulent.
Les personnes prétendument exécrables gagnent à être connues de près, alors que les bonnes gens, elles, y perdent.
La femme est un sujet dont on n'a pas fini de faire le tour.
Prochain : celui qu'on nous ordonne d'aimer comme nous-mêmes et qui s'emploie par tous les moyens à nous rendre désobéissant.
La chevalerie : délivrer de belles vierges des châteaux des autres pour les enfermer dans le sien.
Le Christ sera toujours un problème pour celui qui pense.
L'univers de chacun est universel.
L'art, en donnant du prix aux sensations, offre aux hommes leur seule chance de réaliser la vie.
Le style n'est que l'ordre et le mouvement qu'on met dans ses pensées.
Retournez, retournez à l'infini, lui seul est assez grand pour l'homme. Ni chemin de fer, ni longue cheminée à vapeur, ni aucune autre invention n'agrandiront la terre d'un pouce.
Les courtes absences animent les passions, au lieu que les longues les font mourir.
Tout écrivain complet aboutit à un humoriste !
Le monde estime peu celui qui paie peu.
Rien n'est si doux ni si dur que le coeur.
Il n'y a point de gens qui aient plus souvent tort que ceux qui ne peuvent souffrir d'en avoir.
L'expérience nous fait connaître que tout ce qui est incroyable n'est pas faux.
Premiers sentiments, secondes pensées, c'est, dans les deux genres, ce qu'il y a de meilleur.
L'oeuvre est plus que la formule.
L'amitié comme l'amour n'est jamais complètement désintéressée !
Les publicitaires se prennent pour des procréateurs. Ils ne sont que des accoucheurs.
Il y a une mesure pour tout : dès qu'on en sort, on la dépasse.
Les situations extrêmes vous révèlent toujours à vous-même.
Nous ne possédons pas ce que nous tremblons de perdre.
J'ai traversé pas mal de déserts, j'ai eu pas mal de problèmes, etc. Ça m'a maintenu en rogne.
Il est vraisemblable qu'il survienne des choses qui ne sont pas vraisemblables.
Notre mépris pour la nature a causé cette pandémie.
L'homme n'est pas une chose mais un être vivant, pris dans un processus continuel de développement. A chaque point de sa vie, il n'est pas encore ce qu'il peut être et que peut-être il sera.
On était complémentaires, j'avais les défauts, elle avait les qualités. C'était la rencontre entre une optimiste et un pessimiste, une altruiste et un égoïste.
Quiconque se met à vivre avec des raisons, c'est qu'il est mûr pour la péripétie.
Je me suis découvert moi-même. Je voulais savoir qui est l'acteur et qui est l'homme. Le sujet de mon livre est l'homme et non l'acteur.
Je crois aux choses autant qu'il faut pour en être le maître, pas assez pour en être esclave.
Le danger, quand on ne le voit pas, a le caractère vague et approximatif des conceptions humaines. La peur s'estompe ; et, faute de stimulant, l'Imagination, cette ennemie de l'homme, mère de toutes les terreurs, s'endort dans l'engourdissement qui suit l'épuisement de l'émotion.
Le sacrifice est au fond de tout devoir bien rempli.
La science-fiction est quelque chose qui pourrait se produire - et la plupart du temps, vous n'en auriez pas envie. La fantasy est quelque chose qui ne pourrait pas se produire - alors que vous aimeriez souvent que cela arrive.
O lecteurs à venir, qui vivez dans la joie,Des seize ans, des lilas et des premiers baisers,Vos amours font jouir mes os décomposés.
Michèle Alliot-Marie, elle ne fait rien, mais elle le fait avec ténacité.
Si disent les vieux quolibetsQu'on ne voit pas tant de gibets En ce monde que de larrons.
Les Duos pour piano et violon d'Henri Reber, d'un art si délicat, inconnus aux amateurs de nos jours qui préfèrent au pur jus de la treille servi dans des vases de cristal, les breuvages empoisonnés présentés dans des coupes d'or. Il leur faut l'orgie, des lambris somptueux, un luxe écrasant.