Les maximes morales sont étonnamment utiles dans les occasions où nous pouvons inventer peu d'autre pour justifier nos actions.
Même dans les régions les plus sombres, les gens ont découvert leur droit à la liberté.
Hollywood est plus préoccupé par le fait que ses acteurs masculins soient en forme que ses acteurs féminins le soient.
Pendant des années, j'ai surfé sur la logo mania notamment avec la Griffe du tigre de Ted Hardy, Von Dutch, Ed Hardy plus Tatoo et Christian Audigier, beaucoup plus bling-bling. Là, je suis devenu un peu plus sage... Il faut s'adapter à ce qu'il se passe dans le monde avec la crise !
Je voudrais jouer une folle déchaînée.
Les vrais jaloux n'ont, vu de l'extérieur, aucune raison rationnelle de l'être. Ils le sont, voilà tout. Sans rime ni raison. C'est une calamité. Un poison. Ils sont intoxiqués par ce poison.
Au début je ne savais pas vraiment quoi faire de tout mon pognon.
On ne communiquait pas mieux dans la mort qu'on ne l'avait fait dans la vie.
A Cannes, j'ai connu la fin de l'âge d'or. On est entré dans l'âge des Assedic.
Ce que je voulais le plus au monde, c'était cela : être conduit là où je ne voulais pas aller.
Si toute une salle, debout, applaudit, c'est souvent parce que l'un des spectateurs s'était vivement levé dans l'espoir d'arriver le premier au parking.
Qu'est-ce qu'un sage ? Un lucifer gâteux.
Rien ne se construit sans être, ouvertement ou non, dessiné.
Qu'on le sache ou non, le veuille ou pas, on est foule, chacun.
Rien ne dérange davantage une vie que l'amour.
La tournure et la démarche ont autant d'accent que la parole.
Tel croit à sa valeur qui doit tout à la chance.
Dans ma vie au cinéma j'ai toujours observé deux principes : ne jamais faire devant la caméra ce qu'on ne ferait pas chez soi, et ne jamais faire chez soi ce qu'on ne ferait pas devant la caméra.
La vertu n'est pas héréditaire.
La question qui agite le monde n'est pas de l'homme à l'homme, elle est de l'homme à Dieu.
Une oeuvre, tant qu'elle survit, c'est une blessure ouverte par où toute une race continue de saigner.
La moitié du monde, bientôt jouera pour l'autre moitié le rôle de garde-chiourme.
Je plains ceux pour qui il n'y a pas de mystère : ils n'ont de mystère pour personne ; et aussi peu de vie, à proportion.
L'obstacle nous fait grands.
Il faut se mettre dans l'état de ne jamais espérer.
L'histoire n'est pas plus reconnaissante que les hommes.
On produit les situations qui nous correspondent.
Les réputations se font sur des méprises.
Les publicitaires se prennent pour des procréateurs. Ils ne sont que des accoucheurs.
Si t'es debout au Pôle Nord avec ta femme, ça fait comme des mariés posés sur un gâteau.
Il ne faut demander à la vie que ce qu'elle peut nous donner.
Avoir la puissance, c'est se rendre maître du maître des hommes : l'argent.
Les hommes sensés lisent dans le jeu des méchants, malgré toutes leurs affectations d'honnêteté.
Il ne faut pas se laisser aveugler par l'orgueil, quand on est en réputation ou en honneur ; car tout ce qui s'acquiert nous est étranger.
Lorsqu'il existe plusieurs explications, la plus simple est généralement la bonne.
Lorsque deux cultures s'affrontent, c'est toujours celle des perdants qui disparaît.
Aujourd'hui, c'est aujourd'hui. Mais il y a beaucoup de lendemains.
Je crois qu'on meurt quand on n'a plus envie de vivre. Quelles que soient les circonstances de la mort. Beaucoup de ceux que j'ai connus et qui sont partis n'avaient plus envie de vivre.
Je fuis tout ce qui pourrait m'empêcher d'être concentré, sérieux.
Tel livre où on n'avait rien trouvé d'utile, lu avec les yeux d'une expérience plus avancée, portera leçon.
De tous les usages que le peuple peut faire du peu d'argent qu'il a, la générosité est le seul qui l'égale aux riches. Il le sait.
Malgré les apparences, le génie de la civilisation moderne est un génie simplificateur.
Voilà, je vous ai livré quelques-unes de mes impressions sur Hercule Poirot. Elles sont fondées sur des relations vieilles de plusieurs années. Nous sommes amis et associés, et je lui suis fort redevable sur un plan financier.
Michèle Alliot-Marie, elle ne fait rien, mais elle le fait avec ténacité.
La vie est une machine à séparer.
Elle se disait que l'arrivée d'un enfant avait beau être une joie, c'était aussi une porte ouverte au chagrin, comme à toutes les naissances ; on risque de recevoir un petit être mort, mal bâti, idiot, aveugle, ou bien une fille!
Oh, Dieu, la terrible tyrannie de la majorité !
Deux êtres ne peuvent pas se connaître. Le langage ayant été fait pour l'usage quotidien ne sait exprimer que des états grossiers ; tout le vague, tout ce qui est sincère n'a pas de mot pour s'exprimer.
Hors d'ici, c'est la mort.
Rien ne désarme comme le rire.