Après la trentaine, les humais sombrent dans l'horreur.
Donne ce que tu as. Pour certains, c'est mieux que tu n'oses l'espérer.
Il n'y a d'innocents que ceux qui s'opposent au crime ; ceux qui le souffrent, le partagent.
Si on nous enlevait tout ce qui nous fait mal, que resterait-il ?
Tous les hommes seraient des tyrans s'ils le pouvaient.
Toutes les grandes vérités commencent par être des blasphèmes.
L'amour est un fait. On ne croit pas à un fait.
C'est une sorte d'ivresse, la violence.
L'essentiel n'est jamais là où on le croit.
A brusquer on s'expose, on offre, on se donne...
Quand je serai très vieille, 40 ans ou à peu près, avec des centaines d'enfants et tout, je serai peut-être un peu triste de lire quelqu'un d'aussi jeune. Quand je boiterai, je pleurerai peut-être un peu de toutes mes activités passées et sangloterai peut-être face à mes jeunes os et mes idéaux.
Punissez la calomnie comme vous puniriez le crime.
Durer, c'est quasiment impossible. Ça demande beaucoup de temps, beaucoup de soi-même, beaucoup de blessures, beaucoup de sacrifices.
Mais comme vous, je pense que l'oeuvre que j'ai à faire est en dehors de l'enceinte législative. » I, p.138 - « Je ne suis pas né à une époque où ma place soit sur la scène de la politique active.
L'amour, ce n'est pas difficile. Dans cette étreinte, dans cette lutte, cette course, cette marelle, dans cette éternité pour un instant figée, il n'est pas difficile d'être un - ou d'en avoir l'illusion. Le difficile, c'est d'être un en rangeant des disques.
Nos rapports, à ce moment-là, ont quelque chose d'inhumain, sans racines, sans terreau, sans hier ni demain, limités à l'instant, limités à cette fièvre sèche qui nous jette l'un vers l'autre. On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble.
La violence, en s'épanouissant, produit un épi de malheur, qui ne fournit qu'une moisson de larmes.
Ne blasphémez pas contre les dieux, quand il arrive un malheur ; examinez plutôt vos propres fautes.
Devant moi, un homme blessé laissa tomber son fusil. Je le vis vaciller un instant sur place puis, lourdement, il repartit les bras ballants, et courut avec nous, sans comprendre qu'il était déjà mort. Il fit quelques mètres en titubant et roula...
C'est trop facile d'être exemplaire tant qu'il n'y a aucune tentation.
S'il y distillait la haine, nous aurions droit chacun à un petit verre.
Mon idée c'est que c'est ceux qui ne deviennent pas paranoïaques qui sont malades.
N'aimer personne c'est, à mon avis, n'être aimé par personne.
Je ne veux pas qu'on me tienne comme un ivrogne sous le robinet glacé des faits.
Ne pas respecter un hôte, c'est à leurs yeux commettre un sacrilège : ceux qui, pour une raison quelconque, viennent chez eux, ils les protègent, leur personne leur est sacrée ; toutes les maisons leurs sont ouvertes et ils ont place à toutes les tables.
On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
Nous plongions nos mains dans le langage,Elles y prirent des mots dont nous ne sûmesQue faire, n'étant rien que nos désirs.Cette eau, notre espérance.D'autres sauront chercher à plus profondUn nouveau ciel, une nouvelle terre.
Il ne faut pas chercher cette situation inouïe des âmes supérieures en un autre point de l'histoire que cette fin de siècle, où le mépris de toute transcendance intellectuelle ou morale est précisément arrivé à une sorte de contrefaçon du miracle.
La vérité est que je suis un bricoleur, un maverick, bref un type pas vraiment sérieux.
Qu'ils le veuillent ou non, les réfractaires à l'entrecôte sont des asociaux qui s 'excluent des fêtes qui réjouissent le coeur des humains depuis des siècles. Ils cassent l'ambiance. Ils tapent la déprime. Ces grévistes du steak sont des pisse-froid qu'il vaut mieux éviter.
Toute ma vie, j'ai eu le privilège de vivre de mon imagination, et le plus important a été de voir grandir ma vie créative. J'ai été éduqué pour cela et j'ai vécu en conséquence.
Les végétariens et leur faction dissidente semblable au Hezbollah, les végétaliens... sont l'ennemi de tout ce qui est bon et décent dans l'esprit humain.
Avoir une conscience est très rarement un bon moyen de faire évoluer sa carrière.
Il se passe beaucoup de choses qui nous montrent qu'en ce moment, c'est le moment d'aimer.
La peur est le fondement de la plupart des gouvernements.
Parfois, vous devez créer la chose dont vous voulez faire partie.
Les gentillesses sont facilement oubliées ; mais des blessures ! quel homme digne n'y pense pas ?
La collision de tous les sentiments contradictoires qui l'agitaient avait produit la neutralité, et aucun d'eux n'était capable de lui communiquer le mouvement.
Il n'y a pas la moindre chose à dire ou à faire, mais les gens parleront et trouveront à redire.
Le public américain est beaucoup plus sophistiqué que nous ne le pensons tous. Et sur les questions compliquées, je vais leur donner des réponses directes. Et si ça prend plus de trois minutes, je vais le faire.
La médiocrité est ma plus grande peur. Je n'ai pas peur de l'échec total parce que je ne pense pas que cela arrivera. Je n'ai pas peur du succès parce que ça vaut mieux que l'échec. C'est être au milieu qui me fait peur.
L'innocence n'a pas l'habitude de rougir.
La certitude est une prison.
Je ne suis pas entré dans le monde du cinéma pour être symbolisé par la vision que quelqu'un d'autre a de moi.
Le major North a depuis des années un pouvoir complet sur ces Indiens et peut faire plus avec eux que n'importe quel homme vivant.
Je pense qu'il est important d'être sincère. Et je pourrais être le plus sincère simplement en restant dans ma langue maternelle en fait. Et c'est la raison pour laquelle je continue de composer et d'écrire en français.
Je suis d'un optimiste naturel, mais il me semblait que je ne faisais que mettre au dos de l'enveloppe ce que je devais payer ce mois-ci.
Je n'aime pas la vie à Moscou. Vous vivez ici non pas comme vous voulez vivre, mais comme les vieilles femmes le veulent.
Je suis utile à la France.
Je suis humble. C'est un défaut. J'aimerais me la péter plus !