Si on nous enlevait tout ce qui nous fait mal, que resterait-il ?
Tu m'es bien autre chose qu'un désir. Tu es un vrai besoin du coeur. Tout à coup le coeur l'emporte dans mon système vivant ; et voilà la transformation annoncée.
Mon tendre amour, il est bien différent de t'avoir dans mes bras ou de t'en voir séparé : Je t'adore, aime-moi autant que je t'adore, et veille sur ta belle tête, en attendant le vif plaisir que j'aurai de t'embrasser, [...] â–º Lire la suite
Il n'existe qu'un seul Mal : la désunion.
Pauvres gens et misérables, peuples insensés, nations opiniâtres en votre mal et aveugles en votre bien, vous vous laissez enlever, sous vos propres yeux, le plus beau et le plus clair de votre revenu, piller vos champs, dévaster vos maisons [...] â–º Lire la suite
Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'État les fait mal.
Ça fait tellement du bien d'aimer les gens qu'on aime que ça finit par faire mal.
Il faut être bien savant pour saisir un fait.
Nos vertus resteraient parfois bien incertaines si, à défaut de l'espoir d'une récompense, elles n'avaient la vanité pour soutien.
C'est parce qu'ils contiennent ainsi les heures du passé que les corps humains peuvent faire tant de mal à ceux qui les aiment.
Pour moi, un objet est quelque chose de vivant. Cette cigarette ou cette boîte d'allumettes contient une vie secrète bien plus intense que celle de certains êtres humains.
Il ne suffit pas de trouver un pays où tout va encore plus mal pour reconnaître que ce qui se passe ici est parfait.
Nous tenons de notre famille aussi bien les idées dont nous vivons que la maladie dont nous mourrons.
Pourquoi contredire un homme, puisqu'on sait très bien qu'il persistera dans ses erreurs !
Travailler seul et seulement pour soi-même, c'est insuffisant. Bien sûr, chacun doit travailler individuellement, car une collectivité doit être formée par des individus bien développés, mais sans jamais perdre de vue l'intérêt de la collectivité.
La compagnie d'un autre peut rendre l'univers bien moins répugnant, les secondes que tu vis moins pesantes et chaque instant passé plus poignant.
Qu'on ne sache jamais ce que l'on doit dire, et que l'on sache pourtant bien ce qu'on dit.
Je ne suis pas raciste, mais il faut bien voir les choses en face : les enfants ne sont pas des gens comme nous.
Il faut souvent plus de courage pour oser faire le bien que pour craindre de faire le mal.
Celui qui ne fait pas, et n'imagine pas le mal, est porté non pas à nier l'existence du mal, mais à refuser de croire à la fatalité du mal, à se refuser d'admettre que le mal soit inévitable et inguérissable.
La bonté fait du bien à celui qui donne et à celui qui reçoit.
Pour être tout à fait franche, je t'avouerai que je ne m'en fiche pas du tout, que je me donne un mal infini pour me changer, mais que je me bats toujours contre des armées plus fortes que moi.
Car jamais il n'y eut philosophie qui, patiemment, pût endurer mal de dent.
Tout est détourné de son propre cours. Dieu soit loué, moi, en ces temps-là, j'acquis de mon maître l'envie d'apprendre et le sentiment du droit chemin, qu'on garde quand bien même la sente serait tortueuse.
Cela me fait mal au coeur de savoir comment notre peuple est torturé, comment les droits de l'image de Dieu sont bafoués.
S'il y a un plat universel, ce n'est pas le hamburger mais bien la pizza, parce qu'elle se limite à une base commune - la pâte - sur laquelle chacun peut disposer, agencer et exprimer sa différence.
Nul ne prêche aussi bien que la fourmi, et elle ne dit rien.
L'amour est comme la rougeole, plus on l'attrape tard, plus le mal est sérieux.
Quelle bêtise que l'amour ! Il est bien loin d'être aussi utile que la logique, car il ne prouve rien, il prédit des évènements qui n'arrivent jamais et fait croire à des choses qui n'existent pas.
Bref, le problème, ce n'est ni le Coran ni la Bible, romans soporifiques, incohérents et mal écrits, mais le fidèle qui lit le Coran ou la Bible comme on lit la notice de montage d'une étagère Ikea.
La vie bien employée est longue.