Le parfum de mille roses ne plaît qu'un instant ; mais la douleur que cause une seule de leurs épines dure longtemps après la piqûre.
Il vaut bien mieux supporter patiemment une douleur dont vous souffrez seule que de commettre un acte irréfléchi, dont les fâcheuses conséquences pèseraient sur toute votre famille.
La douleur vous rend plus fort. La peur vous rend plus courageux. La peine d'amour vous rend plus sage.
Le jasmin est le parfum le plus délicat et le plus beau.
Je me suis à peu près affranchi de cette fièvre d'humilité qui me paraît, à présent, un pénible excès de l'orgueil.
Le sourire est sur les lèvres de l'homme, mais la douleur demeure au fond de son coeur.
Bien sur que je ne me livre pas, je suis malade, je suis givrée. Tu te rappelles l'autre jour quand tu m'as dit que j'avais du vomis sur moi, j'ai pleuré dix minutes et je pleure encore toutes les demi [...] â–º Lire la suite
Culpabilité et chagrin reculent, d'un instinct naturel, devant la face du monde.
L'amitié est une petite fleur très fragile ; il ne faut pas la mettre entre toutes les mains.
Malgré les progrès réalisés en gynécologie, on n'a pas encore trouvé les moyens de l'accouchement sans douleur du portefeuille.
La douleur est censée nous réveiller. Les gens essaient de cacher leur souffrance. Mais ils ont tort. La douleur est quelque chose qu'il faut porter, comme une radio. Vous ressentez votre force dans l'expérience de la douleur.
Etre privé de quoi que ce soit - quel supplice ! Etre privé de tout - quel débarras !
L'Homo sapiens est masochiste : il savoure la douleur sous de nombreuses formes.
A-t-on jamais vu une ronce donner des roses ?
Il n'y a rien de plus touchant que le regard extasié d'un enfant devant une fleur sauf, peut-être, de voir un adulte qui parvient encore à en faire autant.
Au teint, on juge l'étoffe ; au bouquet, le vin ; à l'odeur, la fleur ; au langage, l'homme.
La douleur peut vous changer, mais cela ne veut pas dire que ce doit être un mauvais changement. Prenez cette douleur et transformez-la en sagesse.
Quand on pense au chagrin de ceux qu'on laisserait, on se trouve tout de même un peu moins inutile sur la terre.
L'homme patient parvient à faire cuire une pierre jusqu'à ce qu'il la boive en bouillon.
Le pire de tout c'est l'habitude. L'homme perd son humanité et l'énormité de la douleur d'autrui ne compte plus pour lui.
Une joie partagée est une double joie, un chagrin partagé est un demi-chagrin.
La douleur distille des vers envoûtants et des sentences d'outre-tombe.
Il est des êtres qui ne peuvent pas supporter la réalité douloureuse et se glissent dans un monde imaginaire, se perdent dans leur rêve intérieur où le tranchant du scalpel de la douleur est émoussé, voire inexistant.
Il faut se méfier du chagrin des petites filles, il est l'arme secrète des femmes.
Il y a certaines choses où la médiocrité est intolérable : la poésie, la musique, la peinture, l'éloquence publique. Quel supplice d'entendre pompeusement déclamer un discours glacial, ou des vers médiocres dits avec toute la pompe d'un mauvais poète !
Chaque douleur est une mémoire.
Si notre coeur ne répond pas à la joie suprême il répond à la douleur suprême.
Quand je grimpe à l'échelle du bonheurTout en haut, il y a une fleurUne fleur en forme de coeurA-t-on jamais vu ça ?Elle est en toi MamanQuand je suis tout au fond de tes bras.
Je suis obéissant ; ce qu'un poète invente,Ne vaut pas une rose emportée par les flots.Roses, roses sans nom, vous êtes plus vivantesQue votre nom qui ne sera jamais éclos.
Le chagrin de l'absence d'un être cher est un bonheur comparé à la vie avec une personne que l'on déteste.
La douleur qui se tait n'en est que plus funeste.