Un feu qui brûle en éteint un autre ; une douleur est amoindrie par la vivacité d'une autre douleur.
Notre chemin vers la Palestine ne sera pas recouvert d'un tapis rouge ou de sable jaune. Notre chemin vers la Palestine sera couvert de sang... Pour que nous puissions libérer la Palestine, la nation arabe doit s'unir, les armées arabes doivent s'unir et un plan d'action unifié doit être établi.
La compassion n'engage à rien, d'où sa fréquence. Nul n'est jamais mort ici-bas de la souffrance d'autrui.
L'homme doit s'applaudir d'être frivole ; s'il ne l'était pas, il sécherait de douleur en pensant qu'il est né pour un jour, entre deux éternités, et pour souffrir onze heures au moins sur douze.
Toute douleur veut être contemplée, ou bien elle n'est pas sentie du tout.
L'aphorisme ? Un feu sans flamme. On comprend que personne ne veuille s'y réchauffer.
La poésie éclaire comme un feu d'artifice, elle ne veut pas chasser la nuit, mais, au contraire, en tirer parti.
La malédiction s'est transformée en grâce lorsque la douleur s'est transformée en foi.
La solitude est la souffrance multipliée par l'infini.
Le bonheur engloutit nos forces, comme le malheur éteint nos vertus.
A l'origine, la destruction de l'ennemi était la fin du combat corps à corps; son expulsion était la fin du combat à feu et sa destruction n'était qu'un moyen.
L'Homo sapiens est masochiste : il savoure la douleur sous de nombreuses formes.
Un pompier : Chef ! Chef ! Y sont la dedans, y'a des corps partout, y'en a au moins une trentaine, y'en a partout... Simon Phoenix : Vous vous rendez compte chef ? Je l'avais prévenu il a dit « j'en ai rien a [...] â–º Lire la suite
Rien ne vient. Notre cerveau bout,Dans l'Idéal, feu qui nous tente,Et nous mourons. Restent debout,Ceux qui font le cours de la rente.
La société dans laquelle on est ressemble à une espèce d'avion de ligne où tous les voyants seraient au rouge dans le cockpit et qu'à l'arrière on continue soit à boire le champagne soit éventuellement à se quereller.
L'amour est une chose merveilleuse, miraculeuse, mais qui a ceci de commun avec le feu : il faut l'entretenir et l'alimenter.
La seule souffrance que j'ai eue, c'est en perdant ma fille de 22 ans.
Ta langue est crue somme une bouchère,Elle est rouge comme un gigot,Sa pointe est comme un couteau criant,Mon vit sanglote de salive.
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] â–º Lire la suite
A une douleur oubliée, il n'est pas difficile de faire succéder le sentiment de la joie.
Depuis tout petit, rien ne m'a jamais empêché de dormir, ni la foudre aux pieds de mon lit, ni les sirènes de pompier dans ma chambre. Pourtant cette nuit, j'ai pas fermé l'oeil.
L'homme se distingue de l'animal par plusieurs traits remarquables. Il paie des impôts, écoute du rock'n'roll, rase les poils de son visage et fait cuire une bonne partie de ses aliments.
La vie est courte ; c'est la consolation des misérables et la douleur des gens heureux ; et tout viendra au même but.
Le patient use toujours l'impatient.
Tout ce qui est propre à susciter d'une manière quelconque les idées de douleur et de danger, c'est-à-dire tout ce qui est d'une manière terrible, tout ce qui traite d'objets terribles ou agit de façon analogue à la terreur, est [...] â–º Lire la suite
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] â–º Lire la suite
Quand on a pris l'habitude de brûler au feu de la politique, si le foyer s'éteint, on reste infirme.
Si un humain n'est pas capable de percevoir la douleur d'un autre, il serait justifié de lui retirer sa qualité d'homme.
Jamais l'affamé ne fait trop cuire son pain.
- Bientôt vous serez autour d'un feu de camp en train de déguster de bonnes crottes d'agneaux ! - Ce sont des côtes d'agneaux Buzz...
Ces plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu que leur baiser consume.