Un feu qui brûle en éteint un autre ; une douleur est amoindrie par la vivacité d'une autre douleur.
Le bonheur est salutaire pour le corps, mais c'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit.
J'ai rêvé parfois d'élaborer un système de connaissance humaine basé sur l'érotique, une théorie du contact, où le mystère et la dignité d'autrui consisteraient précisément à offrir au Moi ce point d'appui d'un autre monde.
Les gens me demandent... Qu'est-ce qu'un rock'n'rolla ? Et je le leur explique : c'est pas une histoire de décibels, de défonce et de désintox, oh non... C'est bien plus que ça mon pote. On veut tous avoir la belle vie : pour [...] â–º Lire la suite
Un Renard ayant aperçu au haut d'un arbre quelques grappes de Raisins qui commençaient à mûrir, eut envie d'en manger, et fit tous ses efforts pour y atteindre ; mais voyant que sa peine était inutile, il dissimula son chagrin, [...] â–º Lire la suite
Depuis que je suis marié, je n'ai jamais mis les pieds dans une autre femme.
La « fibre morale ». Voyons, c'est quoi au fond, la « fibre morale » ? Avant, je croyais que c'était toujours dire la vérité, se montrer généreux, donc à la base, se prendre pour un putain de scout. Mais maintenant je vois les choses [...] â–º Lire la suite
L'expérience de tous les siècles, où la peine capitale n'a jamais détourné les hommes déterminés d'outrager la société...
Si heureuse que soit une femme avec son mari, elle apprend toujours avec plaisir qu'un autre homme souhaiterait qu'elle ne le soit pas.
Toute aube est pour quelqu'un la peine capitale A vivre condamné que le sommeil trompa.
Peu de gens sont assez modestes pour souffrir sans peine qu'on les apprécie.
Une comédie qui se termine par un mariage, c'en est une autre qui commence - ou bien, un drame.
Vous devez aimer ce que vous faites au point que vous ne pouvez pas imaginer faire autre chose de votre vie.
Quand trouvera-t-on un autre mot pour synonyme... ?
- Qui êtes-vous ? - Qui ? « Qui » n'est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu'est-ce-que », et ce que je suis c'est un homme sous un masque. - Ça je vois... - De toute évidence. Je ne mets [...] â–º Lire la suite
De nos jours tout le monde a forcément, à un moment ou à un autre de sa vie, l'impression d'être un raté.
Les quatre premiers mois de l'écriture du livre, mon image mentale se gratte avec mes mains à travers le granit. Mon autre image pousse un train dans la montagne, elle est glacée et je suis pieds nus.
La peine de mort est contraire à ce que l'humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêve de plus noble.
L'amour, quel autre mot pourrait donc venir donner une enveloppe verbale adaptée de nos spiritualités à l'intime accord qui compose la nature des choses et au rythme grave et grand qui réalise tout l'univers.
Il n'y a de bien en cette vie que l'espérance d'une autre vie.
Ecrire l'histoire est une façon comme une autre de se libérer du passé.
Pour tendre des embuscades, il faut d'abord être sûr du terrain et des populations environnantes sous peine de voir le piège se retourner contre soi.
Croire n'est autre que, dans l'obscurité du monde, toucher la main de Dieu et ainsi, dans le silence, écouter la Parole, voir l'Amour.
Sentir une autre vie à l'intérieur en vous est l'un des sentiments les plus étranges, mais le plus incroyable qui puisse exister.
Arrêtez les larmes, c'est pathétique, arrêtez d'vivre dans une tragédie, visez autre chose que les Assedics avec la conso' dans les Atemi.
Le plaisir de l'amour ne dure qu'un instant. La douleur de l'amour dure toute une vie.
Quel genre d'homme aurais-je été si je n'avais pas été là pour l'aider? Je me sentais avec elle - pas la douleur physique, bien sûr, mais toute son angoisse mentale. Vous ne pouvez pas être détaché.
- Tu veux ce que le monde veut. - Quoi ? Mystérieux étranger qui a toutes les réponses - Hmmm... Et bien disons que j'ai été dans le coin un long moment, et j'ai appris quelques trucs. - Donc Damon, [...] â–º Lire la suite
On ne peut pas cacher la fumée quand la maison brûle.
Se pourrait-il que le désespoir ne soit rien d'autre que ce désert, ce vide, cette érosion de tout ce qui m'entoure, cette distance entre les choses et moi, cette indifférence, cette absence totale de raison d'aller ici ou ailleurs, de faire ceci ou autre chose ?
J'étais entré au ministère aussi... Un autre univers. Qui me plaisait. Parce que, dans les ministères, le travail, je ne dis pas qu'il ne sert à rien, non, non, il sert mais au moins on ne voit pas à quoi. Ça rassure.