Peu de gens sont assez modestes pour souffrir sans peine qu'on les apprécie.
On va chercher dans les sectes un peu de cette chaleur que produisent les inquiétudes et les désarrois partagés dans un monde gagné par le froid de l'indifférence.
Un bon classique ne va pas sans un peu de médiocrité.
Heureux deux amis qui s'aiment assez pour (savoir) se taire ensemble.
Il y a des choses qu'on peut faire, et d'autres qui paraissent trop difficile. Peu à peu, tout devient trop difficile ; c'est à cela que se résume la vie.
Beaucoup d'appelés et peu d'élus est une loi de la Cité aussi bien que du Ciel.
On doit apprendre à écouter, et non seulement ses mots, mais son corps, sa vitesse, sa force, sa faiblesse et ses silences qui déséquilibrent ; on doit perdre un peu de soi pour se retrouver dans l'autre.
La télévision est un média assez conservateur.
Un homme victime de la crise de la quarantaine demande juste à vivre, à vivre un peu plus ; il demande juste une petite rallonge.
Le métier de journaliste ressemble assez à celui de couturier : de fil en aiguille, plus on avance sur un sujet, plus il change d'allure.
Je ne crois pas aux fins heureuses, mais je crois aux voyages heureux, car finalement, tu meurs à un très jeune âge, ou tu vis assez longtemps pour voir mourir tes amis.
Laisse donc les torchons et les serviettes dans le même tiroir, la vie est plus amusante quand il y a un peu de bordel.
L'attraction et la répulsion se côtoient et il y a peu de marge entre elles.
Une équipe allemande pourrait être assez bonne. Mais peut-être sont-ils un peu trop convaincus qu'ils sont les meilleurs.
Pour être malheureux, il faut savoir pourquoi il faut avoir assez de lucidité pour comprendre.
Je pense que je suis allé un peu trop loin sur l'épisode du coronavirus. Au mois de février j'ai pas arrêté de déconner sur ce virus. J'ai peut-être un peu trop déconné parce que je ne savais pas ce que c'était et personne ne pouvait savoir.
A qui sait comprendre, peu de mots suffisent.
Nous prendrons tous les deux de l'agneau. Saignant avec très peu de sauce à la menthe. Vous aimez l'agneau mon coeur ?
Comtesse de Feuillide : Que pensez-vous de M. Lefroy ? Jane Austen : [Ironique] Ah sa présence est un honneur pour nous. Comtesse de Feuillide : Vous trouvez ? Jane Austen : En tout cas c'est son avis. Avec ses airs affectés [...] ► Lire la suite
La réalité juive, c'est-à-dire le comportement des juifs, leur malheur... C'est un peu ce qui m'arrive aujourd'hui. Il ne faut même pas prononcer le nom, c'est le sacré.
Ce n'est pas tellement triste, un enterrement. Il suffit qu'il y ait un peu de soleil dessus et tout le monde est content.
Peu d'hommes ont le droit de régner, car peu d'hommes ont une grande passion.
Très peu de choses sont urgentes, même en politique.
Les ailes nous manquent, mais nous avons toujours assez de force pour tomber.
On risque de pleurer un peu si l'on s'est laissé apprivoiser...
L'existence, ramenée à elle-même, représente peu de choses : le souffle d'un désir matérialisé, un rêve d'éternité sitôt brisé par les rhumatismes et le tiers provisionnel.
Il faut supposer que ce que vous avez à dire est intéressant car s'il n'en était pas ainsi, peu importe que vous soyez long ou concis.
La nature ne semble guère capable de donner que des maladies assez courtes. Mais la médecine s'est annexée l'art de les prolonger.
Et qu'un peu de soleil Passe, leur chevelure Brille, ainsi ferait l'or Dans le vase sombre.
Excentricité. Méthode de distinction si peu coûteuse que les sots l'utilisent pour accentuer leur incapacité.
Nous n'en savons pas assez sur l'inconnu pour savoir que c'est de l'inconnaissable.