L'attraction et la répulsion se côtoient et il y a peu de marge entre elles.
Le réel dépasse toujours ce que nous pouvons imaginer. Si débridées que nous jugions nos inventions, elles ne parviennent jamais au niveau des incessantes et imprévisibles vomissures du monde réel.
Ce qu'on dit d'un malheur, qu'il n'arrive jamais seul, on le peut dire des passions : elles viennent ensemble, comme les Muses ou comme les Furies.
Des flèches de haine m'ont également été visées, mais elles ne m'ont jamais frappé, parce qu'elles appartenaient en quelque sorte à un autre monde avec lequel je n'ai aucun lien.
Les petites choses ont leur importance ; c'est toujours par elles qu'on se perd.
Il n'y a qu'une date pour les femmes, et à laquelle elles devraient mourir, c'est quand elles ne sont plus aimées.
Quand les idées ne savent où se loger, elles trouvent toujours refuge en l'homme.
Certaines femmes, ne deviennent spirituelles qu'en vieillissant ; on dirait qu'alors elles travaillent à se faire écouter pour empêcher qu'on les regarde.
En ce temps-là, les Suisses avaient des lois très particulières : elles ne permettaient notamment pas aux médecins et apothicaires d'empoisonner leurs clients, ce qui rendait la profession fort difficile.
Des pensées surgissent subitement dont on ne sait d'où elles viennent : on n'est pas capable non plus de les chasser.
L'histoire ne compte pas les émeutes qui n'ont débouché sur rien. Quand elles se muent en révolution, on ne l'apprend qu'après.
Je n'ai jamais répondu aux injures, les injures prouvant quelquefois contre ceux qui les disent, et jamais contre ceux à qui elles sont dites.
Mes préférences à moi, ça a toujours été les amis, les maisons de campagne, les femmes qui reprochent aux hommes de n'être pas comme elles voudraient qu'ils soient, les enfants qui courent dans le jardin.
Adieu amours, adieu gentil corsage, Adieu ce teint, adieu ces friands yeux. Je n'ai pas eu de vous grand avantage. Un moins aimant aura peut-être mieux.
Les vieilles histoires : elles ressemblent à des roses fanées qui s'effeuillent au moindre contact.
Les femmes ont la mémoire courte lorsque cela leur convient : elles effacent ou gravent selon leur bon plaisir.
Les paroles des chansons, elles sont gravées dans une autre mémoire. Une mémoire dont la porte reste toujours ouverte. C'est le par coeur. Et, dans le par coeur, on peut aussi y mettre son âme. Je le sais, je suis acteur.
Les femmes comprennent mal ce qu'est l'amour chez les hommes, elles sont constamment déconcertées par leur attitude et leurs comportements.
Les gens changent, les couples changent, et vous devez être capable d'accepter ce qui va arriver sans essayer de s'accrocher à des choses que vous aviez avant qu'elles ne disparaissent, mais elles peuvent se transformer en quelque chose de mieux.
Les plus grandes peines ont leur douceur quand elles sont partagées.
La revendication de l'égalité ne se limitait plus aux droits politiques, elles devait s'étendre aussi à la situation sociales des individus; ce n'étaient plus seulement les privilèges de classe qu'on devait supprimer, mais les différences de classe elles-mêmes.
Les courtes peines, et qui sont suivies de bonheur, ne détruisent pas le goût des plaisirs, au contraire, elles l'aiguisent.
Un arc-en-ciel résume à lui seul une vie, il est éphémère, il nous en fait voir de toutes les couleurs et dès lors qu'elles sont mélangées entre elles il n'en reste plus qu'une couleur blanche funeste.
Les valeurs éternelles ne sont pas soumises aux fluctuations. Elles ne sont pas cotées.
Une femme peut fort bien aimer deux hommes à la fois. On dirait que, toutes petites, elles ont appris à loucher du coeur.
Les injures suivent la loi de la pesanteur. Elles n'ont de poids que si elles tombent de haut.
Les femmes croient que l'amour mène le monde : c'est dire si elles ont le cerveau dérangé.
Généreuses, intrépides, enthousiastes, d'une piété exaltée, aimant le danger et aimant l'amour, auquel elles demandent beaucoup et donnent peu, elles sont surtout éprises de renom et de gloire.
La foi transporte les montagnes. C'est vrai. La raison les laisse où elles sont. C'est mieux.
L'athlète doit toujours garder à l'esprit ce concept de changement et de progression. Il ne doit jamais accepter ses limitations comme étant permanentes, car elles ne le sont pas.
Voulez-vous, elles ne veulent pas ; vous ne voulez pas, c'est elles qui veulent.