Je ne veux pas qu'on me tienne comme un ivrogne sous le robinet glacé des faits.
La superstition est le fond de la religion, la seule vraie, celle qui survit sous toutes les autres.
Communiquer sans émotion, c'est du vice, de la débauche : c'est comme de coucher avec quelqu'un par intérêt... Pourquoi se forcer à dire des fadaises à des gens qu'on méprise ?
L'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle.
Dans les moments de paroxysme, il faut savoir être fou délibérément pour ne pas mourir sous le choc de la vie.
L'homme qui aime normalement sous le soleil, adore frénétiquement sous la lune.
Ce sont les menteurs qui font des serments.
L'ivresse est la seule forme sous laquelle les hommes sans culture peuvent concevoir l'idéal.
Négligez les petites choses sous prétexte qu'on voudrait en faire des grandes, c'est l'excuse des lâches.
L'expérience prouve que jamais les peuples n'ont accru leur richesse et leur puissance sauf sous un gouvernement libre.
On n'a pas le droit d'empêcher un homme d'être heureux sous prétexte qu'il est un mari.
Le Roi de France peut combattre pendant la trêve parce qu'il est le bras de Dieu, et il lui est permis de recruter pour sa propre guerre, qui est celle du bien, des hommes qui n'ont pas vocation de combattre, [...] â–º Lire la suite
Mon père tenait un salon de thé au Japon, j'étais fasciné par les tenues des geishas et le cérémonial du thé qui se déroulait chaque jour sous mes yeux.
L'oeil est rencontre. Cercle centre vital d'où partent les désirs, où reviennent sous formes multiples les intuitions premières.
C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer.
L'union libre, c'est cela la solution : un adultère sous contrôle.
Je ne me mets pas sous pression.
Un secret n'est qu'un feu sous la cendre ; il suffit d'un souffle pour qu'il jaillisse et aille répandre partout sa lumière dangereuse et brûlante.
La douleur peut se manifester sous différentes formes. Ça peut être un petit pincement, une légère irritation, une douleur lancinante, une douleur que l'on supporte tous les jours. Et il y a le genre de douleur que l'on ne peut [...] â–º Lire la suite
Mais sous un régime où la carrière du travail serait loyalement ouverte à tous, où la propriété et la liberté, ces deux principes proclamés par l'Atelier, seraient respectées, nous voyons des hommes de fortunes diverses, comme de taille et de santé différentes ; nous ne voyons pas de classes riche et pauvre.
L'enfant d'un riche il a entendu : Tu veux une glace vanille chocolat pistache melon intérieur cuir double airbag ?. L'enfant d'un pauvre il a entendu : 'Tu veux une glace ? Ouais ? Et ben moi aussi'.
On trouve le temps long sous la terre.
Mon adorée, pour nous, vieillir, c'est rajeunir; nos coeurs se renouvellent et recommencent. Sous nos cheveux blancs, nous avons un amour Printemps. Je t'aime ! Tu es l'ange, tu es la femme, tu es la vie, tu es l'âme dont [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas d'histoire digne d'attention que celle des nations libres ; l'histoire des nations sous l'emprise du despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.
Heureux, Paul, l'homme qui sait dire : non ! Seul il est vraiment maître de son temps, de sa fortune et de son honneur. Il faut savoir dire : non ! même à un pauvre, même à une femme, même [...] â–º Lire la suite
Il ne sert à rien de fuir le bonheur sous prétexte qu'il peut finir un jour.
Tu connais nos récits, on était trop rêveurs, très loin des paresseux, matrixé par les sous mais bon j'avais raison.
L'ordinateur est un hypnotique. Les gens dorment devant l'écran. Ils sont fascinés comme des papillons face à une lampe. Ils se grillent sous l'abat-jour.
Mais si on m'avait donné des sous avant, j'aurais débuté plus tôt! Je n'avais pas le choix. Avant, j'empruntais la caméra Super 8 de ma tata. L'armée m'a permis d'obtenir des moyens et a fait basculer ma vie. J'aimais ce [...] â–º Lire la suite
Venez j'vais vous aider. On descend. Et Hop c'est parti ! Là on croise la veuve du tambour de la fanfare. Elle porte l'apparence de son mari depuis qu'il est mort. Attention Hop ! Tiens l'enseigne de la boucherie chevaline a perdu [...] â–º Lire la suite
Je ne me hasarderais pas à faire cadeau du noir que j'ai sous les ongles, de peur d'attirer la famine sur ma tête.