Mon idée c'est que c'est ceux qui ne deviennent pas paranoïaques qui sont malades.
Je rentrais de la guerre, le cinéma est venu à moi par les femmes mais j'étais déjà ce que je suis resté.
Le propre des hommes passionnés est de ne pas croire un seul mot de ce que l'on écrit sur les passions.
Peu-être que mon erreur c'est d'avoir craqué sur la mauvaise soeur.
Avec la prise de possession des moyens de production par la société, la production marchande est éliminée, et par suite, la domination du produit sur le producteur. L'anarchie à l'intérieur de la production sociale est remplacée par l'organisation planifiée consciente. [...] â–º Lire la suite
De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme.
Le délire c'est la théorie d'un seul, tandis que la théorie est le délire de plusieurs.
On rit peu de la gaieté d'autrui, quand on a de l'humeur pour son propre compte.
Sur ce plat désert de mélancolie où règnent les ibis rosés et les fièvres paludéennes, parmi ces duretés et ces sublimités prévues par mon imagination, la belle petite fille vers qui j'allais m'excitait infiniment.
Ni la réalité d'une nuit, ni même celle de toute une vie humaine ne peut signifier notre vérité la plus intime.
J'aime, je n'aime pas : cela n'a aucune importance pour personne ; cela apparemment n'a pas de sens. Et pourtant, tout cela veut dire : mon corps n'est pas le même que le vôtre.
La réalité c'est ce qui continue d'exister lorsqu'on cesse d'y croire...
L'homme est le seul animal pour lequel sa propre existence est un problème qu'il doit résoudre.
Portez mon salut aux enfants, qu'ils chantent la terre de berbérité. L'héritage de Mouloud Mammeri. Comme la foudre dans le ciel éclate : En sentez-vous les gouttes tomber ?
La pensée voyage à la vitesse du désir.
Nous avons tendance à penser que les violences dans le monde, via nos écrans, sont anecdotiques, locales. Nous les regardons comme un spectacle. En vérité elles incarnent la réalité de la planétarisation.
Pour comprendre une époque, il faut formuler une idée générale, une hypothèse de travail, proposer des cadres de compréhension et d'interprétation.
- Sois mon mari s'il te plaît, enlève tes fringues et viens avec moi au lit et serre moi. Je ne sais pas ce qui t'énerves autant, et je ne sais pas de quoi t'as peur, parce que tu ne [...] â–º Lire la suite
Il n'y a au monde que deux manières de s'élever, ou par sa propre industrie, ou par l'imbécillité des autres.
Le succès, c'est 50 % de talent, 50 % de chance, 50 % de travail et... une bonne idée !
Je n'ai pas besoin du prince charmant pour avoir ma propre fin heureuse.
La pensée correspond au traitement des informations reçues du milieu par l'appareil sensori-moteur. Ce sont les corps et finalement les caractéristiques perceptibles du milieu elles-mêmes qui pensent.
On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.
Je claquais mon argent, je gâtais mon entourage, j'emmenais ma mère partout, mais je n'étais pas heureux.
Le style, c'est ce qui arrache une idée au ciel où elle se mourait d'ennui.
La réalité est-elle plus entière dans le geste que l'on pose ou dans celui que l'on retient ?
D'après mon intuition, je pense que cette histoire de consentement vient d'une grande souffrance d'une employée de justice qui a subi un viol, à un âge mineur, et qui au gré de mettre en place des condamnations voudrait se sentir apaisée et délivrée de son cauchemar : c'est évident !
Quand germe une pensée de guerre, opposez-lui une plus forte pensée de paix. une pensée de haine doit être neutralisée par une plus puissante pensée d'amour.
- Tu n'oseras pas. Tu ferais pas de mal à une mouche, et encore moins à moi je suis ta petite soeur. - Ça c'est du passé, aujourd'hui t'es qu'une pétasse qui a brisé mon coeur, et qui a bousillé la robe de marié de ma mère.
On ne peut penser sans mots. Notre esprit est ainsi fait que la formation d'une idée et l'évocation d'un mot qui la montre, sont un seul et même acte.
- Doucement, Garcia. Je crois que tu viens d'offenser la mère de quelqu'un. - La ferme. J'ai pris français à l'école. Qu'est-ce que je peux dire ? - Pénélope, ton nom est Garcia. - Oui, je sais. C'est le nom de mon beau-père. Bon, tu veux mon génie ou pas ?