Derrière le bébé, il n'y a pas seulement les neuf mois de conception d'un individu, mais les millions d'années de l'espèce !
Quand un homme s'angoisse pour son loyer, les traites de sa voiture, le réveille-matin, l'éducation du gosse, un dîner à dix dollars avec sa petite amie, l'opinion du voisin, le prestige du drapeau ou les malheurs de Brenda Starr, une [...] ► Lire la suite
- Le lion ne s'associe pas avec le cafard. - Quoi ? - Le lion... ne S'ASSOCIE pas... avec le CAFARD. - Ah ouais, parce que j'avais compris « le nion n'a jamais eu de placard » !
Sortir avec un joueur de tennis est risqué - l'amour ne signifie rien pour nous.
La cuisine, c'est comme l'amour, on y pénètre avec abandon ou pas du tout.
La méfiance est mère de la sûreté.
On ne vous prendra jamais comme grand guérisseur de lèpre si votre mère est couverte de pustules.
Pour ceux d'entre vous qui ne sont pas au courant, c'est à cet endroit ci que repose en paix six des membres de l'équipe des Thundering Herd de 1970. L'écrasement d'avion qui leur a couté la vie à été tellement [...] ► Lire la suite
Vous ne connaissez jamais vraiment le gars avant de vous asseoir avec lui.
Je suis un peu une personne de solitude - une personnalité solitaire. J'aime être seul. Je n'ai pas d'amitié ou de relations majeures avec les gens.
La conscience c'est comme une belle-mère qui serait toujours derrière vous.
La poésie, ce sont des mots avec de la musique à l'intérieur mais qui en sortent.
Le viol est comme une mort inoculée aux femmes un jour de violence. Elle coexiste avec leur vie en une sorte de parallélisme angoissant.
Le coeur d'une mère est le thermomètre des sentiments de ses enfants.
Des dégourdis dans un monde d'empoté ; mus par un idéal chevaleresque en des temps qui le sont bien peu. Quand l'époque commende de vivre avec son temps, eux préfèrent vivre avec le temps : sous le cagnard ou les ondées, dans le petit matin des berges ou la brume des sommets.
Pour la plupart des gens, la lecture, c'est du temps perdu. Et, chose autrement grave, du temps perdu avec ennui.
Le FN qui se dit anti-système, ne s'emmerde pas du tout, se protège avec les lois du système, l'immunité parlementaire, pour ne pas se rendre aux convocations policières [...] Nous quand on est convoqué par la police, on n'a pas d'immunité ouvrière, désolé, on y va.
C'est bien d'avoir un peu de distance avec sa famille. Tant que tu es plus proche d'eux par amour.
Je me rappelle les prières de ma mère ; elles m'ont toujours suivi. Toute ma vie, je m'en suis imprégné.
Puisse le Grand Esprit vous envoyer ses présents les mieux choisis. Puisse le Père soleil et la Mère lune vous éclairer de leurs plus doux rayons.
Je crois aux énergies comme aux énergies sombres. Je crois que lorsqu'une famille emménage dans une maison où six meurtres ont eu lieu, il va y avoir du mauvais juju dans cette maison. Mais encore une fois, qu'est-ce qui ne va pas avec vous pour emménager dans cette maison pour commencer ?
Il ne faut pas vendre la peau de l'ours, surtout s'il est pas d'accord avec le prix.
Je suis un peu le type de personne long-courrier. J'ai aussi une forte éthique de travail et de la gratitude pour les personnes avec qui je travaille.
Ou bien on vit avec quelqu'un, ou bien on le désire. On ne peut pas désirer ce qu'on a, c'est contre nature.
Mon travail n'est pas d'être facile avec les gens. Mon travail consiste à prendre ces gens formidables que nous avons et à les pousser et à les rendre encore meilleurs.
Si tu cours avec la paille, tu finiras sur le toit de chaume.
Quand on veut vivre parmi les hommes, il faut laisser chacun exister et l'accepter avec l'individualité, quelle quelle soit, qui lui a été départie.
Je ne savais pas combien tu es simple combien généreuse.J'ai essayé de te capturer avec des vers et des suggestions érotiques.Même aujourd'hui dans mon coeur tu bâilles toute d'ennui et de solitude à te frotter tout le corps avec des onguents et à te toucher pendant que je m'attarde.
Ma poésie est vive comme le feu,elle glisse entre mes doigts comme un rosaire.Je ne prie pas, car je suis un poète de la disgrâcequi tait parfois le travail d'une naissance d'entre les heures,je suis le poète qui crie et [...] ► Lire la suite
Quand les pieds ne veulent plus vous porter, on monte avec sa tête. Et c'est vrai. Ce n'est peut-être pas dans l'ordre naturel des choses, mais ne vaut-il pas mieux marcher avec la tête que de penser avec les pieds comme il arrive souvent.
C'est surtout dans la solitude qu'on sent l'avantage de vivre avec quelqu'un qui sait penser.