Ce n'est pas mon style. Mon style, c'est de regarder la route devant moi. Jamais dans le rétroviseur.
Je suis le maitre de mon destin, le capitaine de mon âme.
L'une des choses que j'ai apprise en voyant mon père faire la cour à Lily c'est l'importance de la persévérance. Quand on a trouvé le grand amour on ne le lâche plus. Même lorsque l'objet de tous vos désirs vous [...] â–º Lire la suite
Merci, mon Dieu de m'avoir envoyé ce trouble intestinal. Il manquait à la balance de mon équilibre.
Il est très facile d'être entraîné dans cette façon de penser... de travailler en fonction de la société. Mais tu dois écrire ta propre histoire.
En fait, si je dénonce, mon arme serait plutôt l'ironie.
Le piège a un regard enfin tranquille, il te promet une éternité joyeuse dans cet hôpital psychiatrique. Il cache une vipère, une terrible médecine. Mais, à l'intérieur de son enfer, tu peux te promener en toute liberté. Dans cet enfer, [...] â–º Lire la suite
Cacher quoi que ce soit à ceux auxquels je suis attaché n'est pas dans ma nature. Je ne peux jamais fermer mes lèvres là où j'ai ouvert mon coeur.
Le lièvre dont le terrier est au bord de la route ne meurt jamais sur un piège tendu en face de son trou.
Avant mon mariage, je ne pensais pas à toutes les obligations qui m'attendaient. Mon expérience s'est révélée utile et je pense avoir une propension naturelle à ressentir de la compassion pour les gens et leurs problèmes.
Je trouve mes seules vraies joies dans la solitude. Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent et mon soleil. Quand je suis en exil, je suis assise en pays trompeur.
À mon signal, déchaine les enfers.
J'ai toujours mon ordinateur portable mais je ne l'ai pas utilisé. Je suis un homme de papier, pas d'électronique.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
Je t'aime, je t'adore; je t'aimai toujours. Si quelques qualités me distinguent du commun des hommes; si je n'ai pas les vices, trop justement reprochés à la jeunesse; si j'ai fui ces vils amusements dont l'attrait est si puissant sur [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas attaché à mon fauteuil, la porte est grande ouverte et pourtant je suis prisonnier, enfermé dans mon immobilité.
Le drame de la minorité homosexuelle est que son destin dépend du regard que pose sur elle la majorité hétérosexuelle. Or, les homosexuels servent de repoussoirs psychologiques aux mâles hétérosexuels prisonniers de l'idéologie patriarcale. Leur sort, autant que celui des femmes, dépend étroitement de la mort du patriarcat.
Dans mon extrême jeunesse, Monsieur, un heureux hasard mit dans mes mains le Censeur européen ; et je dois à cette circonstance la direction de mes études et de mon esprit.
La seule chose que je regrette, c'est que mon travail m'a demandé énormément de temps, et beaucoup de déplacements.
Dans le monde des affaires, le rétroviseur est toujours plus clair que le pare-brise. Si le passé était le seul facteur à prendre en compte en investissement, les historiens seraient tous riches !
Rien de ce que j'ai écrit n'avait de message. C'était juste ma propre expérience personnelle.
Auparavant, dans mon pays, je lui avait dit que je me ferais pour lui Chinoise, Hottentote ou n'importe quoi. Maintenant je ne peux plus ! Je resterai Américaine à jamais !
Seule une exigence de cohérence et de justice motive mon refus de tuer et de faire souffrir un animal.
Il faut laisser les gens travailler plus, pour gagner plus, c'est mon programme (...) Moi je veux être le candidat du travail.
Gardez toujours à l'esprit que votre propre décision de réussir est plus importante que n'importe quoi d'autre.
J'ai dans ma vie fait des rêves qui sont restés à jamais gravés en moi et ont modifié ma façon de voir. Ils ont envahi tout mon être, comme une goutte de vin dans de l'eau, et altéré la couleur de mes pensées.
Je ne puis être et ne veux vivre que dans l'espace et dans la liberté de mon amour.
Un homme est un lion dans sa propre cause.
Mon ultime prière :Ô mon corps, fais de moi toujours un homme qui interroge !
Je me libère de plus en plus, mais mon passé sera toujours là.
Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.