Destin est un nom souvent donné rétrospectivement à des choix qui ont eu des conséquences dramatiques.
Je ne sais pas ce que ma vie aurait été si je n'avais jamais été dans le show-business.
La discipline est un outil nécessaire pour vous aider à obtenir ce que vous voulez dans la vie. Cela vous oblige à rester au centre et à vous éloigner des choses qui ne sont pas nécessaires.
Je déteste le fait que les gens pensent que le «compromis» est un gros mot.
En tant qu'animateur, on est très exposé. Je ne sors pas seul dans la rue, c'est vrai. Je ne suis pas rassuré, je ne vais pas sur les Champs-Elysées tout seul.
Pour être bon, vous devez croire en ce que vous faites.
J'achète moi-même mes vêtements, c'est la corvée.
J'admire Houellebecq, il a aussi l'âme russe
Un bon livre se retrouve toujours entre les mains d'un lecteur libre. Sinon il n'y reste pas longtemps, car le mauvais lecteur cherche à se débarrasser de tout ce qui ne ressemble pas à ce qu'il a déjà lu. Un livre-pute n'est jamais loin de devenir un livre-culte.
Les négations les plus fortes de Dieu se trouvent dans les écrits mystiques.
La Charité est une patrie quand elle est vraie.
S'il y a plus de gens qui visent à la gloire, l'Etat est heureux et prospère ; s'il y a plus de gens qui visent à la fortune, l'Etat dépérit.
Il n'y a pas d'enfants sots : il n'y a que de sots parents.
Ennui. Un désert qui me traverse.
Cyclistes !... Plus de crevaisons : roulez sur la jante !... Automobilistes !... Plus de contraventions : roulez sur l'agent !...
Plutôt ne pas en avoir, que d'avoir deux paroles dont une est de trop.
Un raseur est un type qui, quand vous lui demandez comment il va, vous le dit.
L'art est une sottise.
Les scientifiques sont arrêtés par l'idée de l'absurde, de l'hérésie scientifique, l'artiste rien ne l'arrête, il n'est pas embarrassé par la science...,C'est ainsi qu'il pénètre derrière les portes fermées à la science.
On ne fait pas ce qu'on veut. On veut, et on vit : cela fait deux.
Les femmes s'attachent aux hommes par les faveurs qu'elles leur accordent : les hommes guérissent par ces mêmes faveurs.
Ceux qui croient n'avoir plus besoin d'autrui deviennent intraitables.
Le mourant est dans la situation d'un homme qui sort de chez soi sans la clef et ne peut plus rentrer parce que la porte fermée ne s'ouvre que du dedans.
Un vice conduit à un autre.
La foi a cela de particulier que, disparue, elle agit encore.
Les gens moins heureux ne rient qu'à propos.
On ne peut s'intéresser qu'à ce qu'on croit vrai.
Lorsqu'on a appris à mourir, que doit-on redouter ?
La plupart des folies ne viennent que de sottises.
Comment savoir si nous sommes patients, généreux, compréhensifs, partiaux et encore bien des choses, si nous ne sommes pas mis à l'épreuve ?
Moi qui ne crois pas à l'antagonisme réel des nations, comment croirais-je à l'antagonisme fatal des classes ?
Diotallevi se trouvait sur le seuil de sa pièce, et il faisait montre d'indulgence. L'indulgence de Diotallevi était toujours offensante, mais Belbo paraissait l'accepter, et précisément avec indulgence.
Avoir la cervelle dans les talons.
Le pays est peuplé d'exaltés convaincus que les morts sont parmi nous, que dans la forêt gambadent des créatures invisibles ou qu'en s'exposant aux ondes sonores adéquates on peut rétablir son champ magnétique... Il suffit de leur donner l'occasion de déballer leurs théories, et on part sur de drôles de routes.
Jamais aucun écrivain n'a pensé qu'en écrivant une oeuvre il allait sauver l'humanité. Ni aucun peintre, ni aucun sculpteur. Mais, ça peut nous aider à poser des meilleures questions et très, très lentement à faire bouger les choses.
La suppression de la peine de mort a été une incitation, pour un certain nombre de délinquants, à considérer que les risques qu'ils prenaient en assassinant d'autres personnes étaient faibles. La peine de mort a été supprimée, mais par pour les honnêtes gens !
Mes mots déséquilibrés sont le luxe de mon silence. J'écris par pirouettes acrobatiques et aériennes - j'écris à cause de mon profond vouloir parler. Quoique écrire ne me donne que la grande mesure du silence.
Aucun homme ne devient riche à moins qu'il enrichisse autrui.
Les premières lois et les premiers législateurs sont issus du besoin de parer aux désordres dus au despotisme naturel de chaque homme.
Fossiles et dinosaureset autres antiques du jurassiquese la jouentMastodontes...plantigrades, reptileset batraciens du clavecin, cétacés !Eux savent prendre la mesure du temps.Du temps de l'air à quatre temps.
A peine peuvent-ils souffrir que l'Eglise soit dans l'éclat où elle est maintenant ; ils voudraient qu'elle fût aussi dépendante des puissances temporelles, aussi pauvre et aussi abjecte qu'elle l'était du temps des premiers Césars.
J'aimerais t'emmener au pays aymara dans le nord Chili. Là-bas, derrière les nuages qui ne quittent jamais la mer et n'arrosent jamais la terre, il y a des villes comme des bateaux ensablés.
Je préfère ce qui se cherche plutôt que ce qui se trouve, c'est une option comme une autre. La finalité n'est pas la vérité, même si l'on peut s'y tromper tellement ça y ressemble.
Et les larmes des cieux, et leurs éclairs lividesLa mer leur fait accueil en son sein qui palpite.Oh, bien-aimée, ma vie à la tienne est ainsiLiée depuis le jour premier où j'ai frémi.
L'écriture ne console pas du tourment, elle le déplace, l'approfondit ; l'écriture est vanité qui ne dit pas l'expérience de la perte et du désaisissement.
Croyez-vous qu'un seul bébé accepterait de naître si on lui exposait ce qui l'attend ?
J'aime les types qui me tiennent tête.
Défiez-vous du moindre geste, fût-il simple en apparence.
Mais mes notes ont une fâcheuse tendance, je l'ai compris enfin, à faire disparaître tout ce qui est censé en faire l'objet.
Il prétend qu 'il y a des bruits et des odeurs quand mes amis et moi nous préparons de la nourriture et écoutons de la musique de notre pays d'origine pour oublier un peu les tracas de la vie quotidienne.