La violence, en s'épanouissant, produit un épi de malheur, qui ne fournit qu'une moisson de larmes.
La fête des mères est une occasion de plus de lui rappeler à quel point elle est géniale, même si on lui dit déjà toute l'année.
Telle était la fatigue de son long voyage qu'il s'endormit, malgré le trouble extrême de sa pensée, de ce sommeil obscur de la bête recrue, où il n'y a plus place même pour le rêve.
Plus les temps sont durs, plus les gens ont envie de faire la fête pour oublier !
Nous vivons dans un monde où nous devons nous cacher pour faire l'amour, alors que la violence se pratique au grand jour.
On ne peut parler de la fête de tabaski sans faire allusion à Abraham le père des croyants, l'ami intime de Dieu.
Le confinement c'est une contrainte, je le sais. C'est une contrainte pour les familles. Mais nous devons tenir pour protéger ceux qu'on aime.
La violence exerce un phénomène d'aimantation. Notamment chez des jeunes en mal identitaire, cela crée le sentiment d'une mission, d'un statut, d'une reconnaissance.
La violence est une absence d'amour.
La fête des mères est la seule fête laïque qui soit aussi spirituelle.
La violence prétend être la solution d'un problème. C'est elle qui est un problème.
L'ignorance n'a pas de pudeur : elle a l'habitude très fréquente de suppléer par la violence et l'audace à ce qui lui manque naturellement.
La violence avec laquelle s'est affirmée la suprématie des valeurs blanches, l'agressivité qui a imprégné la confrontation victorieuse de ces valeurs avec les modes de vie ou de pensées des colonisés font que, par un juste retour des choses, le colonisé ricane quand on évoque devant lui ces valeurs.
Il est plus ordinaire de voir un amour extrême qu'une parfaite amitié.
Plusieurs victimisations seront des provocations qui apporteront justement une violence non naturelle de défense.
Je préfère le rugby au football. J'apprécie la violence du rugby, sauf quand ils se mordent les oreilles.
La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté.
Une fête est un excès permis, voire ordonné.
Ce qui définit la majorité c'est un modèle auquel il faut être conforme. Tandis qu'une minorité n'a pas de modèles, c'est un devenir, un processus. Lorsqu'une minorité crée des modèles, c'est qu'elle veut être majoritaire ou qu'elle est contrainte de se doter d'un « modèle » nécessaire à sa survie (« avoir un statut »).
Ne savez-vous que l'amitié n'a point d'autre moisson que l'amitié, et que tout ce qu'elle sème, c'est seulement pour en recueillir le fruit ?
Pourquoi vouloir s'imposer par la violence et la terreur. Il y a la parole !
La vie sur la terre est une situation de contrainte et de rationnement.
La vie n'est ni un spectacle ni une fête ; c'est une situation difficile.
La grande colère et la violence ne peuvent jamais construire une nation.
Penser la violence comme une exception, comme une anecdote, c'est une erreur totale.
La violence et la vérité ne peuvent rien l'une sur l'autre.
C'est un extrême malheur d'être sujet à un maître, duquel on ne se peut jamais assurer qu'il soit bon, puisqu'il est toujours en sa puissance d'être mauvais quand il voudra.
C'est une drôle de chose que la vie - ce mystérieux arrangement d'une logique sans merci pour un dessein futile. Le plus qu'on puisse en espérer, c'est quelque connaissance de soi-même - qui vient trop tard - une moisson de regrets inextinguibles.
L'oeuvre d'art ne s'obtient que par contrainte et par la soumission du réalisme à l'idée de beauté préconçue.
Un journal intime a des pouvoirs, quand on le relit, quand on le retrouve, c'est incroyable ce que ça ramène comme images, comme souvenirs d'une précision inouïe pour celui qui l'a écrit.
Cultiver la sagesse en même temps que la force permet d'éliminer la violence et d'établir des relations plus constructives avec son environnement.