Gouverner, c'est réformer.
Je n'étais pas plus intéressé que cela par la chanson.
Je pense qu'il peut toujours y avoir de la beauté dans la lutte.
Je pense que le public me respecte parce que je suis pudique.
Je ne sais pas combien de million de photographies ont été prises de moi.
Qu'est la force, sinon un moyen de terrasser l'autre ?
L'amnistie est l'expédient des gouvernements faibles.
Toute conviction est une maladie.
Un bon conseil vaut mieux que de le suivre.
Toute écriture, qu'elle le veuille ou non, est politique.
Au sortir des procès, l'on est sage.
Il y a des redites pour l'oreille et pour l'esprit, il n'y en a point pour le coeur.
Tout arrive par les idées, elles produisent les faits, qui ne leur servent que d'enveloppe.
Il n'y a de bon dans l'homme que ses jeunes sentiments et ses vieilles pensées.
Qui rit... dure.
Voyager c'est voir.
L'amibe n'a pratiquement pas contribué au développement de l'amour - si l'on excepte de dicton populaire : "Les amibes de nos amibes sont nos amibes."
Avant de vous lier avec une personne, sachez comment il s'est conduit avec les autres aussi bien dans ses relations amicales, que ses relations amoureuses : il vous traitera comme il a traité les autres.
L'avenir c'est l'autre.
- Des hommes vivaient en France, il y a 15000 ans ? a interrogé Isabelle.- Bien sûr. Mais dis-toi bien que ces hommes-là étaient loin d'être les premiers. Il y a 1500000 que des hommes habitent ce territoire qui n'était pas encore la France mais qui l'est devenu un jour.
Ce rétrécissement progressif de la curiosité et de l'information historique procède du grand mouvement qui se développe en l'An Mil, lequel est un mouvement qui fractionne le pouvoir, qui le localise, établissant ainsi l'Europe dans les structures féodales.
Bref, c'étaient tous de fieffés coquins sans scrupules.
Enfanter, c'est ajouter une fibre de vigile à notre instinct naturel de survie.
D'abord ils se sont dressés et battus avec acharnement qui me faisait frémir pour ces messieurs, mais vraiment admirable por la peinture. J'ai vu là, j'en suis certain, tout ce que Gros et Rubens ont pu imaginer de fantastique et de plus léger.
C'est drôle, les saints, on ne les rencontre jamais de leur vivant.
Le rossignol se plaint dans la ramure noire.Je t'ai donné mon corps, et mon âme, et ma gloire.Les arbres élancés sont noirs sur le ciel vert.Vois cette fleur qui meurt dans mon corsage ouvert.
Qui me conteste m'atteste.
C'est une aventure exaltante, que de découvrir l'âme profonde d'un peuple, à travers ses poètes. Telle est l'expérience qu'il nous a été donné de vivre quatre années durant, jour après jour.
Organisation qui reproduit curieusement, à la fin du XXe siècle, le modèle césarien, si remarquablement mis au point par la légion romaine, puis par l'Empire romain. Mais le césarisme ne s'incarne plus en César. Il est devenu collectif. Hier, un roi se prenait pour l'État; aujourd'hui, l'État se prend pour le roi.
Parmi les causes de ce qu'on appelle habituellement le « malaise » des esprits, l'une des plus caractéristiques me semble être l'évacuation progressive de la substance de l'Etat. L'Etat se dépolitise. Non au sens de la « politique politicienne », plus présente que jamais. Mais au sens du politique. De l'essence du politique.
Le morceau fait avec Massive Attack est sur le thème de la surveillance. Celui avec Cindy Lauper est sur l'amour à l'âge de Tinder et des sites de rencontres. Avec Laurie Anderson, on est parti de l'idée qu'aujourd'hui beaucoup de gens passent plus de temps à toucher leur smartphone que leur propre partenaire.
La haine, pour celui qui ne s'y livre pas, est un peu comme l'odeur de l'ail pour celui qui n'en a pas mangé.
J'écris sur un rythme et non sur une intrigue.
La société serait une affaire charmante si nous ne nous intéressions qu'à l'autre.
Mon objectif a toujours été d'ajouter de la valeur, de ne pas être redondant, de ne pas gêner, mais de faire des choses qui soulèvent et font avancer les choses d'une manière très stratégique et objective afin qu'il y ait de vrais résultats.
Au théâtre, je donne tout. Je ne joue pas simplement pour le spectateur du premier rang, je joue aussi pour celui qui est au dernier rang du quatrième balcon. Il faut que je donne, que j'envoie, que je projette vocalement et gestuellement. Au cinéma, je n'ai rien à faire.
L'ambition doit être faite de choses plus sévères.
Vous parlez à l'infini de rien.
Je regarde Liv Tyler et je me dis: «Ce n'est pas juste», car je ne trouve pas de défaut à son sujet. Et en plus, elle a l'air sympa, alors ce n'est vraiment pas juste.
Remplissez votre cerveau avec la connaissance.
L'harmonie est à côté de la piété.
Vous devez trouver un meilleur moyen de vous parler, de ne pas être d'accord, de vous respecter les uns les autres. Nous devons trouver de meilleurs moyens d'honorer et de soutenir la bonté fondamentale de nos enfants, en particulier dans les médias sociaux.
Je demande aux acteurs d'écouter certaines musiques pour se mettre en condition, eh bien je me suis mis aussi à le faire. J'ai des playlists en fonction des personnages que je joue.
Je pense que le nombre total d'étoiles de la pop s'est noyé quelque peu. Nous sommes simplement submergés.
Je ne veux pas être une de ces créatures préfabriquées qui passent et qui trépassent au bout de quelques singles.
Je ne suis pas meilleure que n'importe laquelle de ces personnes. Et je ne suis pas pire que les autres. Nous sommes égaux. Nous marchons tous avec nos deux pieds sur la même terre. Et nous sommes ici ensemble.
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.
J'aime découvrir les auteurs d'aujourd'hui, les jeunes écrivains, les metteurs en scène, les comédiens.
Je pense que pour qu'une pièce vive, revive, il faut une adhésion profonde du metteur en scène et des comédiens.
Mes musiques sont populaires et savantes, c'est pour cela qu'on les fredonne encore.