Souvent déjà de faibles causes ont produit de grands maux.
Les femmes, les automobiles, les châteaux, trois biens inestimables lorsqu'ils appartiennent à d'autres.
L'ennui, ce fâcheux qu'on ne peut renvoyer !
Ainsi, la spiritualité n'est pas entrée en moi par effraction : j'ai compris qu'elle était déjà là, qu'elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le mal-voyant à traverser la rue aux mille dangers.
Pourquoi ne pas profiter des contrepoisons de la civilisation, les bons livres.
Plus de gens meurent ou tuent par amour-propre que par amour.
On n'a pas besoin de faire. Etre, c'est déjà faire.
Voulez-vous du public mériter les amours ?Sans cesse en écrivant variez vos discours.Un style trop égal et toujours uniformeEn vain brille à nos yeux, il faut qu'il nous endorme.On lit peu ces auteurs, nés pour nous ennuyer,Qui toujours sur un ton semblent psalmodier.
Le société ne peut jamais nous prescrire tout ce que nous devons être et faire.
L'abat-jour transparent de rose s'illumine.La vitre est noire sous l'averse monotone.Oh ! le doux "remember" en la chambre d'automne,Où des trumeaux défunts l'âme se dissémine.
J'ai toujours essayé de créer des images qui livrent le maximum d'informations sur le sujet.
Je préfère le jargon honnête de la réalité aux mensonges éhontés des livres.
La renommée est une perle pour laquelle beaucoup plongent et que seuls quelques-uns évoquent. Même quand ils le font, ce n'est pas parfait, et ils soupirent pour plus, et perdent de meilleures choses en luttant pour eux.
Ce que l'on sait le mieux, c'est... ce qu'on a appris non des livres mais grâce aux livres, par les réflexions qu'ils ont suscitées.
Vous pensez que les révolutions se font avec de l'eau de rose ?
La comédie est le résultat de ce qui se passe, pas de ce que font les gens. Parce que si les gens font de la comédie. C'est gênant. Les éléments individuels doivent être directs, sérieux, réalistes avec une base solide. Ce qui en fait une comédie, c'est une façon quelque peu décalée de l'assembler.
Je n'ai jamais eu l'intention dans aucun de mes films de vendre de la violence ou de la glorifier. Même dans les séquences d'action les plus intenses de mes films, il existe un message sur la violence perverse.
Le bonheur, c'est toujours pour tous.
Missa accepté... Avec Maximax d'humilité.
Je ne collerai pas à la mode.
Il n'y a vraiment que les médiocres qui aient du génie de leur vivant ?
Un "viens !" vaut mieux que deux "tu m'auras !"
On ne réussit dans le monde que par ses défauts.
Les femmes ne donnent à l'amitié que ce qu'elles empruntent à l'amour.
Les courtisans sont toujours plats. Les courtisanes ne le sont jamais.
On est un dès que l'on s'aime.
Le surplus rompt le couvercle.
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges, jeter l'ancre un seul jour ?
J'exige des excuses aussi plates que mes... et merde...
Les rêveries sociales, qui, de nos jours, ont une circulation très active, ne sont pas dangereuses, en ce sens qu'il n'y a pas à craindre qu'elles s'emparent jamais de la pratique des affaires.
Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.
Désirer avec excès, c'est agir en enfant, non en homme.
C'est l'histoire qui crée les peuples, pas l'inverse.
Je ne vois pas les gens comme des groupes, je les vois comme des individus.
De mon point de vue, la photographie n'a jamais été meilleure qu'en 1840.
Nous ne souffrons pas par accident.
Celui qui se cachait bien, vivait bien.
Les films sont la forme d'art qui ressemble le plus à l'imagination de l'homme.
Je connais toutes les princesses Disney, malheureusement.
Les idéaux survivent à travers le changement. Ils meurent par inertie devant le défi.
Trump aime détester. Trump a peur. Trump a toujours tort.
Amy a changé la musique pop pour toujours, je me rappelle que je savais qu'il y avait de l'espoir, et que je ne me sentais pas seule grâce à elle. Elle vivait le jazz, elle vivait le blues.
Pourquoi l'homme tue-t-il ? Il tue pour se nourrir. Et pas seulement pour ça : souvent il a soif aussi.
Ceux qui méprisent l'homme ne sont jamais de grands hommes.
Que de jeunes, partis don Quichotte, sont arrivés Sancho Pança !
Si les gens ne veulent plus d'enfants, c'est qu'ils ne veulent plus d'adolescents.
Il y a trois sortes de gens dans le monde : ceux qui ne supportent pas Picasso, ceux qui ne supportent pas Raphaël et ceux qui n'ont jamais entendu parler ni de l'un ni de l'autre.
Si tous les cocus et leurs femmes qui les font se tenaient par la main qu'il s'en pût faire une ronde, je crois qu'elle serait assez battante pour entourer la moitié de la terre.
Les amitiés renouées demandent plus de soins que celles qui n'ont jamais été rompues.
Ce ne sont jamais les questions qui sont indiscrètes, mais les réponses quelquefois.