Je crois fermement aux gens qui aiment ce qu'ils font.
Dans l'histoire de l'humanité, les précédents créent des suggestions puissantes au point d'engendrer parfois l'histoire elle même.
Je serai le prochain Leonardo DiCaprio, pour sûr.
Il se trouve que de nos jours les chanteurs sont mieux payés que les forgerons.
Les caméras entravent la vision.
Le bonheur, c'est toujours pour tous.
Dans ce monde, le christianisme ne nous promet qu'une seule chose : que nous ne souffrions pas seuls.
Les riches ne connaîtront jamais ce qui n'a pas de prix.
Il est difficile de promettre, mais facile de tenir.
Ce ne sont jamais les questions qui sont indiscrètes, mais les réponses quelquefois.
Et l'autre là, ce footballeur, qui est laid comme un pou et en plus, il a même pas les moyens de se faire arranger les dents. Il a les dents épouvantables, toutes pourries.
Il y a des centaines d'hommes de lettres, mais cela ne fait pas nécessairement beaucoup d'écrivains.
On fait le délicat dans les jours de bonheur.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
Les choses se font, finalement, pourvu qu'on les laisse faire.
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
L'injustice ne peut jamais être défendue.
Jésus voulait que nous aimions et pardonnions.
On se fait des amis et on en perd, mais on accumule les ennemis.
Nous protestons contre l'injustice dès qu'elle passe la nôtre.
Moisson : usage de faux.
Dans tout homme, il y a un peu de tous les hommes.
Les vertus s'accordent, mais les vices se combattent.
J'exige des excuses aussi plates que mes... et merde...
Pour écrire, il faut d'abord être.
Amour a de coutume d'entremêler ses plaisirs d'amertume.
L'idéal, sans doute, varie, mais ses ennemis, hélas, sont toujours les mêmes.
La poésie, l'art, les connaissances, sont purs et sacrés.
Dans les années 1960, j'étais hippie, je croyais que les choses allaient changer, en mai 1968, j'avais 17 ans, j'y ai cru. Et puis, le couvercle est retombé avec Pompidou.
Pourquoi faut-il que meurent les histoires d'amour ?
Les grandes idées ne sont pas charitables.
La plupart des hommes sont plus capables de grandes actions que de bonnes.
J'ai trop d'ambition pour en avoir.
Blâmer m'ennuie.
Un livre, c'est déjà une borne.
Et si c'était possible ?
Ce n'est pas avec son modem qu'il a réussi à se reconnecter avec les Français.
Ce que nous prévoyons arrive rarement ; ce à quoi nous nous attendions le moins se produit souvent.
La récompense des livres, c'est d'être lus.
Les hommes très mâles sont toujours flairés par les femmes très femmes.
Combien de désirs sont décorés du nom de volontés.
Les respects signifient : incommodez-vous.
Scrupules, vermine de la volonté.
Préparez-vous, par des travaux volontaires, à supporter les fatigues quand il en sera besoin.
Faut pas avoir trop de racines, parce qu'après t'as trop de branches et trop de feuilles.
Nous avons la liberté. Mais nous ne savons pas nous en servir. Nous usons d'elle comme de l'or : nous la thésaurisons, nous ne la faisons pas fructifier.
Vous ne pouvez pas innover en copiant.
Les mauvais maris feront de mauvaises épouses.
Nous ne souffrons pas par accident.
La ou certains voient une personne, je vois une conscience.