Si tous les hommes étaient parfaitement contents, il n'y aurait plus d'activité dans le monde.
Les vraies détresses sont calmes.
Ce soir, je dois me déciderA la faire danserQuand le slow va commencerJe dois être le premierQui osera l'inviterLui dira des mots tout bêtesLui fera tourner la tête.
Les syndicats ne servent pas à grand-chose, ils ne défendent que les syndiqués !
Pourquoi ne pas profiter des contrepoisons de la civilisation, les bons livres.
Ecrire
Les banderoles brandies dans les défilés syndicaux réclament des emplois, mais jamais des emplois utiles.
J'ai toujours su que je suis un peu hors de mode.
Faute grave !
Ecrire c'est une respiration !
Ce qu'il y a de plus profitable dans notre vie, généralement, personne ne nous l'a appris.
Une chanson, ça s'oublie, comme le reste.
Nous regardons le Liban, le Chili, l'Argentine, etc... avec les mêmes sentiments de trouille, de supériorité et de rigolade assurées que les vieux de l'hospice, lorsqu'il y en a un qui crève.
Il y a beaucoup de pays non cartographiés en nous.
La ou certains voient une personne, je vois une conscience.
Les luttants réalisent ce que les rêveurs croient.
On peut tous avoir des problèmes et nos solutions sont des commissariats.
Le christianisme fait voir de l'humain là où, avant, on n'en voyait pas.
On commence par se croire pardonné, on finit par se croire justifié.
L'esprit ne tient pas lieu de savoir.
C'est une constatation que sont obligés de faire quelquefois certains hommes : que de sots ont facilement ce qu'ils n'ont pas.
Les grandes idées ne sont pas charitables.
Toutes les femmes, même les dévotes et les sottes, s'entendent en fait d'amour.
Engage-toi et supporte.
Maladies. Les essayages de la mort.
Séparatistes de tous les pays, unissez-vous !
On croit qu'une vie, c'est sérieux. Une vie, ce n'est que ceci : six lettres, quatre factures et un extrait de compte.
Les êtres vivants sont ainsi faits que leurs accouplements sont rarement esthétiques.
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
Commencer, comment c'est ?
Comment puis-je exprimer l'obscurité?
Ce ne sont pas les histoires, qui font la littérature, c'est le style.
Dans les années 1960, j'étais hippie, je croyais que les choses allaient changer, en mai 1968, j'avais 17 ans, j'y ai cru. Et puis, le couvercle est retombé avec Pompidou.
Je soutenais Ségolène Royal en 2007, et j'ai constaté que cela ne servait à rien. Pire même, je crois que cela vire en leur défaveur. Car aux yeux des électeurs, les politiques deviennent les candidats du show-biz.
On ne parle de l'Afrique qu'en termes pas très heureux.
Ce sont les événements qui vous renvoient à votre judéité.
il coûte moins cher de haïr que d'aimer.
Chacun de ceux que nous avons aimés emporte avec lui un peu de notre secret.
Les hommes politiques poussent sur le fumier humain.
Songe donc à ce qui te reste, plutôt qu'à ce que tu n'as plus.
Coeurs durs et cerveaux ramollis vont de pair.
Nous découvrons en nous-mêmes ce que les autres nous cachent, et nous reconnaissons dans les autres ce que nous cachons nous-mêmes.
La première patrie, quand on est ici-bas, c'est la vie.
ll y aura des gens qui vous diront : » Vous êtes hors de votre voie. Ils sont accablés de n'avoir que la capacité de voir ce qui a toujours été au lieu de ce qui peut être. Mais ne laissez pas cela vous peser.
Et si c'était possible ?
Les anachronismes, au théâtre, ça fait toujours très avant-garde.
L'amour sait mieux offrir, l'amitié sait mieux donner.
J'admire Victoria Beckham et j'aspire à lui ressembler un jour.
Les riches aussi peuvent être flippants !
En tant qu'êtres humains, nous devons savoir que nous ne sommes pas seuls, que nous ne sommes pas fous ou complètement hors de notre esprit, qu'il y a d'autres personnes qui ressentent comme nous, vivent comme nous, aiment comme nous, qui sommes comme nous.