Ce ne sont jamais les questions qui sont indiscrètes, mais les réponses quelquefois.
L'amoureux qui n'oublie pas quelquefois meurt par excès, fatigue et tension de mémoire.
Les phrases définitives sont quelquefois celles sur lesquelles on revient le plus vite.
Le problème dans ce monde est d'éviter la concentration du pouvoir - nous devons avoir une dispersion du pouvoir.
Il nous reste, quoi qu'on fasse, la grande interrogation : sa propre mort, celle surtout de ceux que l'on aime.
- Vous n'allez pas répondre pourquoi à toutes les questions que je vous pose ? - Pourquoi pas ?
Il semble bien difficile de vivre, parce qu'avec ou sans amour, le premier problème de l'homme demeure l'amour.
On rencontre quelquefois dans les affaires des gens qui ne sont pas officiers de la Légion d'honneur. Il ne faut pas les mépriser ; ils le deviendront.
Trouvez-vous normal que TF1 organise un débat en excluant certains candidats ? Il n'y a pas de grands ou de petits candidats, comme il n'y a pas de petits ou de grands Français.
Le problème avec le bonheur, c'est qu'en raison de sa rareté même il apparaît comme immensément terrifiant et angoissant d'en accepter l'offrande.
Les questions éludées vous attendent toujours quelque part.
La vie n'est pas un problème à résoudre mais une réalité dont il faut faire l'expérience.
Faire de la philosophie, c'est être en route ; les questions en philosophie sont plus essentielles que les réponses.
Dans le cocufiage mutuel le seul problème réel est un problème d'horaire.
C'est quelquefois la critique d'un critique que nous n'aimons pas qui nous fait aimer le livre critiqué.
Les femmes ne connaissent pas toujours le prix des choses et se trompent quelquefois sur la valeur des hommes.
En parlant, on ne change jamais l'opinion des autres, on change quelquefois la sienne.
C'est quelquefois de petites choses qui changent votre vie pour toujours !
Qu'est-ce que le monde deviendrait s'il pouvait un jour donner une réponse à toutes les questions qu'il se pose ? Aussi longtemps qu'il faudra chercher, la vie sera supportable...
Nous devrions nous poser trois questions avant de parler : Est-ce vrai ? Est-ce gentil ? Glorifie-t-il le Christ ?
C'était un gros problème pour moi de jouer des personnages, de ressentir des choses et de me connecter à quelqu'un dans un faux monde.
Le matin, je me dis : tiens je suis encore en vie et qu'est-ce que je vais faire ? Mon problème c'est : quel est mon programme ? Ce n'est pas : Ah hier, c'était formidable, la nostalgie...
Le destin prend parfois des formes curieuses et les histoires bifurquent quelquefois pour presque rien.
Deux questions nous tourmentent : la question de l'origine, du commencement et la question de l'issue dernière. Tout le reste n'est que remplissage et façon de passer le temps.
Je ne discute jamais de questions liées à ma famille. Ils ne sont pas impliqués dans les affaires ou la politique. Cette question est essentielle, elle évite les éventuelles pressions politiques.
Les enfants posent en général deux sortes de questions : celles qui exigent une réponse, et celles qui n'en exigent pas.
La façon la plus simple de résoudre un problème est de nier son existence.
Antérieur à l'évolutionnisme biologique, théorie scientifique, l'évolutionnisme social n'est, trop souvent, que le maquillage faussement scientifique d'un vieux problème philosophique dont il n'est nullement certain que l'observation et l'induction puissent un jour fournir la clef.
On me reproche deux choses : de dire quelquefois la vérité et de tenir des propos en dessous de la ceinture. Je dirai au contraire que pour la vérité on fait ceinture, et on est toujours en dessous de la vérité.
Ne jamais négliger une information qu'on vous donne, même si sur le moment elle vous paraît sans importance, toutes les clefs ont leur serrure, il suffit d'attendre.
En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux sont les archers, préposés pour arrêter les autres.