Vérité révélée contre vérité argumentée, le débat est l'un des plus difficiles qui soit, précisément parce que la révélation exclut en principe l'idée même de débat.
Entre l'argent et les idées, ces dernières ont rarement le dessus et bien vite on n'a plus qu'une idée : avoir plus d'argent !
L'amour est une tentative aussi fringante qu'autrefois. Je comprenais que, malgré les chagrins, les erreurs, les échecs et la défaite, j'avais, grâce à mes parents, le goût du bonheur, du combat et des victoires.
L'amour est l'un des mots les plus difficiles à dire et l'un des plus faciles à entendre.
Le sport, c'est une très mauvaise idée : ça fait grossir quand on arrête !
Un idéal n'est souvent qu'une vision flamboyante de la réalité.
S'il y a un combat à mener, il est dans sa vie, dans le fait de ne pas être consommateur.
Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles.
Si un homme a une grande idée de lui-même, on peut être sûr que c'est la seule grande idée qu'il ait jamais eue dans sa vie.
Je ne cherche pas des personnages spécialement négatifs, je cherche des gens qui ont une faille, un combat à mener.
Les portes de la charité sont difficiles à ouvrir et dures à fermer.
Si c'est un bon film, le son pourrait sonner et le public aurait toujours une idée parfaitement claire de ce qui se passait.
L'inspiration vient vraiment d'abord du personnage et de l'histoire. Cette vision de ce qu'est l'histoire et de ce qu'est le personnage, du monde qu'il habite et de ce que l'histoire veut raconter. C'est vraiment ce qui m'inspire.
L'oiseau, c'est une idée dans l'air.
Aucune philosophie fondée sur une vision incorrecte de la nature de l'homme n'est susceptible de produire du bien social.
C'est alors la vision panoramique du réel qui est la vérité et qui donne toute sa satisfaction à l'esprit.
La logique mène à tout, à condition d'en sortir.
La logique ou la stupidité.Le choix t'appartient.
La logique est la technique par laquelle nous ajoutons la conviction à la vérité.
L'intelligence sans celle du coeur ce n'est que de la logique et ça n'est pas grand-chose.
Tous les mots sont des outils. Ni plus ni moins. Des outils de communication. Comme les voitures. Des outils techniques, des outils utiles. Quelle idée de les adorer comme des dieux !
Les désespérés sont les plus difficiles à supporter : c'est leur façon de se soulager.
Toutes ces polémiques, toutes ces contestations, je les accepte. J'assume absolument toutes les décisions du Gouvernement. Mon objectif, ma mission, c'est de gagner le combat contre le virus (Coronavirus).
Les monomaniaques de tout poil, les gens qui sont possédés par une seule idée m'ont toujours spécialement intrigué, car plus un esprit se limite, plus il touche par ailleurs à l'infini.
Il y a des choses difficiles à expliquer, et, alors, on s'en prend à la destinée.
Je ne suis pas entré dans le monde du cinéma pour être symbolisé par la vision que quelqu'un d'autre a de moi.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
Aux yeux du penseur tragique, toute logique - dès lors qu'elle ne se limite pas à la non-affirmation - est toujours et déjà d'ordre paranoïaque : il n'y a pas de « délire d'interprétation » qui tienne, puisque toute interprétation est délire.
Quelle idée peut être formée à partir de la description de ces personnes ou de ce que le crédit peut donner à leurs histoires. Je vous laisse juger.
Je suis prêt à un débat public, mais dès que j'ouvre la bouche, on me coupe la parole.
La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.