Toute écriture, qu'elle le veuille ou non, est politique.
On ne peut rien imaginer de valable sans expérience.
Dieu se manifeste toujours au moment précis où tout ce qui est humain est insuffisant, où l'homme confesse qu'il ne peut rien pour lui-même.
Le philistin social-démocrate a été récemment saisi d'une terreur salutaire en entendant prononcer le mot dictature du prolétariat. Eh bien, messieurs, voulez-vous savoir de quoi cette dictature à l'air ? Regardez la commune de Paris. C'était la dictature du prolétariat.
Le jour où je me tairai, je ne dirai plus rien du tout.
Si je dis que je vais bien, ce n'est pas vrai ; si je dis que je vais mal, ce n'est pas vrai non plus. Je vais.
Le peuple agit toujours en réactionnaire. C'est la colère qui le guide ; non la raison. A cause de cela, il va toujours au-delà du but visé.
Beaucoup d'hommes et de femmes jouissent de l'estime populaire, non parce qu'ils sont connus, mais parce qu'ils ne le sont pas.
Heureux, Paul, l'homme qui sait dire : non ! Seul il est vraiment maître de son temps, de sa fortune et de son honneur. Il faut savoir dire : non ! même à un pauvre, même à une femme, même [...] â–º Lire la suite
- Alors, t'es amoureuse ? T'es pas obligée de répondre, c'est juste une question. - J'ai personne dans mon lit si c'est ce que tu veux savoir... Enfin, personne que je n'puisse changer avec les draps. Il est footballeur, il s'appelle [...] â–º Lire la suite
- Pecho les rennes. - Tu me parles en arabe maintenant ? - Mais non c'est pas du rebeu tête de gland, c'est du verlan. Chope les rennes mec, quel relou !
La première chose que je cherche chez une femme est la chaleur féminine. Ça n'a rien à voir avec un joli visage.
Ma vie n'a rien été rien d'autre qu'un échec.
Ce qui, en fin de compte, détermine les opinions, ce sont les sentiments, non les facultés intellectuelles.
La bonne politique est de faire croire aux peuples qu'ils sont libres.
Victoires et défaites, les guerres se ressemblent toutes, les victoires des uns sont toujours les défaites des autres, rien de tout cela n'a de sens.
La femme est une promesse non tenue.
J'ai aimé Dieu, qui n'est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n'ai détesté ni les hommes ni les femmes. Et j'ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous.
La logique mène quelque part. Rigoureuse, elle a conduit assez souvent la politique à améliorer le sort des hommes en les faisant mourir.
Je n'ai jamais rien appris d'une personne qui était d'accord avec moi.
Quand on n'a pas souffert, on ne sait rien encore.
Il n'y a rien du plus fatiguant qu'un esprit triste.
Il n'y avait absolument rien qui rachetât cette nudité, qui rappelât les choses douces de la vie.
Ce qui est matériel est éphémère, ce qui est non matériel est éternel.
Vous devez apprendre à vivre avec vos erreurs. Et vous devez être en mesure de dire Non une fois de temps en temps. C'est important dans la vie, et c'est important pour n'importe quelle carrière que vous voulez poursuivre.
On notera qu'en politique comme ailleurs, on ne dit "la confiance règne" que si elle ne règne pas.
Le cinéma, j'en ai assez. Cela me rend moins heureux. J'ai adoré faire des films mais après avoir embrassé Sophie Marceau, je n'ai plus rien à y faire...
Les hommes n'ont pas de cellulite. Rien que pour ça, on sait que Dieu est un homme.
Tant qu'il y aura des hommes qui n'obéissent pas à leur raison seule, qui recevront leurs opinions d'une opinion étrangère, en vain toutes les chaînes auraient été brisées.
Quand un écrivain s'engage dans la politique, il doit le faire en tant que citoyen, en tant qu'être humain, et non pas en tant qu'écrivain.
Ce sont les moeurs de celui qui parle et non pas ses paroles qui persuadent.