O santé ! Santé ! Bénédiction des riches ! Richesse des pauvres ! Qui peut t'acquérir à un prix trop élevé, puisqu'il n'y a pas de joie dans ce monde sans toi ?
Pour l'écrivain, la littérature est cette parole qui dit jusqu'à la mort : je ne commencerai pas à vivre avant de savoir quel est le sens de la vie.
Ne mettez pas votre confiance dans l'argent, mais mettez votre argent en confiance.
La douleur est aussi nécessaire que la mort.
La musique offre aux passions le moyen de jouir d'elles-mêmes.
Mieux vaut peu que rien.
Donnez-moi un musée et je le remplirai.
La grande illusion, c'est la guerre. La grande désillusion, c'est la paix.
Echapper à l'impôt sur la fortune, c'est la revanche de la cigale sur la fourmi.
S'il y a un Dieu, comment supporter de ne l'être pas ?
Le beau, c'est le vrai bien habillé.
Il faut être indulgent aux parvenus. Songez au surmenage qu'ils s'imposent toute leur vie pour disputer les honneurs à ceux qui les ont mérités.
La révolution est une grande dévoratrice de gens de caractère. Elle pousse les plus courageux à leur extermination et elle vide les moins résistants.
Lait et miel sont douceur, délices de l'intimité retrouvée.
L'amour, c'est aussi de comprendre et d'accepter qu'on s'éloigne.
Femme, je vous adore comme on adore une édition originale, avec ses fautes.
Dans la presse, seules les publicités disent la vérité.
Tous ceux qui veulent dire une vérité avant son heure risquent de se retrouver hérétiques.
Toute femme devrait être accablée de honte à la pensée qu'elle est femme.
Les tarifs de chemins de fer sont aménagés d'une manière imbécile. On devrait faire payer des suppléments pour les retours... puisque les gens sont forcés de revenir.
Il y a toujours de la joie dans la musique.
La vraie liberté n'est au fond rien d'autre que le véritable amour de tout ce qui t'entoure.
Les bons souvenirs ne doivent pas être éphémères.
On peut tromper tout le monde, on n'échappe pas à son propre regard.
Si la discipline était belle fille, on ne la violerait pas.
La vraie moralité ne consiste pas à suivre les sentiers battus, mais à découvrir ce qui est pour nous-mêmes la vraie voie et à la suivre avec intrépidité. Tout véritable progrès est impossible sans une telle poursuite acharnée de la vérité.
Ecrire, c'est noircir une page blanche ; mettre en scène, c'est éclairer une boîte noire.
Les chinois voient l'heure dans l'oeil des chats.
On reconnaît Dieu à ses oeuvres.
Heureusement qu'il y a les enfants pour s'occuper des enfants.
L'homme qui habite le rez-de-chaussée doit être autant à la hauteur de sa tâche que le locataire du sixième étage.
Une carrière, c'est fantastique, mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid.
Habit noir : Il faut dire frac, excepté dans le proverbe "l'habit ne fait pas le moine", auquel cas, il faut dire froc !
Le patron qui déclare que ses cadres constituent une barrière au changement est aussi celui qui se plaint de ne pas être écouté par ses clients.
L'importance sans mérite obtient des égards sans estime.
L'impulsion du voyage est l'un des plus encourageants symptômes de la vie.
Boa : Le boa est un serpent qu'on coupe en morceaux, puis qu'on fait sécher pour faire de bons feux de cheminées pendant l'hiver.
L'art, en général, est la réponse au futur. C'est l'entreprise la plus importante à laquelle nous puissions nous consacrer.
L'Enfer, c'est quand tu peux plus voir les gens que t'aimes... Tout le reste ça compte pas...
Etrangement, on en veut souvent à la personne qui vous dit une vérité difficile à entendre, impossible à croire.
L'être humain a besoin d'inscrire le moindre de ses gestes dans un devenir afin de ne pas sombrer dans le désespoir.
Il n'y a pas de création artistique sans éducation artistique.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] ► Lire la suite
Car c'est être poète que regarder la vie et la mort en face, et réveiller les étoiles dans le néant des coeurs.
Il y a un génie en chacun de nous.
Tout dans la vie est une affaire de choix, ça commence par la tétine ou le téton, ça se termine par le chêne ou le sapin.
Si vous contrôlez votre distribution, vous contrôlez votre image.
Je ferais toujours le con, je reste un gamin et il faut continuer à être très con et ne pas se prendre au sérieux.
Les féministes me détestent, n'est-ce pas ? Et je ne leur en veux pas. Car je déteste le féminisme. C'est du poison.
Chaque génération doit défendre la démocratie. Elle ne peut rien prendre pour acquis et devra peut-être mener de nouvelles batailles fondamentales.