Fanatique. Celui qui s'obstine à soutenir une opinion qui n'est pas la vôtre.
Je ne sais pas, en vérité, pourquoi l'homme tient tant à la vie. Que trouve-t-il donc de si agréable dans cette insipide succession des nuits et des jours, de l'hiver et du printemps ?
Généralement toutes les professions détruisent l'harmonie des idées.
Le péché fait par force est toujours pardonné.
Il n'est pas marchand qui toujours gagne.
Contre la mort nul ne se peut défendre.
Qu'elle est admirable la jeunesse de l'homme ! Elle est toute d'angoisse et de féeries, et il n'arrive jamais à la connaître sous son vrai jour, que lorsqu'elle l'a quitté pour toujours.
Mauvais marché où nul ne gagne.
Les hommes qui croient réellement en eux-mêmes sont tous dans des asiles d'aliénés.
On promet beaucoup pour se dispenser de donner peu.
L'homme ne se fréquente pas pour vivre.
A ma première confrontation avec la mort et son caractère irréversible, j'avais 7 ou 9 ans.
Un livre sera toujours moins fort qu'un litre de vin pour modifier ce que tu penses.
Face au désespoir... les êtres humains deviennent des animaux.
Dire seulement leurs noms à ces combattants, dire seulement leurs noms c'est les défendre, c'est les sauver.
Le grand premier rôle de la femme et qui va grandissant du XVIe au XVIIIe siècle, c'est celui de la favorite. Deux noms, deux types se présentent aussitôt à l'esprit: Mme de Maintenon, Mme de Pompadour.
La vie l'épouvantait à présent; il se sentait faible et désarmé devant elle, et il pleurait, pleurait.
Un jour, je n'entrerai pas à l'Académie.
Pour bien louer et pour être loué, de tous esprits tu dois être alloué.
J'aimais conduire. Vite. En rupture avec la raison. Nuit et jour. Au petit matin. À l'heure du blues crépusculaire. Avec des bouts de lumière qui te pètent dans l'oeil, avec Marvin Gaye qui chante à la radio. Des courbes qui s'engouffrent dans le noir des longs tunnels. Faut pas lâcher le pied.
Toujours, l'Autre garde pour moi cette supériorité métaphysique d'être, en tant qu'Autre, en soi, de sembler exempt (parce que vu du dehors) de l'inconsistance et du doute secrets que tout sujet porte en son coeur.
J'ai lu de nombreuses définitions de ce qu'est un écologiste, et j'en ai moi-même écrit quelques-unes, mais je soupçonne que la meilleure d'entre elles ne s'écrit pas au stylo, mais à la cognée.
N'avouez jamais! L'adage du louchebem guillotiné au siècle dernier. Ce qu'il a gueulé sur la bascule: N'avouez jamais! Son cri, d'écho en écho, dans les taules, nous parvient toujours.
Une société qui accepte que le fruit de la torture soit institutionnalisé comme accessoire de mode n'est pas une société civilisée.
Progresser, sans être ligoté à un but, voilà le défi.
Les scénaristes sont les stars de toutes les sitcoms vraiment réussies.
Il n'y a pas de croyance, aussi insensée soit-elle, qui ne rassemblera ses fidèles adhérents qui la défendront jusqu'à la mort.
Les chefs d'entreprise ne peuvent pas être des spectateurs.
Il est très facile pour un couple d'éprouver de la joie ensemble. Mais lorsque vous ressentez la douleur ensemble, cela peut conduire à une telle profondeur et à une telle union. C'est à ce moment-là que vous fusionnez.
Je suis sans doute, le Steve Jobs de la mode, de la culture. Point. Et de loin.
Embrassez votre passé, mais vivez pour l'instant.
Un journaliste qui n'a pas de pressions, c'est qu'il fait mal son boulot !
J'ai grandi à une époque où, si on n'avait pas d'enfant, on n'était pas une vraie femme. Donc, on fait des gosses. Et on se rend compte qu'on s'est fait bananer et qu'on aurait été mieux sans.
Johnny, humainement, je le respectais, je l'aimais bien et je crois que c'était réciproque, mais je n'étais pas son ami comme pouvaient l'être Eddy Mitchell ou Jacques Dutronc, ses copains d'école, de bande, de bringue...
Essayez vraiment de suivre ce que vous voulez faire et ce que votre coeur vous dit de faire.
Ecrivez pour le plaisir et publiez pour de l'argent.
J'ai toujours voulu travailler avec Warren Beatty.
Jouez bien ou jouez mal, mais jouez sincèrement.
Je ne vois pas l'Amérique autrement qu'avec les yeux d'un Européen. Cela me fascine et me terrifie en même temps.
Je dois me comporter d'une manière qui amènera les gens à me prendre au sérieux.
Un acteur doit interpréter la vie, et pour ce faire il doit être disposé à accepter toute l'expérience que la vie a à offrir. En fait, il doit chercher plus de vie que la vie met à ses pieds.
Plus nous retardons, plus nous paierons.
Vous pensez que les gallois sont amicaux, mais les Irlandais sont fabuleux.
Je connais très bien l'importance de l'élevage laitier au Wisconsin. J'ai passé la nuit dans une ferme laitière ici au Wisconsin. Si je suis confié à la présidence, vous aurez quelqu'un qui connait bien ce qu'est l'industrie laitière du Wisconsin.
J'ai créé tellement de choses sans vraiment m'y intéresser.
Dans certains pays où il y a beaucoup moins de protection sociale qu'en France, on peut lire dans le regard des gens la peur de perdre ce qu'ils ont. C'est terrible.
Les grands coeurs haïssent ceux qui les louent quand leurs louanges sont excessives.
C'est cela vivre, ça se résume à cela finalement, faire quelque chose de ce qui nous arrive, sinon on reste là au bord du chemin, comme une bête apeurée, et on n'a plus d'autre choix que de crever.
Rien de fastidieux comme des larmes qu'on n'a pas fait couler à dessein.
Tant qu'on entend gémir la liberté, c'est qu'on n'a pas trop à s'alarmer pour elle.