C'est quand on n'a rien à faire que le temps est précieux.
L'homme qui rêve est invincible.
Une révolution du gouvernement est la preuve la plus puissante qu'un peuple puisse donner de sa vertu et de son bon sens.
Si les gens savaient par quels petits hommes ils sont gouvernés, ils se révolteraient vite.
Il ne me reste que peu de temps pour rêver à ma destinée !
La joie de l'esprit rend les corps pleins de vigueur, et la tristesse du coeur dessèche les os.
Le monde pourrait vivre sans tuer ni animal ni végétal.
La floraison de l'amour est méditation.
La nature aime se cacher.
On se remet de tout mais on ne guérit de rien.
On ne supporte le vice qu'en le fuyant.
Estimer correctement son degré d'ignorance est une étape saine et nécessaire.
Sans la matière, l'art n'est rien ; la matière, même sans l'art, a encore quelque prix ; mais l'art parfait l'emporte sur la matière la plus riche.
Quel sort plus triste pour un chien que de n'appartenir à personne !
La note, c'est le salaire de l'étudiant.
Accuser un homme de lâcheté, c'est saper le piédestal de sa virilité.
Il a dit oui, elle a dit oui et ils se sont unis. Loin d'être au paradis, elle a dit non arrivée au lit. Ils ne se sont pas unis pour la vie, à peine pour une nuit. Le pauvre [...] ► Lire la suite
Comme un écho profond l'amour en moi persiste.Le reproche est bavard ; la rancune égoïste.Je ne te dirai rien, sinon que je suis triste...Telle une fleur qu'on coupe et qui douce à souffrirNe sait rien qu'exhaler ses parfums et mourir.
Le véritable amour est d'aimer ceux qui vous haïssent, d'aimer votre prochain même si vous vous méfiez de lui.
Je ne suis pas très à l'aise avec ce que les gens disent ou pensent parfois de moi - des choses dont je ne me sens pas responsable.
Il faut tomber amoureux... ne serait-ce que pour fournir un alibi à tout le désespoir aléatoire que vous allez ressentir de toute façon.
Il y a plusieurs vies dans une vie, et c'est bien cela qui nous la rend attrayante.
La femme est un mets digne des dieux, quand le diable ne l'assaisonne pas.
Il faut revenir à la vieille idée de Montesquieu de séparation des pouvoirs et de souveraineté du peuple.
Je n'ai pas vécu une vie parfaite. J'ai des regrets. Mais cela vient d'une vie de prendre des risques, de prendre des décisions et d'essayer de ne pas être gelés. La seule chose que je peux faire avec mes regrets est de les comprendre.
Mes racines sont celles du travailleur. Je me souviens très bien de ce que représente le fait de ramasser du coton 10 heures par jour, de labourer ou de couper du bois.
Il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
L'astuce c'est de ne pas faire attention quand ça fait mal.
Le cannabis s'apparente de moins en moins à une drogue douce, et le cliché du fumeur de joint baba cool sympa des années 70 est totalement dépassé.
Par vos interruptions de grossesse, de plaisance ou de complaisance, vous avez assassiné Beethoven, Pasteur ou Charlie Chaplin.
La philosophie est le microscope de la pensée.
Le secret des affaires est de savoir quelque chose que personne d'autre ne sait.
Et à quoi bon exécuter des projets, puisque le projet est en lui-même une jouissance suffisante ?
Quand, dans un État, vous ne percevez le bruit d'aucun conflit, vous pouvez être sûr que la liberté n'y est plus.
Dieu, après s'être entièrement donné dans le monde en devenir, n'a plus rien à offrir : c'est maintenant à l'homme de donner.
L'immortalité, l'unité et la liberté sont en nous et y attendent notre découverte ; mais pour la joie de l'amour, Dieu en nous sera toujours la multitude.
En toutes choses, le plaisir croît à raison du péril qui devrait nous en écarter.
Les erreurs font partie de la vie. C'est la réponse qu'on leur oppose qui est importante.
Sur le couple. Des espèces de frère et soeur légalement et mollement incestueux, entre le frigidaire et la télé.
Le passé est un prologue.
Il faut toujours abuser de sa liberté.
La religion, ce luxe des pauvres...
L'art et le vin servent au rapprochement des peuples.
L'espoir est une vertu d'esclaves.
La transgression se comporte comme une petite braise jetée dans la savane au gros de la saison sèche : on voit où la flamme prend mais nul ne sait où elle s'arrêtera.
La clarté de la lune dépend de l'ombre des pins.
Vous dites des choses, vous avez mal et vous pensez que vous pouvez en mourir, et quelques années plus tard ce n'est plus qu'un souvenir.
Je est un autre.
Il y a des gens qui retirent volontiers ce qu'ils ont dit, comme on retire une épée du ventre de son adversaire.
Pourquoi le monde n'est-il pas parfait ?