L'épée n'a jamais émoussé la plume, ni la plume et l'épée.
Viens mon amour, je veux te sentir fondre entre mes bras ! Oui... fondre d'amour sans nulle résistance ni retenue. Te sentir abandonnée sous la douceur de mes doigts. J'aime les frissons de ta peau, ton souffle qui accélère à [...] â–º Lire la suite
L'homme, bien qu'il soit lui-même mortel, ne peut se représenter ni la fin de l'espace, ni la fin du temps, ni la fin de l'histoire, ni la fin d'un peuple, il vit toujours dans un infini illusoire.
Je vois, vous vous prenez trop au sérieux pour vous soucier de ce que vous portez et vous mettez disons cet espèce de pull difforme mais ce que vous ne savez pas c'est que ce pull n'est pas juste bleu, [...] â–º Lire la suite
Usez, n'abusez pas ; ni l'abstinence ni l'excès ne rendent un homme heureux.
Quand ni leur propriété ni leur honneur ne sont touchés, la plupart des hommes vivent satisfaits.
Il ne faut pas avoir de préjugés quant aux riches ni refuser de se confier à eux : dès qu'on ne leur parle pas d'argent, ils savent être sentimentaux comme les autres.
Il est des joies comme il est des douleurs qui défient toute description, et si le pinceau de l'artiste réussit à montrer toutes les douleurs ou toutes les joies de l'âme, la plume de l'écrivain s'arrête impuissante, ou se brise de désespoir.
Je roule à 150, je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Demain tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas ; [...] â–º Lire la suite
Ce qui doit dégoûter de la science, c'est que jamais elle ne nous apprendra ni l'origine du monde, ni le premier principe des êtres, ni leur destination.
L'amour pour principe, l'ordre pour base, et le progrès pour but ; tel est, d'après ce long discours préliminaire, le caractère fondamental du régime définitif que le positivisme vient inaugurer.
Rien n'est fait, ni dans l'enseignement ni dans les médias pour préparer les esprits à reconnaitre et affronter les complexités.
Le peuple n'aime ni le vrai ni le simple : il aime le roman et le charlatan.
La critique ne doit pas s'écrire : on la parle. A quoi bon écrire ce qui est fait ? Seule, l'oeuvre d'art se fait plume en main.
Ce ne sont ni les brigands ni les incendies qui détruisent le monde, mais la haine, l'hostilité, les petites intrigues...
Ce ne sont ni les hommes, ni les passions, encore moins les idées qui mènent le monde. Mais les mots, rien que les mots.
La mort ne vous concerne ni mort ni vif : vif parce que vous êtes ; mort parce que vous n'êtes plus.
Ni dimension, ni lieu, ni qualité, ni figure, ni temps ne peuvent être attribués à Dieu, car il est tout. Le Tout traverse toutes choses et entoure toutes choses.
Toutes les doctrines d'action et de combat, avec leur appareil et leurs schémas, ne furent inventées que pour donner aux hommes bonne conscience, en leur permettant de se haïr... noblement, sans gêne ni remords.
On ne meurt jamais que de n'avoir pas vécu ni aimé.
Je me demandais ce qui, plus tard, nous serait commun. Déjà, nous n'avions ni le même physique, ni la même histoire. Lorsqu'il pourra choisir, pourquoi pencherait-il pour une nationalité mineure, une religion vaincue et des moeurs attardées ? Peut-être ne se souviendra-t-il que de sa mère et cherchera-t-il à m'oublier comme une tare familiale !
Marcher est aussi le zen... Que l'on bouge ou que l'on soit immobile le corps demeure toujours en paix même si l'on se trouve face à une épée l'esprit demeure tranquille.
Le Temps est le bien le plus rare parce que c'est le seul bien qu'on ne puisse ni produire, ni donner, ni échanger, ni vendre.
Que veut une femme? Etre aimée. Pas pour sa cuisine ni son écriture : pour elle-même.
Dieu donne à la franchise, à la fidélité, à la droiture un accent qui ne peut être ni contrefait, ni méconnu.
Céder à un ami sans être pour autant convaincu qu'il a raison ne fait honneur à l'intelligence ni de l'un ni de l'autre.
Ne plaignez pas les malades ni les infirmes. Vous blesseriez votre âme avec des blessures qui n'ont entamé que leurs illusions.
Pour atteindre la sérénité il ne faut craindre ni le chômage, ni la pauvreté, ni la mort...
Quand on dit que le poireau est l'asperge du pauvre, ce n'est gentil ni pour le poireau, ni pour l'asperge, ni pour le pauvre.
C'est une infamie de naître pour mourir, on ne sait ni quand ni où !
Bonheur gît en médiocrité, Ne veut ni maître ni valet.