Quand le boss plaisante, c'est rarement drôle. Et quand il ne plaisante pas, c'est pire !
Le calme, c'est la tenaille du bourreau.
Les mathématiciens sont comme les français : quoique vous leur dites ils le traduisent dans leur propre langue et le transforme en quelque chose de totalement différent.
L'habit ne fait pas le moine, mais il fait l'homme du monde.
Les féministes travaillent, picolent, conduisent comme des mecs et après elles s'étonnent qu'on les encule.
Il vaut mieux avancer dans la pagaille que piétiner dans l'ordre.
La jalousie, c'est un manque d'estime pour la personne qu'on aime.
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.
Que ton intérêt porte sur l'action seulement, jamais sur ses résultats.
Il faut quitter le calme rassurant des utopies et des prophéties, fussent-elles catastrophiques, pour descendre dans le mouvement, déconcertant mais réel, des relations sociales.
Un parapluie ouvert est un beau ciel fermé.
Travaillons sans raisonner ; c'est le seul moyen de rendre la vie supportable.
La vie n'est ni un spectacle ni une fête ; c'est une situation difficile.
C'est dans le mépris de l'ambition que doit se trouver l'un des principes essentiels du bonheur sur la terre.
Rien ne me signifie autant l'élégance que le caleçon troué d'un milliardaire.
Je sens que je progresse à ceci que je recommence à ne rien comprendre à rien.
Le boeuf mironton et le droit d'asile sont deux névroses typiquement françaises.
Quand on compose de la musique, on est à l'intérieur de soi.
Une phrase bien écrite est celle dont on ne saurait enlever une syllabe sans fausser la mesure de la phrase.
Telle est la volonté des dieux : tout plaisir s'accompagne de peine.
Quel poids, la présence de Dieu quand on ne la désire pas !
Ce à quoi tu te tiens, ce sur quoi tu t'appuies, c'est là véritablement ton Dieu.
Un mari un peu volage, le lendemain de son mariage, tua sa femme à son réveil. Moralité : la nuit souvent porte conseil.
Lorsque notre bonheur nous vient de la vertu, la gaieté vient bientôt de notre caractère.
L'amour d'un enfant est un absolu. Il faut y répondre par l'absolu ou par rien du tout. Il n'y a pas de moyen terme.
Je sais à merveille à quoi s'expose un homme qui ne se range ni à droite ni à gauche. On le traite d'opportuniste.
Quand un acteur est mauvais, l'applaudissement le rend pire.
La différence entre les partisans de la peine de mort et ses adversaires réside dans le fait que les premiers s'identifient d'instinct aux victimes, et les seconds aux assassins.
Un miracle n'arrive que par l'acte de foi qui l'appelle.
C'est par la lutte qu'on survit et qu'on gagne ce qu'on veut. Par la force, et non par la faiblesse.
L'ordre est la première loi du ciel et j'avoue que certains sont et seront les maîtres du monde.
Le comble de l'altruisme, c'est de laisser les autres s'occuper d'autrui.
Il n'est pas difficile d'être malheureux ou mécontent ; il suffit de s'asseoir, comme fait un prince qui attend qu'on l'amuse.
Il faut être jeune pour savoir vivre sans nostalgie. Plus tard, on se raccroche à toutes sortes de sentiments : des bons, des mauvais. A ce qui n'est pas très sain. Un renouveau.
La joie a la nature du plaisir et la profondeur de la douleur.
L'homme est, sans un seul moment de repos, créateur des choses définitives.
Ce sont des ignorants qui jugent et il faut souvent les tromper, pour les empêcher de tomber dans l'erreur.
Trop de parenté, ça rend parfois orphelin.
Le ciel se gagne, l'épée vaincue à la main.
Il est impossible d'être heureux quand on n'est pas libre.
Il suffit d'un baiser pour apprendre l'amour.
Le plus grand bien que nous ait jamais donné l'amour, c'est de nous avoir fait croire à l'amour.
On ne peut pas tout vivre, alors l'important est de vivre l'essentiel et chacun de nous a "son essentiel".
Le souvenir, c'est presque vivre où l'on promène son rêve.
La vie est une farce, apprends à rire...
La sexualité de la future femme, du futur homme, à ses balbutiements, est la pierre d'assise de la personnalité humaine.
La sagesse des autres n'a jamais servi à rien. Quand arrive le cyclone - la guerre, l'injustice, l'amour, la maladie, le voisin -, on est toujours seul, tout seul, on vient de naître et on est orphelin.
La parole écrite doit être l'incarnation naturellement nécessaire d'une pensée et non la livrée mondaine d'une opinion.
La terre entière, continuellement imbibée de sang, n'est qu'un autel immense où tout ce qui vit doit être immolé sans fin, sans mesure, sans relâche, jusqu'à la consommation des choses, jusqu'à l'extinction du mal, jusqu'à la mort de la mort.
Quand les justes se multiplieront, le monde sera dans la joie, et quand les méchants prendront le gouvernement, le peuple gémira.