Les pauvres sont aussi nécessaires dans un état que les ombres dans un tableau.
Quand on n'est pas assez fortuné pour se payer le bonheur, il ne faut pas s'en approcher de trop et le regarder...
L'homme et la femme ne se rencontrent qu'une fois.
La littérature est une drogue dure.
Si le mot énoncé peut-être parfois dangereux, plus dangereux encore sera le mot supprimé.
En dehors de l'amour, un homme ne vit pas : il s'agite.
La politique est un rude maître qui expose à bien des avatars ; le peuple récompense si mal ceux qui se dévouent pour lui !
Sourire immérité vaut mieux que dents serrées.
Quand l'esprit ne résiste plus, qu'il ne fuit ni ne blâme ce qui est, mais se contente d'être conscient avec passivité, il s'aperçoit que, dans cette passivité même, vient une transformation.
Rêver de la vie, c'est justement ce que j'appelle : "être éveillé".
L'homme a besoin de se tromper lui-même : d'une part, il sauve une espèce qui a perdu sa capacité de survivre, d'autre part, il accélère la destruction de l'environnement qui lui permettait de subsister.
L'esprit vient de la vie : il est dans les montagnes, les rivières, l'herbe et les arbres.
Emporter avec soi son accent familier, C'est emporter un peu sa terre à ses souliers ; Avoir l'accent, enfin, c'est chaque fois qu'on cause, Parler de son pays en parlant d'autre chose.
Celui qui a captivé le monde, peut continuer, s'il reste à l'écart des gens du monde.
Sortir de guerre, c'est comme sortir de prison.
Dans le lait des rêves il tombe toujours une mouche.
Ce que les cours de nos écoles négligent presque totalement est ce qui intéresse le plus : la question de la vie.
La politique, c'est ce qui est faisable.
Est-il indispensable, après tout, de découvrir qui l'on est ? Et n'y a-t-il pas plus de joie à se méconnaître, et à se perdre de vue ?
L'amour, le grand amour, n'a parfois rien à voir avec la justice ; l'amour doit souvent se montrer cruel.
Celui qui veut se souvenir ne doit pas rester au même endroit et attendre que les souvenirs viennent tout seuls jusqu'à lui ! Les souvenirs se sont dispersés dans le vaste monde et il faut voyager pour les retrouver et les faire sortir de leur abri !
Le besoin de sécurité asphyxie l'âme.
Il n'y a d'avantage à substituer une machine à un homme qu'autant que cet homme trouvera de l'ouvrage ailleurs.
Moi, déjà que je n'aime pas les racistes, mais alors les nègres...
Le théâtre, c'est un petit peu comme les rêves : ça n'a pas de sens.
J'aime bien l'insolence, si c'est moi qui la manie.
Le cul c'est dans la tête.
Si vous rencontrez une erreur, plutôt que de la déraciner ou de la pourfendre, voyez si vous pouvez la traiter avec patience et permettre à la lumière d'éclairer le noyau de Bon et de Vrai qui, en général, ne manque pas de s'y trouver.
Je conduis bien trop vite pour me préoccuper de mon taux de cholestérol.
A mesure que nous vieillissons, les jours semblent devenir plus courts, et notre familiarité avec le temps diminue pour nous la perception de sa durée.
New York est une ville hospitalière, quand on est seul un jour de fête. Tout est ouvert.
Même si on prouve aux femmes que tous les hommes sont des menteurs, elles admettront toujours une exception pour le seul homme sincère : celui qui leur dit qu'il les aime, et qu'elles sont belles à voir.
La xénophobie ne fut qu'une variante nationale, un ersatz de l'antisémitisme allemand.
Personne ne connaît rien d'autre que soi-même.
Il est dans la nature d'une grande nation de concevoir de grands desseins.
Que représente la paternité face à ce poids, cette certitude, qu'est la maternité ?
Que signifient les racines quand aucun sol ne nous tolère ?
On peut reconnaitre un enfant guérissable, un enfant fichu, on ne sait jamais... Et c'est ça le problème, c'est qu'on ne sait jamais.
J'ai été amputé de toi sans anesthésie. On m'a retiré ma moitié, ce que j'avais de mieux. Je m'arrose de ton parfum pour que tu repousses.
Le langage du colon, quand il parle du colonisé, est un langage zoologique. On fait allusion aux mouvements de reptation du Jaune, aux émanations de la ville indigène, aux hordes, à la puanteur, aux pullulements, aux grouillements, aux gesticulations. Le [...] ► Lire la suite
Le groupe pense, sent, et agit tout autrement que ne feraient ses membres s'ils étaient isolés.
Avoir du pouvoir, c'est garder le sourire quand on se fait casser les côtes par plus puissant que soi.
Vivre, c'est un ciel sans soleil pour qui n'a pas la faculté de se tenir prêt à aimer.
Qui donne la leçon doit l'exemple.
L'amour est nécessaire pour fortifier les faibles ; l'amour devient tyrannique lorsqu'il exige l'obéissance d'un incroyant.
Dans un pays comme le nôtre, les élections peuvent changer les équipes en place mais le vrai pouvoir reste aux mains de ceux qui possèdent et contrôlent la machine économique.
Parfois, je m'assieds et regarde la vie sous un angle différent.
Je crois qu'un bon leader fait ressortir le meilleur des gens en les écoutant, en leur faisant confiance, en croyant en eux, en les respectant et en les laissant tenter leur chance.
Tout comprendre, c'est tout pardonner.
Découvrez qui vous êtes et soyez cette personne. C'est pour cela que votre âme a été placée sur cette Terre. Trouvez cette vérité, vivez cette vérité et tout le reste viendra.