Se sentir bien. Une fois que vous vous sentez bien, vous avez l'air bien.
J'aime travailler vite. Je n'aime pas faire des milliers de prises, et je ne veux pas faire des milliers de mises en place.
J'ai dû travailler avec un de mes héros, Johnny Depp, et voir comment il va dans le monde des affaires, ce qui était vraiment inspirant pour moi à ce stade de ma carrière.
Tout le monde a une beauté différente et des qualités différentes et je pense que les femmes doivent apprendre à aimer leurs qualités et être à l'aise dans le fait que tout le monde est différent.
Le nom d'Arnaud Beltrame «est devenu celui de l'héroïsme français».
La gratification immédiate prend trop de temps.
Ma meilleure publicité, c'est mon nom.
Je crois en la justice et je crois que les gens sont tenus responsables de leurs actes.
En vieillissant, vous devez vous forcer à avoir de nouveaux rêves.
Je suis surtout féminine!
Je ne suis pas un galant. Je déteste ce mot.
Je ne ai pas vraiment ce fantasme d'être dans un blockbuster.. Je ne suis pas enthousiasmé par la célébrité, l'argent et le pouvoir.
Si j'avais des enfants, je n'aurais pas une vie géniale.
Ma mère qui n'avait été veuve qu'une fois en avait pratiquement l'habitude.
Si tant de jeunes chanteurs manquent de voix, c'est qu'à force d'être "dans le vent", ils s'enrouent !
Il n'existe pas une chose que l'on ne fasse avec la richesse : aussi l'homme sensé ne doit-il faire ses efforts que pour acquérir des richesses.
S'il faut prendre garde à ne pas tuer ou endommager la sensibilité d'un enfant et son intelligence par une éducation trop rigide, il faut cependant lui fournir une armature qui pourra le maintenir debout et lui permettre d'utiliser sa sensibilité.
Il est à noter qu'on met la femme au singulier quand on a du bien à en dire - et qu'on en parle au pluriel sitôt qu'elle vous a fait quelque méchanceté.
C'est lorsque rien n'arrive qu'on est le plus près du bonheur.
Il suffit que quelqu'un veuille vraiment quelque chose pour que cela se produise.
Le bonheur n'a jamais eu la prétention d'amuser ; il n'amuse même pas toujours ceux qu'il rend heureux.
Je ne plaisante jamais avec l'humour.
Conservons un peu d'ignorance, pour conserver un peu de modestie et de déférence à autrui.
Deux demi-vérités ne font pas une vérité.
L'inquiétude sursaute au frisson d'une feuille.
Il n'y a pas de plaisir plus complexe que celui de la pensée.
Les gens superstitieux vous recommandent instamment de ne jamais passer sous une échelle, mais ils ne vous empêchent pas de passer sous un taxi.
Les après-guerre sont faites pour enterrer les morts et trouver quelques belles phrases.
Comme tout ce qui existe est beau par la seule force qu'il a d'exister !
Une condition capitale pour toute jouissance, c'est de se limiter.
Non, la stérilité n'est pas héréditaire.
Faire l'amour comme un devoir, écrire comme un métier, des deux côtés : néant.
La dot à la laideur prête bien des appâts.
Domine tes passions pour qu'elles ne te dominent pas.
Les masses sont les véritables héros.
A quoi reconnaît-on les gens fatigués ? A ce qu'ils font des choses sans arrêt.
Les dieux firent fort bien quand ils décrétèrent que les pauvres aussi pourraient rire aux éclats.
Il n'y a pas de mauvais mariages, il n'y a que de mauvais époux.
L'ennui est un des visages de la mort.
On n'est jamais trop recommandé auprès de ses chefs.
Ceux qui croient à l'immortalité de l'âme insistent sur la brièveté des choses.
Quand les passions frappent à notre coeur, nous les fuyons.
Le rêve nous approfondit toujours.
Plus une chose est poétique, plus elle est réelle.
Je pense que le happy-end des contes de fées donne à l'enfant l'image d'épreuves qui, évidemment, sont loin de sa réalité, mais qui lui permettent momentanément de s'identifier à des héros qui traversent des passes difficiles et qui arriveront tout de même à triompher des obstacles.
Tous, nous nous affublons de devoirs qui, un jour, sur un haussement d'épaules, tombent de nous et disparaissent.
L'auteur devrait mourir après avoir écrit : Pour ne pas gêner le cheminement du texte.
Danielle Steel a le don pour vous emporter dans son histoire, on rentre dans son univers et on ne peut plus en sortir avant la fin.
Les écoles, les coteries ne sont autre chose que des associations de médiocrités, pour se garantir mutuellement un semblant de renommée qui, à la vérité, est de courte durée mais qui fait traverser la vie agréablement.
On n'est pas non plus de ceux qui ont envie de lire seulement ce que les autres lisent.