Après tout, notre passion a vu naître les armes, le désastre de la boucherie humaine, la course à la poudre en est le résultat. Mais ajoutez quelques étoiles de couleurs, et nous, artistes, sommes restés pacifiques au fil des siècles.
Au cours de notre histoire, nous avons bâti des villes, des ponts, des églises. Beaucoup ont brûlé, ont étè detruits par les guerres, les révolutions, les fautes de l'homme. Chaque fois, à chaque fois nous les avons construit.
Quand je ne suis pas avec celui que j'aime, j'aime celui avec qui je suis.
Je croise peu de monde là où je suis car je vis au milieu de la campagne !
Mes cheveux ont été beaucoup moqués.
Nous sommes toujours dans la position de se réveiller et d'avoir le choix. Est-ce que je rends le monde meilleur d'une façon ou d'une autre, ou est-ce que je ne me dérange pas?
Du premier jour de tournage jusqu'au dernier jour, les choses étaient complètement faciles et naturelles entre Berenice et moi. Bien sûr, notre relation a changé à mesure que nous nous connaissions, avec chaque scène dans laquelle nous tournions. Mais c'était toujours très facile!
ABBA a eu une influence directe sur moi.
L'humour de Wolinski et Cabu faisait des merveilles dans "Apostrophes".
Parfois, les périodes émotionnelles d'un écrivain ne se rencontrent pas bien avec ce qu'il écrit.
Nous avons enfin découvert ce que nous n'osions pas penser, que nos villes abritent des "étrangers" dans la maison.
On ne doit pas avoir plus d'argent que son imagination ne permet d'en dépenser.
Bach, c'est la source originelle. C'est la matrice de toute la musique occidentale.
Il est très ennuyeux de faire ce que l'on a déjà compris, déjà fait.
Si tu ne peux pas battre ton ordinateur aux échecs, essaie avec le kickboxing !
La manie d'écrire a supprimé complètement les sexes.
Certains hommes ne créent aucune frontière à leurs rêves ; cela s'appelle la liberté.
Les adolescences trop chastes font les vieillesses dissolues.
La liberté ne consiste pas à se soustraire aux lois naturelles et divines.
Les hommes vieillissent, mais ne mûrissent pas.
Dieu nous rêve. S'il s'éveille, nous disparaissons à jamais.
Dieu n'est pas une idée qu'on prouve, c'est un être par rapport auquel on vit.
L'oisiveté est la rouille de l'âme.
N'enlevez à personne des opinions qui le rendent heureux, si vous ne pouvez pas lui en donner de meilleures.
Exprimer une idée est une activité difficile à laquelle il faut s'exercer ; la télé supprime cet exercice ; nous risquons de devenir un peuple de muets, frustrés de leur parole, et qui se défouleront par la violence.
On peut voir l'avenir dans les choses passées.
Le parfait est ce qui n'est plus à refaire...
Quand il n'y a plus de solution, reste la vengeance.
L'existence n'a pas de raison d'être, elle est au-dessus de toutes les raisons.
Toute maladie est une confession par le corps.
Beaucoup ne croient en rien, mais craignent tout.
Faites défiler les vieillards d'un pays, et vous connaîtrez l'état de ses sports.
Faites riches, vous paraîtrez innocents.
Quand la respiration est instable, le mental est instable ; quand la respiration est stable, le mental est stable et le yogi atteint l'immobilité. C'est pourquoi l'on doit maîtriser la respiration.
Quel mortel, quel être doué de la faculté de sentir, ne préfère pas au jour fatigant la douce lumière de la nuit avec ses couleurs, ses rayons, ses vagues flottantes qui se répandent partout.
Personnellement, je crois que non, bien que je ne crois pas que oui.
Il faut que les rouages tournent régulièrement, mais il ne peuvent tourner sans qu'on en ait soin. Il faut qu'il y ait des hommes pour les soigner, aussi constants que les rouages sur leurs axes, des hommes sains d'esprit stables dans leur satisfaction.
À moins d'être terriblement torturé ou névrosé, tout le monde vise le succès.
Le plus pressé, ce n'est pas que l'État enseigne, mais qu'il laisse enseigner. Tous les monopoles sont détestables, mais le pire de tous, c'est le monopole de l'enseignement.
Il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Quand argent fault tout fault.
Jusqu'au jour où l'homme, cessant enfin d'être un loup pour l'homme, il n'y aura plus de famine, de taudis ni de guerre, plus d'enfants sans amour, de vieillards sans foyer, tous ceux qui vivront auront le droit de vivre.
Dieu n'a point imprimé sur le front des étoiles ce que la nuit des temps renferme dans ses voiles.
La bêtise n'interdit pas l'entreprise, au contraire; elle en masque les obstacles et fait apparaître facile ce qui, à toute tête un peu raisonnante, semblerait desespérée.
Très vite, on culpabilise, et ça n'arrange rien. Il y a les handicapés, les cancéreux, les sidéens, tous ceux qui viennent de perdre quelqu'un. De quel droit peut-on se sentir mal, être si mal ? Et puis c'est beaucoup plus stupide encore, mais on se sent vexé. On ne meurt pas.
Les crânes bouillaient sous le soleil à faire sauter tous leurs couvercles.
Il faut rendre à l'être humain, standardisé par la vie moderne, sa personnalité... Nous devons briser les cadres de l'école, de l'usine, et du bureau, et rejeter les principes même de la civilisation technologique.
Ou pas à pas, le long des buissonetz, Allois cherchant les nids des chardonnetz.
Non seulement l'amour de Dieu expia le péché de Madeleine mais il en purifia la source.
Chère amie, ce matin le lac a votre peau, et la montagne votre chair. L'absence ajoute comme un poumon à nos tendresses. La cigogne ressemble, en repliant une aile, à votre bras lorsqu'il étouffe un peu d'azur...