Epitaphe : quelques vers sur beaucoup d'autres.
La vache rouge et blanche Que j'aime à la folie Me donne de la crème à volonté Qu'avec ma tarte aux pommes, je peux manger.
Les autres me parlent de faire un stade de France ou la tour Eiffel mais c'est non. Je serai centenaire et c'est tout... On ne va pas aller plus loin !
Quand les autres me fatiguent, c'est que je me lasse de moi-même.
Rien ne nous est plus utile que de vivre tranquille, de parler peu avec les autres et beaucoup avec nous-mêmes.
Le changement y'a que ça de vrai ! Écoute, c'est comme les particules élémentaires qui n'obéissent à aucune loi physique, mais qui dans le hasard, le chaos, la coïncidence, se percutent les unes contre les autres au beau milieu de l'univers [...] â–º Lire la suite
La solitude n'est pas l'isolement. On est toujours deux en un. Il y a les autres en soi.
Monter un film, c'est lier les personnes les unes aux autres et aux objets par les regards.
Après la guerre, beaucoup de héros se présentent.
La nature n'est pas forcément du côté des gros bataillons. La nature est avec l'espèce qui possède sur les autres une avance technologique.
La célébrité continuera d'être une façon d'espérer durer dans le souvenir des autres et d'obtenir par là une parcelle d'immortalité.
Celui qui est heureux rendra les autres heureux aussi.
Le théâtre. Les hommes et les femmes n'y vont, les uns que pour voir, et les autres que pour être vues, et avec une parure extraordinaire.
Partout dans le monde, nous regardons vers le ciel en attendant Dieu... Sans jamais nous rendre compte que Dieu nous attend.
Avril frileux, beaucoup de pain et peu de vin.
Les notes et les accords sont devenus ma deuxiéme langue et, le plus souvent, ce vocabulaire exprime ce que je ressens lorsque la langue me manque.
Être bien informé, être sensible, être conscient sont souvent la source de beaucoup de malheurs.
Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à se laisser apprendre beaucoup de choses qu'on sait par des gens qui les ignorent.
N'est-il pas très peu raisonnable de demander à un homme de penser des autres beaucoup plus de bien qu'il n'en saurait penser de lui-même ?
La garde-robe d'une femme ne devrait pas changer tous les six mois. Vous devriez pouvoir utiliser les pièces que vous possédez déjà et les ajouter. Parce qu'ils sont comme des classiques intemporels.
Tant qu'il faut aimer quelque chose, on risque moins avec les enfants qu'avec les hommes, on a au moins l'excuse d'espérer qu'ils seront moins carnes que nous autres plus tard.
La vie de couple repose sur un leurre, une agression. Il s'agit pour chacun des deux comparses de prendre possession de l'autre, de relever un défi : "Comment le changer ? Comment le faire devenir moi ?"
Il faut beaucoup souffrir, ou mourir jeune.
Je suis fondamentalement optimiste. Je ne saurais dire si c'est dans ma nature ou si je l'ai cultivé. une partie de ce qui fait un optimiste, c'est de garder la tête tournée vers le soleil en mettant un pied devant l'autre.
Il faudra beaucoup d'indulgence à Dieu pour pardonner aux hommes d'avoir imaginé l'enfer.
Les autres ne sont pas seulement le lieu où l'on s'aime soi-même mais aussi celui où l'on se hait.
Je suis en train de changer ma vie par mes actions. C'est un choix qui m'appartient.
Le monde est plein de gens de bonne volonté, certains veulent travailler et les autres veulent les laisser faire.
Le monde souffre de ne pas avoir assez de mendiants pour rappeler aux hommes la douceur d'un geste fraternel.
Le prétexte ordinaire de ceux qui font le malheur des autres est qu'ils veulent leur bien.
La résolution d'éviter un mal est rarement formulée tant que le mal n'est pas assez avancé pour rendre l'évitement impossible.