Un besoin naturel pousse l'homme à vouloir goûter au progrès et à rechercher la vérité.
Les guerres n'apportent jamais une solution correcte aux problèmes nationaux.
Personne ne fait l'irréparable : il se fait tout seul.
L'âme, c'est la vanité et le plaisir du corps tant qu'il est bien portant, mais c'est aussi l'envie d'en sortir, du corps, dès qu'il est malade ou que les choses tournent mal.
Les vivants sont toujours, et de plus en plus, dominés par les morts.
On perd ce que l'on tient quand on veut gagner tout.
Un livre a ceci de particulier qu'il peut être interprété comme on veut.
L'esprit de bien des gens n'est que l'art de se taire.
Mesure tes forces d'après tes aspirations et non tes aspirations d'après tes forces.
Il n'y a point de gens qui aient plus souvent tort que ceux qui ne peuvent souffrir d'en avoir.
Il est plus aisé de connaître l'homme en général que de connaître un homme en particulier.
La routine, cette préface des révolutions !
La presse est une bouche forcée d'être toujours ouverte et de parler toujours. De là vient qu'elle dit mille fois plus qu'elle n'a à dire, et qu'elle divague souvent.
On produit les situations qui nous correspondent.
La plupart des malheurs dépendent de nos antécédents.
Les bonnes maximes sont sujettes à devenir triviales.
La légitimité de Poutine a volé en éclats, ça ne se répare pas.
Le prophète est au magicien ce que l'homme de goût est au poète.
Si nous tuons la nature, alors nous tuons une partie de notre âme.
Seule la personne qui a foi en elle-même peut être fidèle aux autres.
Le taux usuraire de l'astuce n'est jamais assez élevé.
Mais c'est le propre des souvenirs, et plus encore des regrets, d'embellir.
L'intellectuel colonisé assiste, dans une sorte d'autodafé, à la destruction de toutes ses idoles : l'égoïsme, la récrimination orgueilleuse, l'imbécillité infantile de celui qui veut toujours avoir le dernier mot.
- Tu disais qu'à force d'attendre la liberté, on finit par être sévère pour elle.- Oui, mais quand elle arrive, elle est si belle qu'on lui pardonne. C'est comme une femme.
A ce stade de décomposition, le seul remède serait la burqa.
Coucous des bois et des jardins,J'ai le coeur joyeux, j'ai le coeur tranquille.Coucou fleuri, coucou malin,Je viendrai te cueillir demain.J'ai le coeur joyeux, j'ai le coeur tranquille,De bon matin.
La Seine charriait des nappes grumeleuses qui s'arrêtaient aux piles des ponts et se dissolvaient en firmaments.
La campagne m'est nécessaire de temps en temps. Comme j'y travaille, elle ne m'assomme pas.
Les amants ne sont jamais également assortis, vous ne croyez pas ?L'un des deux fait toujours de l'ombre sur l'autre et l'empêche de grandir, de sorte que celui qui se sent étouffé cherche désespérément un moyen de s'évader, pour être libre de poursuivre sa croissance. N'est-ce pas là le drame essentiel de l'amour ?
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille comme à ceux qui cherchent des raisons philosophiques à leurs actes ; dans les deux cas cela mène à une étrange forme de pensée. L'idée n'est pas spontanée, mais voulue.
Si vous trouvez quelqu'un que vous aimez dans cette vie, alors accrochez-vous à cet amour.
Ding ! dong ! Levez-vous. Ding ! dong ! Couchez-vous. Ding ! dong ! Instruisez-vous ! Ding ! dong ! Amusez-vous. Et cela pour toute l'année.
L'un des plus grands freins opposés aux délits, c'est non pas la rigueur des peines, mais l'infaillibilité de celles-ci.
Vous vous affaiblissez, afin qu'il soit plus fort, plus dur et qu'il vous tienne la bride plus courte: et de tant d'indignités, que les bêtes elles-mêmes ne sentiraient point ou n'endureraient pas, vous pourriez vous en délivrer, sans même tenter [...] ► Lire la suite
Aimer par dessus tout la liberté...
La vieille femme restait couchée sur son lit très heureuse, tétant sa pipe d'opium et dormant tout le temps, et son cercueil était auprès d'elle bien en vue pour son réconfort.
Je crois beaucoup plus en ce qui nous échappe qu'en ce que nous croyons saisir.
Il y est aussi et surtout question de l'impérialisme des médias, du grand décervelage auquel procèdent la publicité, les jeux, les feuilletons, les "informations" télévisées.
On voit à peine son visage,Les malheureux n'ont l'air de rien,Son père dit qu'il n'a plus d'âge,Sa mère dit je l'aimais bien.
Ce n'est ni la richesse, ni le succès, ni la satisfaction égoïste de nos appétits qui créent le bonheur. Vous y arriverez tout d'abord en faisant de vous, dès l'enfance, des êtres sains et forts qui pourront plus tard se rendre utiles et jouir ainsi de la vie lorsqu'ils seront des hommes.
On meurt de bien des façons : ne serait-ce qu'en vivant là où la vie n'en est pas une pour vous.
La jouissance passe par l'image : voilà la grande mutation.
Il n'y a pas de Littérature sans une Morale du langage.
La vie plus elle devient courte, plus on se dit qu'on ne l'a pas assez troussée de belle manière.
Sans jouissance rien ne subsisteSans jouissance rien ne dure, Dieu doit jouir de soi ;Sinon son essence comme l'herbe sécherait.
Quiconque prétend être objectif n'est pas réaliste.
Le deuxième amendement est dépassé dans le sens où sa fonction est devenue obsolète.
Les peintures peuvent vous faire pleurer et ce n'est que de la "saleté coloréeé".
Ma mère m'a beaucoup appris. Beaucoup sur le fait de s'occuper de ses propres affaires et de laisser les affaires des autres tranquilles. Et laissez-les penser ce qu'ils veulent.
Être le premier est plus important pour moi que gagner de l'argent. J'ai tellement d'argent. Quel que soit l'argent, c'est juste une méthode pour compter les points maintenant. Je veux dire, je n'ai certainement pas besoin de plus d'argent.