Stériliser pour tuer des éléments malsains, c'est bon, c'est nécessaire ; mais supprimer la personnalité de l'idée et de la logique, c'est détruire les ferments de la supériorité.
C'est dur parfois de replonger dans le passé, il faut beaucoup de force, beaucoup de courage.
Il faut être soi-même simplement, pleinement, sans abdication comme sans désir de diminuer autrui.
Le théâtre est le désordre incarné et pour faire l'éloge du théâtre il faut commencer par faire l'éloge du désordre.
L'oiseau qui n'a jamais quitté son tronc d'arbre, ne peut savoir qu'ailleurs il y a du millet.
Quand on est lâche, il faut être lâche jusqu'au bout.
Il vaudrait mieux demeurer dans un coin sur le haut de la maison, que d'habiter avec une femme querelleuse dans une maison commune.
Le crime contre l'humanité est la borne commune à toutes les cultures. La mission des droits de l'homme est aussi de préserver cette humanité à venir, ces générations futures, pour que cette humanité reste promesse.
La moquerie est le langage du mépris, et l'une des manières dont il se fait le mieux entendre : elle attaque l'homme dans son dernier retranchement, qui est l'opinion qu'il a de lui-même.
Les biens superflus rendent la vie superflue.
C'est la vie qui est la performance, l'art est ce qui survit à la vie.
Dans l'amour inconditionnel l'être aimé ne peut pas mourir, il est par définition immortel.
Je suis déçu comme ce naufragé qui croyait causer avec un homme et qui reconnut soudain que c'était un singe.
Les machines reviendront, sans doute. L'homme connaîtra, de nouveau, la joie de faire travailler à sa place les esclaves de cuivre et d'acier. En attendant, il comprend avec tristesse que les victoires de la civilisation sont enivrantes, mais précaires et [...] ► Lire la suite
Oui, c'est vrai... l'amour devrait passer avant la logique... C'est alors seulement que l'homme comprendra le sens de la vie.
La mort vous croyez que c'est agréable ? C'est une malédiction, mais ce qu'il y aurait de pire, ça serait de ne pas mourir.
Trop d'entre nous ne vivent pas leurs rêves car nous vivons nos peurs.
Le motif est quelque chose de secondaire, ce que je veux reproduire, c'est ce qu'il y a entre le motif et moi.
La femme ? C'est Satan !
Connais ton adversaire, connais-toi, et tu ne mettras pas ta victoire en danger.
La vie de l'Homme est complexe, mais pour bien vivre, il faut la comprendre.
Refais chaque jour le serment d'être heureux.
Quatre-vingts pour cent du succès réside dans le fait d'être vu.
La jalousie naît toujours avec l'amour, mais ne meurt pas toujours avec lui.
Celui qui ne comprend pas qu'on puisse étrangler une femme ne connaît pas les femmes.
Le propre du travail, c'est d'être forcé.
Lorsqu'on n'a pas de vie véritable, on la remplace par des mirages.
Ce que nous recherchons, c'est le fruit défendu. Sans lui, le Paradis n'est pas pour nous le paradis.
On met plus de passion à obtenir ce qu'on n'a pas qu'à conserver ce qu'on a.
Les erreurs passent, il n'y a que le vrai qui reste.
La prospérité est le lien de l'amour.
Afin qu'un lampe continue de brûler, il faut y ajouter de l'huile.
La vraie humilité est la mère de toutes les vertus.
Dieu ne communique jamais la sagesse mystique sans y joindre l'amour par lequel elle se répand.
La vieillesse apporte une lucidité dont la jeunesse est bien incapable et une sérénité bien préférable à la passion.
Il ne faut rien faire que de raisonnable ; mais il faut bien se garder de faire toutes les choses qui le sont.
Quand maman rigole On oublie qu'on a faim Que c'est l'heure de l'école Qu'on a peur des voisins
Une vie, deux ans ou trois mois, un amour peut durer tout cela. Mais lorsque tout est fini, il ne faut pas insister.
Un turfiste n'est jamais aussi anxieux de connaître le résultat des courses qu'en l'attente de sa femme partie faire des emplettes.
Les gaulois n'ont pas changé. Leurs chefs détestent obéir. Mais ils adorent discuter.
Les hommes naissent innocents, mais ça ne durent guère.
Toute sensibilité très vive peut, suivant que l'organisme est robuste ou débile, devenir, je le crois, cause de délice ou de gêne.
Il est bon de noter combien la charge affective des mots : bien-être, joie, plaisir est différente. Le bien-être est acceptable, la joie est noble, le plaisir est suspect.
Quand une nation perd ses conteurs, elle perd ses enfants.
En toutes choses, le plaisir croît à raison du péril qui devrait nous en écarter.
Il faut du courage pour vivre. Il en faut plus pour se donner l'illusion, ainsi qu'aux autres, qu'on est heureux de vivre.
Qui se mêle d'un différent embrasse une bien mauvaise querelle.
De loin la pensée vigilante des mères nous fait comme une enveloppe mystérieuse à notre âme s'emmitouflant à moindre froid et à moindre peur.
La politique, c'est comme l'amour, il faut des grands sentiments et des petites intentions.
C'est le propre des orgueilleux d'aspirer toujours à la joie et d'éviter la tristesse, selon ce mot : le coeur des insensés est où la joie se trouve.