Un devoir criblé de fautes d'orthographe ou de syntaxe, c'est comme un visage abîmé par des verrues.
Le travail, c'est ce qu'on ne peut pas s'arrêter de faire quand on a envie de s'arrêter de le faire.
Je peux voir la canopée comme des vagues immobiles auxquelles seul le vent de la montagne donne une vie de mer sombre. Il traîne des brumes alanguies que le soleil levant finit toujours par enflammer. Au-delà il y a un [...] ► Lire la suite