Les hommes peuvent atteindre un but commun sans emprunter les mêmes voies.
Votre but le plus impérieux doit être de libérer en vous l'humain. Ensuite vous comprendrez que les autres existent vraiment.
Je trouve les hommes terriblement excitants, et toute fille qui dit le contraire est une vieille fille anémique, une prostituée ou une sainte.
Nous réalisons tous de meilleures choses lorsque nous travaillons ensemble. Nos différences comptent, mais l'humanité que nous avons en commun importe davantage.
Comme ils me paraissent lourds, tous ces hommes en foule à l'opinion indécise.
Le sens commun ne s'enseigne pas.
L'homme est le seul animal capable de donner délibérément, mais il ne s'est jamais affranchi des réflexes du chien qui ronge et enterre son os. Pour qu'il accepte de lâcher l'os qu'il tient, il faut qu'on lui en offre un plus gros en échange.
Le but de la science est de rendre les choses difficiles compréhensibles d'une manière plus simple ; le but de la poésie est d'énoncer des choses simples d'une manière incompréhensible. Les deux sont incompatibles.
L'homme est un animal sociable qui déteste ses semblables.
Les hommes par leur conduite envers les femmes, travaillent à leur donner tous les défauts qu'ils leur reprochent.
De tout temps et dans toute espèce d'avantages, on met plus de passion à obtenir ce qu'on n'a pas qu'à conserver ce qu'on a.
La philosophie et l'amour se réservent des combats dans des sphères invisibles. Mais la guerre et le sexe sont un seul corps à corps.
L'homme intelligent a de commun avec l'imbécile de croire que celui qui ne pense pas comme lui est un imbécile.
Les chevaux ne sont pas des femmes, même une jument est une espèce d'homme.
Naturiste : corps sage sans corsage.
Un corps ménagé ne va que vingt-quatre heures plus loin qu'un autre.
Comment mépriser les hommes et accepter les honneurs ? Il faut mépriser les honneurs et accepter les hommes.
L'art, en donnant du prix aux sensations, offre aux hommes leur seule chance de réaliser la vie.
Beaucoup des grandes réalisations du monde ont été accomplies par des hommes fatigués et découragés qui ont continué à travailler.
Les coutumes et les modes des hommes changent comme des feuilles sur la branche, dont certaines s'en vont et d'autres viennent.
Nous jouissons du temps sans compter, et ce qui est triste, c'est que nous ne commençons à comprendre ce qui est important que lorsque notre corps ne peut plus nous le procurer.
Car bien que je sois un corps de cette terre, mon ferme désir est né des étoiles.
Un jour par an, le Mardi gras par exemple, les hommes devraient retirer leur masque des autres jours.
L'homme est le seul animal adulte qui tète sa femelle.
C'est une constatation que sont obligés de faire quelquefois certains hommes : que de sots ont facilement ce qu'ils n'ont pas.
Presque tous les hommes meurent de leurs médicaments, pas de leurs maladies.
L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps : elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées le plus nécessaire à son repos.
Ce que les hommes ont nommé amitié n'est qu'une société, qu'un ménagement réciproque d'intérêts, et qu'un échange de bons offices ; ce n'est enfin qu'un commerce où l'amour-propre se propose toujours quelque chose à gagner.
Il est possible que nous portions en nous, occultes, enterrées, certaines métaphores primordiales, et que toute quête verbale n'ait d'autre but que de déchiffrer ces images antérieures.
La liberté et le progrès sont le but dans l'art, comme dans la vie tout entière. Si nous ne sommes pas aussi solides que les maîtres anciens, le raffinement de la civilisation a du moins élargi bien des choses.
Les femmes sont attirées par les hommes silencieux. Elles croient qu'ils écoutent.