Seul ceux qui souffrent de l'ennui et de l'abandon peuvent justement se comprendre.
Le renoncement : héroïsme de la médiocrité.
Tout près du renoncement est la béatitude.
Je fais un rejet quand les gens sans coeur viennent se greffer.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
Ce ne sont pas les mauvaises herbes qui étouffent le bon grain, c'est la négligence du cultivateur.
Mais, en même temps que changeait son destin, son âme se trouva miraculeusement purifiée de l'escafignon des rues de Paris et de la gravéolence des banlieues infâmes où s'étaient pourries les tristes fleurs de sa misérable enfance. Assainissement et oubli complets.
Soyons clairs à ce sujet. Le rejet de la constitution était une erreur qui devra être corrigée.
Mais quelles étaient les conséquences sur la santé mentale d'une musique, probablement âpre et violente, qui résonnait non-stop dans les oreilles ? Isolement auditif, murailles solitaires du son, pour paraphraser Elton John, et aucune échappatoire possible. Aucun bruit de la vie ne filtre jusqu'à vous. Aucune parole vivante. Votre existence se déroule sur bande-son artificielle.
Le renoncement est admirable, encore faut-il connaître ce à quoi on renonce.